Je voie que ma fiction vous plait, je suis assais contente que vous me critiquer, ou moin je peut modifier deux ou trois truc pour qu'elle vous plaise encore plus.
J'ai fait quelques modifications par rapport a la réaliter, les greffes de reins sont les plus connus mais dans ma fiction elle ne seront pas très connus.
Réponse aux commentaires.
blanche-bill:
J'avoue que ma fiction est triste en quelques sorte, c'est un peut mon état d'esprit que j'ai. Ne sois pas désole, si tu ne c'est pas quoi mettre dans se commentaire, mais je crois pas qu'il n'y est aucun mots a dire. Merçi beaucoup^^.
fanficth44: C'est quoi que tu n'a pas compris sur le chapitre précédent??
billtomamour: Merçi pour ton commentaire, tu sais petit ou grand il n'y a pas d'importance, du temps que tu me dit ce que tu pense de ma fiction pour moi c'est du pareil au même!
Faut pas être frustré parce que tu n'a pas de critiques.
fic-uber-gustav: Pour ce qui est que tu n'est pas compris pourquoi Bill est a l'hôpitale tu le sauras dans se chapitre.
x-twins-secret-love-x: Pour Tom, tu le sauras dans se chapitre, j'éspère que tu seras pas trop déçus. Pour le prologue merçi, j'ai mis 2 heure pour trouver, sa été dure de l'écrire, un ami a moi ma aider c'est grace a lui que cette fiction est née aussi. Le gifs ce n'est pas moi qui l'est fait et je sais plus ou je l'est pris ^^'.
s-neverland-s: J'avou que maintenant il y a de plus en plus de personne malade sur cette terre. J'ai plein d'ami malade et un qui est décéder pendant ses vacances il avait lutter pendant 6 ans contre ça maladie en quelques sorte je lui la dédie car je l'aimais beaucoup on avais un compliciter tout les deux. Et je veut la faire ressentire dans cette fiction, j'espère que j'y arriverais car j'ai vraiment envi quelle soit parfaite comme lui qui était parfais a mes yeux.
Léa: Je vous mets sont commentaire pour que vous comprenier ma réponse
Hallo.
J'ai vue sur un blog ou je sais plus, que tu était bisexuel est-ce vrai??
Car franchement, je mérite pas de lire ton blog je HAIS LES PD ET GOUINE DANS TON GENRE sale pute va. En plus je connais tout ton passé.
Ciao "
Donc miss Léa, ma sexualiter ne regarde que moi, okay. Je suis bie c'est vrai je l'avou, je n'est pas honte, mais par contre tu devrais avoir honte de m'insulter de la sorte, sa fait très mal. Et puis si tu connais mon passé qu'est-ce que sa peut te foutre Hein. Tu va jouer avec pour que je souffre encore plus que maintenant. Et puis si tu mérite pas de lire ma fiction qu'est-ce que tu fou sur MON BLOG connasse va! Sa m'énerve le genre de fille comme toi. Tu cherche a faire du mal au gens et tu y arrive alors tu les enfonce encore plus profond. Si tu veut pas une mort sur la conscience fait gaffe a toi et a tes commentaires dans se genre. Et puis tu c'est je... Ton commentaire m'ateind pas du tout, enfin si mais un peut, mais ce qui m'ateind c'est le degrés de ton homophobie que tu as salope. T'aimerais que j'insulte tout les hétéros de trou du cul qu'ils aillent se faire foutre ou autre? Moi j'ai du respect envers les gens comparé a toi. T'avise plus a laissé un commentaire comme sa, car je te jure avec l'informatique de nos jours c'est peut allé loin surtout si on connais le piratage informatique.
Pour finir mon amie Aline c'est aclater a te repondre:
Réponse à Léa donc,
Hum hum... la première chose à dire serait que tu devrais apprendre à t'exprimer correctement... « je ne mérites pas de lire ton blog » je ne sais pas si tu as remarqué que ça ne voulait rien dire...T_T enfin bon, j'dis ça, j'dis rien...
Ensuite, ton homophobie n'est même plus consternante, elle est pathétique... il n'y a même pas lieu de s'énerver ou dans être vexé tellement c'est petit.
Au cas où tu ne vivrais pas avec ton temps, nous sommes aujourd'hui au 21 ème siècle, et l'époque du nazisme où l'on envoyais les homosexuels dans des camps de concentration est révolu ! Pas de bol hein ?!
Ensuite, pour tes pseudos-insultes genre « je hais les PD » sache que l'abréviation PD vient de pédophile et que, à moins que j'ai loupé tout un épisode, Justine n'a jamais été accusé de violer des enfants ! tu sais même pas utiliser les bons mots... un livre à te conseiller : Larousse ! j'te jure c'est REVOLUTIONAIRE !
Enfin, le comble de ta connerie : au cas où tu n'aurais pas remarqué, nous sommes sur un blog de fiction à connotation yaoi, alors si t'es homophobe, j'me demande bien qu'est-ce que tu fous là ?!... Enfin bon, en plus de ne pas savoir t'exprimer tu ne sais peu-être pas lire non plus (?)
J't'imagine bien entrain d'allumer ton petit écran d'ordinateur et de te demander « tiens qu'est-ce que je vais faire aujourd'hui ? Hum... j'irais bien lâcher des commentaires raciste sur un blog yaoi... »
Sort plus ma grande ! tu passes trop de temps sur le net... on va dire que ça te grille les neurones et que c'est pour ça que t'en viens à raconter de telles conneries !
Ah ! j'ai faillit louper le meilleur : « En plus je connais tout ton passé. »
Mais c'est que tu restes détestable jusqu'au bout ! fais gaffe tu joues les anti-héros... Je ne sais pas exactement c'que tu veux signifier par cette phrase, sans doute que tu connais bien Justine vu que tu connais « tout » son passé comme tu dis..
Ô Justine tremble devant elle et ses menaces ! à ta place je ne sortirais plus de chez moi, t'imagines si elle t'attends avec un shot-gun devant chez toi, histoire de « débarasser le monde de tout les PD et gouines » !! Merde alors la fin du monde est pour demain ! .... T_T
Mais comme dit le proverbe « il faut de tout pour faire un monde » même des attardés mentaux au cerveau complètement grillé par la no-life et dont l'esprit est devenu si étroit qu'ils ne savent même plus conjuguer le verbe « mériter »
Merçi pour tout vos commentaires, je ne ferais pas tout le temps ça, car sa prend beaucoup de temps. Et vue que je n'est que très rarement de temps entre le travail et ma vie privé c'est pas très évident.
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Rappel:
Pensées directes des persos durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 2: [Un souvenir douloureux.].
POV Bill.
La porte s'ouvre sur ma mère qui me sourit affectueusement. Elle s'avance et m'enlace gentiment comme elle le fait depuis que je suis tout petit. Ça va faire deux semaines que je ne l'ai pas vue, elle m'a manqué.
« -Anne:Ça va mon grand ?
-Bill: Oui ça peut aller. Et toi maman ?
-Anne:Je suis inquiète pour toi. Ton médecin m'a dit que tu as eu beaucoup de crises.
-Bill: C'est vrai, mais ne t'en fait pas. Je vais bien pour le moment !
-Anne:C'est ça qui m'inquiète pour le moment.
-Bill: Calme toi, je suis fort tu le sais ça !
-Anne:Oui je sais. Mais j'ai peur qu'après tu n'ais plus de force pour te battre et que tu me laisses avec Lyly.
-Bill: En la serrant fort contre moi: J'vous jure que je ne vous laisserais pas. Je veux pas faire comme papa !
-Anne:Bill !
-Bill: Maman !
-Anne:Je sais mon grand, mais il ne l'a pas fait exprès.
-Bill: Oui mais regarde où j'en suis. S'il était là, je serais avec vous à la maison à la place d'être ici !
-Anne:Je passerais en fin de matinée avec Lyly !
-Bill: D'accord !
-Anne:A ce soir !
-Bill: Maman.
-Anne:Oui ?
-Bill: Je t'aime fort !
-Anne:Moi aussi. »
Elle m'embrasse le front et part en me souriant tendrement. Maman est la seule femme à qui j'ai pu dire je t'aime.
Quelqu'un frappe à la porte ; sans doute le médecin.
«-Bill: Entrez. »
La porte s'ouvre, Andréas me sourit de toutes ses dents. Il vient vers moi et me serre fort dans ses bras. J'entoure son cou de mes bras.
«-Bill: Tu m'a manqué, tu vas bien ?
-Andréas :Toi aussi, sinon ça pourrait allez mieux et toi ?
-Bill: Ça va. Quoi de beau ?
-Andréas :Hum bah rien à part que les cours sans toi c'est ennuyeux.
-Bill: Je savais que je te manquais ...
-Andréas :Vantard va, un médecin va venir te voir ?
-Bill: Oui, et après je vais allez en dialyse !
-Andréas :: Je passerais te voir demain ou après demain ok. »
Il part en m'embrassant la joue. Le médecin rentre et m'ausculte comme tous les jours depuis deux ans maintenant
« -Docteur Martinez:Alors Bill ça va mieux depuis cette nuit ?
-Bill: Bof j'ai toujours cette douleur au bas du dos et je suis fatigué.
-Docteur Martinez:Je vois, on va procéder à un nouveau traitement à moins que tu ne sois contre ?
-Bill: Je ... Je sais pas si je vais continuer docteur ! Je vais en parler à ma mère ce soir !
-Docteur Martinez:D'accord, mais tu sais ça serais dommage de tout arrêter maintenant !
-Bill: Je suis conscient de ça, mais la seule personne qui peut me guérir n'est pas là donc je sais plus...
-Docteur Martinez:comprends Bill, que tu te sentes mal. Tu sais si tu veux en parler il y a tout le monde à ton écoute.
-Bill: Je sais.
-Docteur Martinez:Bon on va t'emmener en salle pour ton traitement. »
Des infirmières arrivent et poussent mon lit à travers les couloirs de l'hôpital. Une fois dans la salle, je vois toutes les machines qui me maintiennent en vie. Les infirmières préparent la dialyse péritonéale. Une fois prêt elles me laissent. Et c'est partit pour quatre heures de dialyse. Je prends mon mp3 et l 'écoute. Je repense au jour au ma vie a basculé.
Flash Back
Je sortais du lycée, j'étais seul car Ely avait fini une heure avant moi. Je me dirigeais vers le carrefour pour prendre mon bus.
Évidemment, ce jour-là, à cause de la circulation bouchonnée, le bus allait arriver avec un quart d'heure de retard. Seul vingt mètres me séparaient du carrefour où il allait partir, quand je fus subitement pris d'une douleur inhumaine dans les reins. Ce n'était rien, me disais-je, habitué. C'était ma deuxième semaine de douleur aux reins.
Le médecin m'avait expliqué qu'il s'agissait d'une néphrite donnant aux reins des sensations de brûlures, parfois de broiement. Généralement, ça durait entre deux ou trois minutes. Je choisis donc de m'affaisser sur le muret le plus proche, attendant, dents serrées que ça cesse.
Cinq, dix, vingt minutes s'écoulèrent. J'avais toujours mal, très mal. J'avais l'impression que cette horreur s'amplifiait à chaque seconde ! Contrairement aux autres fois, là c'étaient mes deux mains qui étaient affreusement endolories. Et le seul point commun avec la néphrite restait la localisation de ma souffrance.
Là-bas, aux pieds des cyprès du musée, mon car s'en allait déjà. Je tentais en vain de me redresser, mais il n'y avait rien à faire. Il s'éloignait dans le sens opposé, et je trouvais à peine la force de tirer mon portable de ma poche.
Quel numéro composer ? L'un de ceux de mes meilleurs amis, celui de mes parents ou celui des pompiers ?
Non, il n'était pas question de prévenir les deux derniers. Et qu'y pourraient donc les premiers ?
Andréas était déjà rentré depuis une bonne heure et Ely habitait à l'autre extrémité de la ville.
Heureusement, la douleur s'apaisait déjà. Bientôt, j'étais à nouveau debout, tant bien que mal. Le prochain autobus partait dans dix minutes. Je n'avais rien demandé et je n'en avais pas réellement envie, mais mon téléphone se mit à sonner dans ma main.
Ely.
Je n'avais pas vraiment la tête à avoir mauvaise conscience, même si ne pas décrocher était très tentant. Peut-être lui était-il arrivé quelque chose de grave ?
-Ely:Bill, me dit-elle d'un ton qu'elle s'efforçait apparemment de rendre le plus calme possible. Tu es où ?
-Bill: Vers les cyprès du musée..
-Ely:Ça va ?
-Bill: ...
-Ely:Allô ?
-Bill: Hum ?
-Ely:Je t'appelle parce que ... je ne sais pas, j'ai cru avoir un mauvais pressentiment.
Je me figeai. Instinctivement, mon regard scruta les quatre points cardinaux du carrefour, avant d'atterrir sur les toits des bâtisses environnantes, leurs fenêtres...
-Bill: Comment tu le sais? Lui demandais-je sans parvenir à retenir mon agressivité.
-Ely:QUOI !!? Il t'es vraiment arrivé quelque chose !? Bill, réponds ...
Je lui expliquais malgré moi, avec la nette impression que ma douleur revenait. Ce n'était pas possible, elle n'avait quand même pas pu deviner ce qui venait de se passer ! Comment avait-elle fait ? Comment ?
Sur la route qui reliait la grande ville à mon village, je repassais dans mon esprit son ton paniqué, ses cris ... j'allais bien, bordel ! Je sortais juste d'une néphrite, et elle se mettait déjà dans tous ses états ! Comme si j'avais besoin de ça, qu'on m'inquiète davantage ! Voilà pourquoi je ne voulais pas lui en parler ...
Ce n'était pas le moment d'avoir la tête ailleurs, et j'avais pensé qu'Ely l'avait compris.
Malheureusement, je me trompais sur le degré d'importance de mon cas. Ce fut le dîner qui me le prouva, car je fis une crise semblable à la précédente et devant mes parents. Je n'opposais aucune résistance lorsqu'ils me portèrent jusqu'à la voiture et qu'ils s'empressèrent de me présenter aux urgences, dans les vapes.
Je commençais à saisir à quel point mon état était grave. Je fus à peine surpris lorsque le médecin du service de néphrologie nous annonça avec le plus de dégagement possible que j'étais atteint d'une "insuffisance rénale".
Au départ, bien entendu, je me suis questionné sur la gravité de ce symptôme, et ensuite seulement j'ai demandé en quoi cela consistait exactement.
J'aurais mieux fait de ne pas naître curieux. Non seulement cette saleté entraînait la dégradation de mes reins, mais en plus on l'avait soi-disant détectée trop tard pour pouvoir la soigner. Le seul moyen de me garder en vie restait la dialyse ou une greffe de rein. Et il fallait dialyser le plus rapidement possible.
Les listes d'attentes de don d'organe étaient longues, et les donneurs de celui dont j'avais besoin quasi-inexistants.
Tout d'abord, il fallait qu'une personne présentant les mêmes caractéristiques sanguines que moi et pleins d'autres trucs meure en pleine santé. Et enfin qu'elle veuille bien concéder son rein à un malade.
Sachant que mon nom venait juste d'être ajouté à la centaine de ceux qui étaient dans ma situation, j'allais attendre assez longtemps.
Il fallait absolument que je parle à quelqu'un, là, tout de suite, histoire de ne pas sombrer mortellement dans le désespoir.
Fin du Flash Back
Quelqu'un me secoue doucement, j'ouvre les yeux et le vois lui avec son éternel sourire.
Il s'assoit sur mon lit.
Il me prend la main et me la caresse doucement.
C'est le seul qui peut me donner toute la douceur dont j'ai besoin quand je suis dans un moment pareil.
Je retire mes oreillettes et dis :
«-Bill: Ça va ?
-Tom:Ça peut aller je suis fatigué. Et toi ?
-Bill: Bien, alors comment ça se passe avec elle ?
-Tom:Hum bah ça va. Pour le moment elle est juste un peu trop collante xD!
-Bill: Ça on le sait tous. C'est Ely !
-Tom:Oui je sais.
-Bill: Qu'est-ce qui se passe Tom ? Je vois bien que quelque chose ne va pas !
-Tom:T'inquiète.
-Bill: Explique moi...
-Tom:Bill, j'ai juste peur que tu me laisses, enfin nous laisse.
-Bill: Je sais, mais je peux pas faire grand chose !
-Tom:Je sais. Tu sais si j'avais été du même groupe que toi je te l'aurais donné !
-Bill: Culpabilise pas. C'est de sa faute à lui. Pas la tienne. Il est partit et maintenant je suis condamné. Mais je vais essayer de me battre pour vous.
-Tom:J'vais te laisser faut que j'aille faire moi aussi mon traitement ! »
Il me prend dans ses bras en faisant attention à ma dialyse puis il part. je me sens seul a présent. J'ai mal et cela depuis toujours. Une larme glisse sur ma joue innocente. Je me demande pourquoi la vie s'acharne sur nous. Je l'essuie et me calme.
Quelqu'un rentre dans ma chambre. C'est maman avec Lyly dans ses bras. Elles me sourient. Maman s'approche de moi et m'embrasse le front.
Elle pose Lyly sur le lit. Ma petite s½ur me regarde de ses magnifiques yeux verts. Elle est brune avec quelques petites boucles. Elle me fixe puis rigole. Elle rampe jusqu'à moi et se met sur mon torse pour gazouiller. Je lui caresse affectueusement les cheveux.
Ma mère me regarde avec ses yeux gris. Elle s'inquiète, je le sens. Je tourne la tête.
« -Anne:Ça va Bill ?
-Bill: Oui ça va !
-Anne:Tu peux tout me dire tu sais !
-Bill: Je... Maman tu sais j'ai réfléchis longuement à ce que je vais te dire.
-Anne:Je sais Bill, que tu ne prends pas des décisions dans le vent !
-Bill: Je veux plus continuer.
-Anne:Bill...
-Bill: Comprends moi s'il te plait !
-Anne:J'essaye de te comprendre, mais si tu te renfermes je n'y arriverais jamais. Puis Bill, il faut que tu continues tu sais, enfin ta vie est en jeu...
-Bill: Je suis conscient de ça.
-Anne:J'ai pas envie de me retrouver seule à la maison. Je veux que tu vives encore mon grand je t'aime tant et Lyly aussi, elle serait triste que tu la laisses !
-Bill: Je sais.”
Elle me regarde toujours avec ses yeux perçant.
je l'aime tellement.
elle me sourit, elle a comprit ce que je viens de penser.
Lyly redresse sa petite tête et m'embrasse la joue.
« -Lyly:Ye t'aimeuh.
-Bill: Moi aussi ma belle je t'aime tellement. »
On parle jusqu'à 14h00 de tout et de rien ! Lyly s'est endormie sur mon torse.
« -Anne:: C'est pas qu'on ne t'aime pas mon grand mais je vais y aller. j'ai du boulot à faire à la maison. je t'appellerais demain. Je t'aime fort.
-Bill: Moi aussi je t'aime!”
Elle m'embrasse, prend Lyly dans ses bras et sort.
Maud arrive, elle enlève le tube de mon cathéter, elle remet un pansement. Une nausée me prend comme à chaque fin de dialyse.
Elle me ramène dans ma chambre où elle me donne un paracétamol. Mais sans grand résultat, mon cathé me fait mal. Mais je n'y prête guère attention plus longtemps. Nathan rentre dans ma chambre, il me sourit. Il s'avance vers moi et regarde ma tension.
«-Nathan: Alors Bill ça va?
-Bill: J'en est MARRE !
-Nathan: C'est ce que je vois. Décompresse Bill tu vas faire monter ta tension.
-Bill: Hum !
-Nathan: Andréas a appelé il viendras après demain !
-Bill: >< Fait chier.
-Nathan: Au fait Tom va bientôt arriver, il a fait une crise.
-Bill: Ah ok, mais il va bien ou moins !?
-Nathan: Oui il va bien, mais tu sais comme moi, qu'il ne prend pas ses traitements donc sa maladie progresse vite !
-Bill: Manquais plus que ça !
-Nathan: Bill, tu étais pareil quand t'es arrivé ici.
-Bill: Pff, j'ai pas envie qu'il me laisse.
-Nathan: On sait tous que lui seul sait te calmer mais c'est à lui de faire attention à sa santé.»
Il part, je suis enfin seul. Je mets mon mp3 aux oreilles et écoute la douce mélodie...
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Fin du chapitre 2.
Alors vous l'aimez bien ce chapitre deux ?
Je trouve qu'il est pas super, mise a pars qu'on connais un peut mieux le comportement de Bill.
La suite cette après midi a 16h.
Pix: Bill
Musique en écoutance: System Of A Down - Lonley Day
Bisous a vous toute et tous
Nat-
Jun...