Désoler de ne pas avoir donner des nouvelle depuis Jeudi, vue que j'allais au concert de Tokio Hotel a Lyon j'ai du me préparer et tout (Nan Jure). Enfin bon nous sommes parties a 12h30 de chez moi. Sa vallais le coup de faire plus de 4heure d'atente pour se retrouver a 5 mètre de la scène^^! Plus beau concert de ma vie, En plus nous étions du coter a Georg alala ils se sont déchainer, les groupies aussi --" surtout sur nos tympans. Il se sont éclamer et nous de même faut l'avouer, xD je les est harceler avec TWINCEST POWAAAA^^.
Enfin trève de bavardage la suite
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Rappel:
Pensées directes des persos durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 3: [......].
POV Bill.
Allongé sur le lit... Pas un mouvement. J'écoute... Les notes me parviennent distordues, la voix semble déformée mais la mélodie est bien présente.
Je finis par reconnaître la chanson.
Si je me concentre, je peux sentir les vibrations des basses et de la grosse caisse parcourir les fibres du matelas. Ou peut-être n'est ce qu'une impression que je me suis créée pour combler le vide...
Je n'en suis plus très sûr. Illusion ou non, elles sont devenues mon seul lien avec la réalité.
Et je pense ...
Mon esprit explore sans cesse des lieux incongrus, les recoins obscurs de mes pensées ... Là où se cachent mes mots, ce qu'ils appellent inspiration.
Il y a d'autres choses ici ... Des choses plus sombres, plus noires, plus secrètes ... Toutes soigneusement enfermées dans des boîtes. On dirait des souvenirs. Mais les boîtes semblent perçées. Ce sont pourtant de tout petits trous, mais déjà trop grands. C'est de là que s'échappent les mots, comme des oiseaux enfin sortis de leur cage. Puis ils remontent à ma surface, seront couchés sur le papier et oublieront les boîtes dont ils sont sortis. Comme s'il n'y en avait jamais eu...
Sans doute que mon réveil serait moins dur s'il n'y avait que des mots pour s'échapper des boîtes. Mais les trous, aussi petits soient-ils laissent s'enfuir d'autres choses.
Ici des gouttes de sang, là le goût des larmes, ou encore le froid de la solitude. On ne dirait plus des souvenirs.
Ce sont des échos de voix ancrés au fer rouge dans ma mémoire. Jamais je ne pourrais jeter les boîtes et les fuites ne seront jamais rebouchées...
Alors je reviens à moi...
La chanson est finie, laissant place à une autre que je ne connais pas. Et je pense... Je pense à tous ceux qui admirent les mots sans jamais se soucier de leur provenance. Mes yeux parcourent le vague et tombent sur les taches de sang qui ornent les draps. Une ou deux larmes coulent, mais c'est tout, je ne pleure plus depuis des mois.
J'ouvre doucement les yeux. Je regarde la fenêtre et me lève doucement pour regarder dehors.
Les gens qui s'affairent dans les rues ... les petits enfants qui courent et qui rient comme des fous ... leurs parents derrière qui les surveillent en souriant.
Je soupire, et secoue ma tête de droite à gauche pour arrêter mes pensées mélancoliques.
Quelqu'un frappe à ma porte. Je me retourne et voie Nathan accompagné de Tom. Je lui souris.
«- Nathan : Tu vas devoir partager ta chambre avec Tom pendant une semaine, le temps qu'on lui trouve une chambre à part.
- Bill : D'accord.
- Nathan : Bon je vous apporte vos repas dans trente minutes !
- Bill : Hum”
Il nous laisse. Tom pose son sac sur son lit et me prend dans ses bras.Il me dit qu'il va se doucher.
Je m'assois sur mon lit et prend mon album photo où je me mets à regarder mes souvenirs de quand j'étais petit. Je regarde la photo où je suis avec maman. On sourit tout les deux. Elle attendait Lyly vue le ventre qu'elle a. Je tourne les pages une par une ... des photos de moi quand j'étais petit, avec Tom, où je suis avec lui.
Sur les dernières pages il y a toutes celles où je suis a l'hôpital. Mon sourire disparaît. Je ferme brutalement le livre et me couche sur mon lit pour contempler le plafond blanc. Il sort de la salle de bain en boxer et se couche à coté de moi. Je caresse son épaule. Il me regarde.
«- Bill : Alors comment ça se passe pour ton traitement ?
- Tom : Ça va !
- Bill : D'accord.Tu m'as manqué, tu sais.
- Tom : Toi aussi ma puce. »
Je souris fasse à ce surnom qu'il emploit depuis qu'on se connais ; ce qui veut dire un an et demi.
Maud rentre dans la chambre et nous apporte nos plats. Tom s'empiffre, moi je ne mange que mon yaourt. Il me regarde du coin de l'½il. Je prends mes gélules. Tom non.Il ne les prend jamais .A part quand Nathan arrive ... là, c'est la guerre absolue entre eux deux..
[...]
Je commence à m'endormir quand Nathan arrive.
«- Nathan : Bon vous avez pris vos traitements ? »
Il regarde pour moi et voit que je les ai bien pris. Par contre pour Tom, c'est pas pareil.
«- Nathan : Bon tu vas me prendre ce traitement ok !
- Tom : J'ai pas envie donc tu me lâches !
- Nathan : Ok tu le prends comme ça.”
Quand Nathan prononce cette phrase, c'est pas pour rien.Il sort de la chambre et deux minutes après deux infirmiers carrés débarquent. Il le plaque contre le lit. Tom se débat. Je regarde la scène se dérouler. Nathan lui fourre les gélules dans la bouche, mais Tom n'est pas du même avis et lui les recrache à la figure. Nathan prend alors une de ses seringues et la plante dans la perfusion. Comme ça il a prit son traitement, mais pas par là où il faut. Les trois hommes repartent.
Tom peste. Je me retourne dans mon lit pour pouvoir m'endormir.
[...]
Étendu sur mon lit, j'observe le plafond de ma chambre. Blanc, comme les murs, carré, normal, ennuyeux. Dans la pénombre de la nuit il semble haut et bas à la fois. Parfois loin, parfois près. Il se déplace suivant le cour de mes pensées.Parfois drôles, parfois terrifiantes.
Comme je me sens seul et comme je n'ai envie de voir personne. Je jette un coup d'½il à mon réveil-matin.Il est passé minuit. Mes yeux, grand ouvert, refusent de se fermer. En proie à une nouvelle crise d'insomnie, je reste couché sur le dos, les bras croisés sur ma poitrine comme un cadavre dans son cercueil. La différence est que mes yeux restent obstinément ouverts. Le plafond de ma chambre est mon seul paysage. Terriblement ennuyeux, et si peu rassurant. Pour compenser, mes couvertures me recouvrent jusqu'au menton, m'emmitouflent et me réchauffent telles des bras qui s'enroulent autour de moi dans une tendre étreinte. Ça a si peu d'effet sur moi. J'ai froid et chaud en même temps. J'ai faim, comme toujours lorsque je m'ennui.
J'ai soif. J'ai envie, mais je ne bouge pas. La fatigue a quitté mes yeux pour se répandre partout dans mon corps. Mon cerveau roule à une vitesse folle, mes membres sont endormis. Ils ne bougent pas, ils sont lourds, ils sont détachés de ma tête. Deux parties distinctes de moi. Ma tête et mon corps. Comme si les deux n'étaient attachés que par obligation, pour survivre.
Des pensées effleurent mon esprit. Pensées angoissantes. Je me tourne sur le côté et enfoui mon visage dans un oreiller pour les chasser. Pour les empêcher de m'atteindre. Je sais que si je les laisse m'envahir, d'autres viendront et mon c½ur battra plus fort. L'adrénaline montera et je ne dormirai jamais.
Je ne peux pas me permettre de ne pas dormir cette nuit. J'ai besoin de sommeil.
Le visage dans l'oreiller, je trouve plus facile de fermer les yeux. Je replis mes jambes près de mon corps, me place en position f½tale, m'enveloppe plus dans la douillette couette et force mes pensées à créer de belles histoires.
Je m'invente des films. Drôles, tristes, romantiques, érotiques. Cependant mon cerveau ne me permet pas de les visualiser. Un vide immense remplace ce qui devrait être le décor et les acteurs. Je sais à quoi je devrais penser, mais je n'arrive pas à imaginer quoi que ce soit.
Les pensées malsaines cognent doucement à la porte de mon esprit.
Des pensées qui me font douter, qui me rappellent des moments pénibles, qui m'effraient, qui me fâchent. Les souvenirs de ma journée, de la semaine passée ou d'il y a des années. Des spectres terrifiants qui rôdent sans arrêts autour de moi, des fantômes sournois qui apparaissent aux moments où je m'y attends le moins.
La douleur survient d'un coup, je gémis de douleur. Je ferme les yeux pour essayer d'oublier la douleur. Mais impossible de ne pas y prêter attention. Elle descend le long de mon dos et me prend les reins. Je lâche un cri aigu, je me débas dans tout les sens. Je respire fort pour me calmer ... en vain. La douleur persiste, je crois que je vais mourir. De la sueur coule le long de mon front. J'hurle de toute mes forces pour extèrioriser ma douleur. Tom sursaute.
“- Tom : Mais qu'est-ce que tu as Bill ?.”
Il allume la lumière et me voit en train de souffrir. Il appelle les infirmières qui arrivent en courant dans la chambre.Elles s'activent autour de moi. Aucun de leur calmant ne fait effet. Sous la douleur j'hurle.
«- Bill : TUER MOI ! J'AI TROP MAL.”
Je vais mourir. On est obligé de mourir quand on a aussi mal. Mes draps sont couverts de sang.
Il coule. Il coule et je ne peux rien faire pour l'en empêcher. J'ai tellement mal. Une douleur fulgurante qui me traverse le ventre. J'ai l'impression qu'il va se déchirer en deux.
Où donc me suis-je blessé pour saigner de la sorte ? Au secours ... J'ai mal ! Maman, où es-tu ? Je ne veux pas mourir !
Il paraît qu'au moment de mourir on voit toute sa vie défiler. C'est pas vrai, je ne vois rien.
Il n'y a que cette douleur insupportable qui me déchire le ventre et tout ce sang qui coule sur les draps.
Maman ! A l'aide ! Maman ...
Les larmes roulent sur mes joues. Des bouffées de chaleur me font suffoquer. La nausée me monte à la gorge. Je me sens si mal. Quelque part dans ma tête, une nuée de cloches sonnent à toute volée, se fracassant sur mon crâne comme une hache sur une bûche.
Mes gémissements ne font qu'empirer ma migraine. Les larmes me brouillent la vue. Les infirmières s'inquiètent beaucoup. Le sang ne tarit pas. La douleur est toujours présente, plus lancinante que jamais. On dirait des griffes de chat qui me tue un peut plus. Il fait ses griffes sur mes entrailles, les lacérant sans relâche.
Une main fraîche passe sur mon front en sueur, décollant les mèches de cheveux trempées. Un mouchoir me nettoie la figure avec douceur. J'ouvre les yeux avec peine et voie Tom qui me souris pour me rassurer. Mais rien n'y fait, la douleur est toujours là. Je gémis encore une fois. Puis peu à peu je me sens partir dans un autre monde. Lla mort peut-être ?? Non je ne crois pas ...
Fin des POV.
Tom est choqué fasse à la douleur de son compagnon de chambre. Il le regarde souffrir. Jamais il n'a eu de crises aussi douloureuses. Les infirmières lui on donné une dose de somnifère assez importante. Mais au moins il ne souffre plus à présent.
Tom s'assoit sur son lit et regarde l'androgyne qui dort profondément. Il regarde tous les traits de son visage, un par un. Il le trouve beau. Il aimerait tellement l'aider pour qu'il souffre moins à cause de cette maladie qui s'appelle « l'insuffisance rénale »...
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps. Elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées de plus nécessaire à son repos.
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Fin du chapitre 3.
Alors vous l'aimez bien ce chapitre trois ?
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La suite est la Dimanche dans l'après midi vue que se week end je suis en boite^^!
Bisous a vous...
Nat-Jun.


