•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 3.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 3.
Hallo leute!!!

Désoler de ne pas avoir donner des nouvelle depuis Jeudi, vue que j'allais au concert de Tokio Hotel a Lyon j'ai du me préparer et tout (Nan Jure). Enfin bon nous sommes parties a 12h30 de chez moi. Sa vallais le coup de faire plus de 4heure d'atente pour se retrouver a 5 mètre de la scène^^! Plus beau concert de ma vie, En plus nous étions du coter a Georg alala ils se sont déchainer, les groupies aussi --" surtout sur nos tympans. Il se sont éclamer et nous de même faut l'avouer, xD je les est harceler avec TWINCEST POWAAAA^^.
Enfin trève de bavardage la suite

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Rappel:

Pensées directes des persos durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 3: [......].

POV Bill.

Allongé sur le lit... Pas un mouvement. J'écoute... Les notes me parviennent distordues, la voix semble déformée mais la mélodie est bien présente.
Je finis par reconnaître la chanson.
Si je me concentre, je peux sentir les vibrations des basses et de la grosse caisse parcourir les fibres du matelas. Ou peut-être n'est ce qu'une impression que je me suis créée pour combler le vide...
Je n'en suis plus très sûr. Illusion ou non, elles sont devenues mon seul lien avec la réalité.

Et je pense ...

Mon esprit explore sans cesse des lieux incongrus, les recoins obscurs de mes pensées ... Là où se cachent mes mots, ce qu'ils appellent inspiration.
Il y a d'autres choses ici ... Des choses plus sombres, plus noires, plus secrètes ... Toutes soigneusement enfermées dans des boîtes. On dirait des souvenirs. Mais les boîtes semblent perçées. Ce sont pourtant de tout petits trous, mais déjà trop grands. C'est de là que s'échappent les mots, comme des oiseaux enfin sortis de leur cage. Puis ils remontent à ma surface, seront couchés sur le papier et oublieront les boîtes dont ils sont sortis. Comme s'il n'y en avait jamais eu...

Sans doute que mon réveil serait moins dur s'il n'y avait que des mots pour s'échapper des boîtes. Mais les trous, aussi petits soient-ils laissent s'enfuir d'autres choses.
Ici des gouttes de sang, là le goût des larmes, ou encore le froid de la solitude. On ne dirait plus des souvenirs.
Ce sont des échos de voix ancrés au fer rouge dans ma mémoire. Jamais je ne pourrais jeter les boîtes et les fuites ne seront jamais rebouchées...

Alors je reviens à moi...

La chanson est finie, laissant place à une autre que je ne connais pas. Et je pense... Je pense à tous ceux qui admirent les mots sans jamais se soucier de leur provenance. Mes yeux parcourent le vague et tombent sur les taches de sang qui ornent les draps. Une ou deux larmes coulent, mais c'est tout, je ne pleure plus depuis des mois.

J'ouvre doucement les yeux. Je regarde la fenêtre et me lève doucement pour regarder dehors.
Les gens qui s'affairent dans les rues ... les petits enfants qui courent et qui rient comme des fous ... leurs parents derrière qui les surveillent en souriant.
Je soupire, et secoue ma tête de droite à gauche pour arrêter mes pensées mélancoliques.
Quelqu'un frappe à ma porte. Je me retourne et voie Nathan accompagné de Tom. Je lui souris.

«- Nathan : Tu vas devoir partager ta chambre avec Tom pendant une semaine, le temps qu'on lui trouve une chambre à part.
- Bill : D'accord.
- Nathan : Bon je vous apporte vos repas dans trente minutes !
- Bill : Hum”

Il nous laisse. Tom pose son sac sur son lit et me prend dans ses bras.Il me dit qu'il va se doucher.
Je m'assois sur mon lit et prend mon album photo où je me mets à regarder mes souvenirs de quand j'étais petit. Je regarde la photo où je suis avec maman. On sourit tout les deux. Elle attendait Lyly vue le ventre qu'elle a. Je tourne les pages une par une ... des photos de moi quand j'étais petit, avec Tom, où je suis avec lui.
Sur les dernières pages il y a toutes celles où je suis a l'hôpital. Mon sourire disparaît. Je ferme brutalement le livre et me couche sur mon lit pour contempler le plafond blanc. Il sort de la salle de bain en boxer et se couche à coté de moi. Je caresse son épaule. Il me regarde.

«- Bill : Alors comment ça se passe pour ton traitement ?
- Tom : Ça va !
- Bill : D'accord.Tu m'as manqué, tu sais.
- Tom : Toi aussi ma puce. »

Je souris fasse à ce surnom qu'il emploit depuis qu'on se connais ; ce qui veut dire un an et demi.
Maud rentre dans la chambre et nous apporte nos plats. Tom s'empiffre, moi je ne mange que mon yaourt. Il me regarde du coin de l'½il. Je prends mes gélules. Tom non.Il ne les prend jamais .A part quand Nathan arrive ... là, c'est la guerre absolue entre eux deux..

[...]

Je commence à m'endormir quand Nathan arrive.

«- Nathan : Bon vous avez pris vos traitements ? »

Il regarde pour moi et voit que je les ai bien pris. Par contre pour Tom, c'est pas pareil.

«- Nathan : Bon tu vas me prendre ce traitement ok !
- Tom : J'ai pas envie donc tu me lâches !
- Nathan : Ok tu le prends comme ça.”

Quand Nathan prononce cette phrase, c'est pas pour rien.Il sort de la chambre et deux minutes après deux infirmiers carrés débarquent. Il le plaque contre le lit. Tom se débat. Je regarde la scène se dérouler. Nathan lui fourre les gélules dans la bouche, mais Tom n'est pas du même avis et lui les recrache à la figure. Nathan prend alors une de ses seringues et la plante dans la perfusion. Comme ça il a prit son traitement, mais pas par là où il faut. Les trois hommes repartent.
Tom peste. Je me retourne dans mon lit pour pouvoir m'endormir.

[...]

Étendu sur mon lit, j'observe le plafond de ma chambre. Blanc, comme les murs, carré, normal, ennuyeux. Dans la pénombre de la nuit il semble haut et bas à la fois. Parfois loin, parfois près. Il se déplace suivant le cour de mes pensées.Parfois drôles, parfois terrifiantes.
Comme je me sens seul et comme je n'ai envie de voir personne. Je jette un coup d'½il à mon réveil-matin.Il est passé minuit. Mes yeux, grand ouvert, refusent de se fermer. En proie à une nouvelle crise d'insomnie, je reste couché sur le dos, les bras croisés sur ma poitrine comme un cadavre dans son cercueil. La différence est que mes yeux restent obstinément ouverts. Le plafond de ma chambre est mon seul paysage. Terriblement ennuyeux, et si peu rassurant. Pour compenser, mes couvertures me recouvrent jusqu'au menton, m'emmitouflent et me réchauffent telles des bras qui s'enroulent autour de moi dans une tendre étreinte. Ça a si peu d'effet sur moi. J'ai froid et chaud en même temps. J'ai faim, comme toujours lorsque je m'ennui.
J'ai soif. J'ai envie, mais je ne bouge pas. La fatigue a quitté mes yeux pour se répandre partout dans mon corps. Mon cerveau roule à une vitesse folle, mes membres sont endormis. Ils ne bougent pas, ils sont lourds, ils sont détachés de ma tête. Deux parties distinctes de moi. Ma tête et mon corps. Comme si les deux n'étaient attachés que par obligation, pour survivre.

Des pensées effleurent mon esprit. Pensées angoissantes. Je me tourne sur le côté et enfoui mon visage dans un oreiller pour les chasser. Pour les empêcher de m'atteindre. Je sais que si je les laisse m'envahir, d'autres viendront et mon c½ur battra plus fort. L'adrénaline montera et je ne dormirai jamais.
Je ne peux pas me permettre de ne pas dormir cette nuit. J'ai besoin de sommeil.

Le visage dans l'oreiller, je trouve plus facile de fermer les yeux. Je replis mes jambes près de mon corps, me place en position f½tale, m'enveloppe plus dans la douillette couette et force mes pensées à créer de belles histoires.
Je m'invente des films. Drôles, tristes, romantiques, érotiques. Cependant mon cerveau ne me permet pas de les visualiser. Un vide immense remplace ce qui devrait être le décor et les acteurs. Je sais à quoi je devrais penser, mais je n'arrive pas à imaginer quoi que ce soit.

Les pensées malsaines cognent doucement à la porte de mon esprit.
Des pensées qui me font douter, qui me rappellent des moments pénibles, qui m'effraient, qui me fâchent. Les souvenirs de ma journée, de la semaine passée ou d'il y a des années. Des spectres terrifiants qui rôdent sans arrêts autour de moi, des fantômes sournois qui apparaissent aux moments où je m'y attends le moins.
La douleur survient d'un coup, je gémis de douleur. Je ferme les yeux pour essayer d'oublier la douleur. Mais impossible de ne pas y prêter attention. Elle descend le long de mon dos et me prend les reins. Je lâche un cri aigu, je me débas dans tout les sens. Je respire fort pour me calmer ... en vain. La douleur persiste, je crois que je vais mourir. De la sueur coule le long de mon front. J'hurle de toute mes forces pour extèrioriser ma douleur. Tom sursaute.

- Tom : Mais qu'est-ce que tu as Bill ?.”

Il allume la lumière et me voit en train de souffrir. Il appelle les infirmières qui arrivent en courant dans la chambre.Elles s'activent autour de moi. Aucun de leur calmant ne fait effet. Sous la douleur j'hurle.

«- Bill : TUER MOI ! J'AI TROP MAL.”


Je vais mourir. On est obligé de mourir quand on a aussi mal. Mes draps sont couverts de sang.
Il coule. Il coule et je ne peux rien faire pour l'en empêcher. J'ai tellement mal. Une douleur fulgurante qui me traverse le ventre. J'ai l'impression qu'il va se déchirer en deux.
Où donc me suis-je blessé pour saigner de la sorte ? Au secours ... J'ai mal ! Maman, où es-tu ? Je ne veux pas mourir !

Il paraît qu'au moment de mourir on voit toute sa vie défiler. C'est pas vrai, je ne vois rien.
Il n'y a que cette douleur insupportable qui me déchire le ventre et tout ce sang qui coule sur les draps.

Maman ! A l'aide ! Maman ...
Les larmes roulent sur mes joues. Des bouffées de chaleur me font suffoquer. La nausée me monte à la gorge. Je me sens si mal. Quelque part dans ma tête, une nuée de cloches sonnent à toute volée, se fracassant sur mon crâne comme une hache sur une bûche.

Mes gémissements ne font qu'empirer ma migraine. Les larmes me brouillent la vue. Les infirmières s'inquiètent beaucoup. Le sang ne tarit pas. La douleur est toujours présente, plus lancinante que jamais. On dirait des griffes de chat qui me tue un peut plus. Il fait ses griffes sur mes entrailles, les lacérant sans relâche.
Une main fraîche passe sur mon front en sueur, décollant les mèches de cheveux trempées. Un mouchoir me nettoie la figure avec douceur. J'ouvre les yeux avec peine et voie Tom qui me souris pour me rassurer. Mais rien n'y fait, la douleur est toujours là. Je gémis encore une fois. Puis peu à peu je me sens partir dans un autre monde. Lla mort peut-être ?? Non je ne crois pas ...

Fin des POV.

Tom est choqué fasse à la douleur de son compagnon de chambre. Il le regarde souffrir. Jamais il n'a eu de crises aussi douloureuses. Les infirmières lui on donné une dose de somnifère assez importante. Mais au moins il ne souffre plus à présent.
Tom s'assoit sur son lit et regarde l'androgyne qui dort profondément. Il regarde tous les traits de son visage, un par un. Il le trouve beau. Il aimerait tellement l'aider pour qu'il souffre moins à cause de cette maladie qui s'appelle « l'insuffisance rénale »...

L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps. Elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées de plus nécessaire à son repos.


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Fin du chapitre 3.
Alors vous l'aimez bien ce chapitre trois ?
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La suite est la Dimanche dans l'après midi vue que se week end je suis en boite^^!


Bisous a vous...

Nat-Jun.

# Posté le jeudi 04 octobre 2007 11:32

Modifié le samedi 03 novembre 2007 11:57

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 4.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 4.
Hallo leute,
Je vient juste de créer un blog personnel donc si vous voulez le voir cliquer la http://Nat-Jun.skyblog.com.
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Voila la suite maintenant


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Rappel:

Pensées directes des persos durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 4: [......].

POV Tom.

La vie est un long chemin où est écrit notre destin...et je l'ai perdu...

Voilà maintenant vingt-et-un mois, jour pour jour, que le mien s'est arrêté, laissant place à une immense falaise d'où je suis tombé...

Depuis, j'erre dans un labyrinthe où le temps pour m'en échapper m'est compté, où tous les passages se ressemblent et où toutes les portes semblant être des sorties sont en réalité des impasses où m'attend la faucheuse.

J'ai eu la chance, dans ce malheur, de rencontrer des personnes formidables, des âmes égarées à qui j'ai pu, pour certaines, leur faire retrouver le sourire comme Bill...des âmes qui m'ont permis de tenir face à ma réalité, à ce mal qui me ronge...des âmes que je ne remercierais jamais assez et pour lesquelles je serais toujours là...jusqu'à ce que le mort me rattrape enfin.

Voilà maintenant une semaine que j'ai retrouvé la direction de la falaise d'où je suis tombé. Il ne me reste plus qu'à l'escalader. Et j'en ai la force ou du moins, je la trouverais car je veux vivre. J'ai rallumé cette flamme de courage qui s'était éteinte avec le temps ... je pense qu'en m'ouvrant cette voie, le destin a décidé de me laisser une chance d'effacer mon nom de la liste du temps...

La vie est un long chemin où est écrit notre destin...et j'espère le poursuivre...

Fin POV.

[...]

Le matin se lève doucement sur Berlin. Dans un hôpital, tous les infirmiers se bousculent dans les couloirs pour apporter le petit déjeuner à leurs malades. Dans une chambre, plus précisément la 482, un jeune homme regarde son ami dormir paisiblement. Son regard a changé. Il ne le voit plus comme avant ; enfin « avant » hier plutôt. Cette nuit lui a porté conseil comme on dit ! Pour lui ça été une révélation sur lui même. Il doute de lui ? Pourquoi ? Parce qu'il se croyait hétéro, et du jour au lendemain il est gay enfin pas tout a fait. Il n'y a que lui qu'il regarde comme ça ? Comment comme ça ?
Bah d'un regard amoureux, tendre. Plein de petites étoiles pétillent dans ses yeux quand son ami se réveille et qu'il lui sourit de toutes ses dents.


POV Bill.

J'ouvre les yeux doucement. Tom me regarde, je lui fais un grand sourire.
Je baille un bon coup et m'étire. Nathan rentre dans la chambre. Il nous pose nos plats et nous donne les gélules. Il attend que Tom l'avale. Je le regarde, pour lui faire comprendre qu'il la prenne pour moi. Il le fait dans la minute qui suit mon regard.

- Tom : Hum, ça va?
- Bill : Ça peut aller. J'ai un peu mal au dos mais rien de grave et toi ?
- Tom : Oui ! Tu voudras qu'on sorte cette après midi ?
- Bill : Si tu veux"


J'avoue qu'une bonne bouffée d'air frais ne serait pas de refus. Il vient vers moi. Je me décale quelque peu. Il soulève le drap et s'allonge à coté de moi. Je pose ma tête sur son torse imbère (Ah oui il dort torse nu Tom^^). Il caresse mes cheveux. Mes doigts glissent sur son torse légèrement bronzé et musclé. Il frissonne, ça me fait rigoler. Je relève la tête et lui souris.

« - Tom : Tu sais, ça va peut-être te paraître lâche de ma part, mais bon. Je vais tout arrêter.
- Bill : Quoi? Explique moi pourquoi ?
- Tom : J'en ai marre d'être bourré de cachetons tous les jours. Ça me fout les boules, de pas pouvoir vivre comme les autres. D'aller faire du basket, faire de longues promenades, d'aller en cours plus de deux semaines sans être interrompu pas ces crises de merde. J'en peux plus de cette vie !
- Bill : Tom...
- Tom : Quoi ?
- Bill : Hier, j'ai pensé comme toi. Et je pense que tu devrais continuer tout comme moi. Car on mérite de vivre. On a que 17 ans, il nous reste tant a vivre. Même si tu a une maladie faut continuer à espèrer que peut-être un jour on sera guéri et qu'on pourra vivre comme tous les gens qui nous entoure.
- Tom : Tu crois vraiment à ça ?
- Bill : J'ai beaucoup d'espoir, et comme on dit l'espoir fait vivre.
- Tom : Je... J'ai pas d'espoir tu sais !
- Bill : Si Tom tu en as mais tu le caches tellement profond que tu n'y crois plus. Maintenant on arrête de parlé de ça hein. Je vais aller me préparer. »

Je me relève et lui embrasse doucement la joue. Il rougit un peu. Puis je le laisse sur ses pensées ...

Fin POV.

[...]

Les deux jeunes hommes se promènent dans le centre de Berlin. Ils rigolent de leurs conneries. L'androgyne fait du shopping alors que le dreadeux, lui, le regarde faire sont défilé de mode. Il sourit intérieurement. Au bout d'une heure et demie de shopping, ils vont boire dans un petit bar. Ils commandent tout deux un coca.
Ils discutent de tout et de rien.

« - Tom : Je vais arrêter avec Ely.
- Bill : Ah comment ça se fait ?
- Tom : Je... Euh bah.
- Bill : Bah dit le moi je vais pas juger ni me moquer de toi.
- Tom : Bah en fait je crois que je suis en train de tomber amoureux de quelqu'un d'autre.
- Bill : Hum bah envoi lui un texto maintenant. Et puis c'est qui l'heureuse élue ? »

Question fatale ! Pourquoi lui, l'a t-il posée ? Hum lui même ne le sait pas. Un sentiment bizarre s'est propagé au fond de lui. Il ne pourrait le décrire. Mais nous, nous le savons. Laissons lui juste le temps de comprendre quel est le sentiment qui naît petit a petit en lui...

POV Tom.

Putin manquais plus que ça. Je vais lui dire quoi moi ? Pff bon trouve une excuse.

« - Tom : Euh tu connais pas, c'est quelqu'un de mon village.
- Bill : Ah d'accord.
- Tom : Je... Et puis tu sais je suis pas sûr que ça soit de l'amour. Si ça se trouve ça va faire comme toutes les autres, juste une attirance physique rien que pour le sexe. »

C'est moi ou il est dégoûté. Je me fais des illusions sûrement.

On sort du bar et on se dirige vers l'hôpital. Personne ne parle, je n'ose même pas briser le silence qu'il y a. Une fois arrivé dans notre chambre, je m'allonge. Il va dans la salle de bain. Je pense a notre petite après midi à nous deux.
Je souris, c'était tellement bien.
Je suis interrompu par une personne qui frappe a la porte.

« - Tom : Entrez”

La personne rentre. Je lui souris. Elle vient m'embrasser la joue et s'assoit à coté de moi sur le lit.

« - Victoria : Hallo Tomi !
- Tom : Ça va petite puce ?
- Victoria : Non, j'ai mal à mon bras ! »

Je lui souris un peu. Victoria a 10 ans. La vie s'acharne sur elle. Ses parents sont mort dans un accident de voiture quand elle avait deux ans. Elle est atteinte de la maladie des os de verre. Une seule chute et ça lui est fatal. Je la prends dans mes bras pour la consoler car elle en a vraiment besoin. Et puis on se comprend en quelques sorte. Elle me dit tout. Quand elle va mal elle se confit à moi. Moi je ne lui dit rien pour paraître fort.
Bill sort de la salle de bain en boxer. Quand il la voit, il souris et lui embrasse sa petite joue. Elle rougit comme une pivoine et je rigole. Elle me tape sur le torse pour que j'arrête, mais ça redouble mon fou rire. Elle fait sa tête tout mimi pour me faire croire qu'elle boude. Je la prends dans mes bras et lui fais un gros câlin. L'infirmière rentre et vient la chercher. Elle est beaucoup fatiguée avec tout ce traitement qu'elle prend. Une fois partit je vais me doucher.

Fin POV.

Nathan arrive avec leurs plateaux. Ils mangent tout deux sauf que Bill mange moins que Tom comme d'habitude. L'envie de manger le quitte peu à peu ces temps-ci.
Ils prennent tout les deux leurs traitements. Ce soir il fait froid. Enfin froid dans le coeur du dreadeux. Il ne sait plus ce qu'il veut. Il réfléchit trop même. Il se pose des questions. Mais quel genre de question lui seul peut nous le dire.
Bill dort tranquillement dans son lit. Il l'observe dormir.

POV Tom.

J 'ouvre la fenêtre, l'air s'engouffre dans la chambre. Mon regard se tourne vers le ciel
J'admire les étoiles. Je ne peux m'empêcher de regarder ces merveilles, les unes plus belles que les autres.
En pensant à toi, toi qui a su me redonner le sourire.
Toi qui comptes beaucoup à mes yeux...

J'ai beau regarder le ciel, parmi toutes ces étoiles, aucune d'entre elles ne sera aussi magnifique et aussi étincelante que ses étoiles, qui brillent dans ses yeux, à lui...
Au bout de dix minutes, je referme la fenêtre et le regarde encore ...

Aucun POV.

Puis, prit d'un élan, il soulève le drap du lit de Bill et s'y engouffre. Il se colle contre lui pour passer une bonne nuit sans cauchemar, enfin il va essayer ...

Plic, plic, plic, plic...
Une goutte.
Puis une autre.
Et encore une.
Toutes ces gouttes d'eau forment une flaque.
Une belle flaque dans laquelle le regard accroche le reflet. Le...

« Reflet?
De quoi ? De qui ?
C'est quoi, tout ça ? Quelle flaque ? Quel reflet ? Où ? Quand ? Comment ? Qui fait ça ? »


...Une belle flaque dans laquelle le regard accroche le reflet. Le reflet, c'est celui d'une fille.
Une jolie femme au visage rond.
Plic, plic, plic, plic...
La flaque s'agrandit.
Plic, plic, plic, plic...
Encore et encore.
A mesure que la flaque...

...A mesure que la flaque s'étend, le visage auréolé d'une crinière rousse pâlit.
Enfin,... Pas tout à fait rousse.
En réalité, les cheveux sont blonds. Mais dans la flaque on les voit roux...

« Mais pourquoi ? »

... En réalité, les cheveux sont blonds, mais dans la flaque, on les voit roux...
Pourquoi ?
Tout simplement parce que blond + rouge = roux...
Le beau visage tombe par terre dans un bruit sourd.

« Pourquoi rouge ? »

« On voit le reflet dans une flaque de sang et le visage de la femme pâlit parce que c'est son sang à elle, et qu'elle est en train de mourir ! »

*Sanglot* Il est troublé, il a comprit...



Parfois la vie est trop dure avec nous. On se sent si seul, si triste, tout devient noir dans nos yeux, on commence à détester notre vie et on s'ennuit de tous ces mensonges, de toutes ces disputes. Tout ces souvenirs qui reviennent en rêve ou plutôt cauchemar

On regrette tous ces mauvais moments que l'on n'a pas pu vivre, et qui nous empêche de vivre...

Toutes les portes se ferment devant nos yeux, on ne trouve plus de solution.
Mais brusquement on aperçoit une sorte de lumière si pure et si ...
et puis on entend une voix qui nous appelle du loin.

La voix d'une personne qui nous est très chère et qui insiste pour qu'on résiste.


A ne plus penser au mauvais moments.

Tourner la page, c'est faire semblant d'oublier en se mentant à soi même. Parfois, il ne suffit pas de tourner la page, il faut la déchirer...

POV Bill.

Je me réveille doucement. Je sens un poids sur mon torse. J'ouvre les yeux et voit la plus belle chose au monde. Mon sourire s'agrandit encore plus. Je lui caresse ses dreads blonds foncés. Il grogne et enfouit sa tête dans mon cou. Je sens son souffle ce qui me fait frémir.
Je penche ma tête et lui dépose un petit bisou sur sa joue. Il gémit, je ris. Il ouvre ses yeux marrons. Il me sourit et m'embrasse a pleine bouche. Je sais plus quoi penser, tout s'embrouille en moi. Mais sans m'en rendre compte j'accentue ce baisé. Il devient langoureux. Au bout de quelques secondes, il y met fin. Il me regarde dans le blanc des yeux, il essaye de lire en moi. Mais je ne le laisse pas faire. Il sort du lit et va à la salle de bain pour revenir dans la chambre quelques minutes plus tard. On se regarde, on ne dit rien.

« - Tom : Je sais pas ce qui m'a prit ! »

Je souris, forcé, pourquoi ? Je ne sais pas...

« - Tom : Bill, je... tu sais je t'aime beaucoup.
- Bill : Moi aussi. Mais pourquoi ?
- Tom : De quoi pourquoi ?
- Bill : Non laisse.
- Tom : D'accord.”

On reste couché, comme ça. J'aime bien être en contact avec lui. Cet après midi je rentre. Je serais loin de lui. Il me regarde, il a comprit. Il me caresse la joue. On se sourit, plus pour longtemps. Son sourire est remplacé par une grimace de douleur. Il se cambre affreusement. Il gémit.
Je sais plus quoi faire. Je lui tiens la tête pour qu'il me regarde, mais il a les yeux fermés. J'appelle les infirmiers mais ils ne sont pas décidé à venir tout de suite.

Fin POV.

Bill ne sait que faire avec Tom qui souffre dans ses bras. Il est impuissant. Tout deux non pas du tout la même maladie. Mais il comprend la douleur qu'il a, même si il ne la ressent pas. Au bout de cinq minutes, Maud arrive. Puis elle voit Tom et appelle un médecin qui se charge de lui.
Il pleure. Dû à la douleur Bill ne sais pas quoi faire. Les médecins essaye de lui calmer la douleur qu'il a dans la poitrine mais en vain. Comme à chaque crise qu'il a. Il en a peu mais sont violentes quand elles arrivent.
Les médecins lui mettent le masque à oxygène. Il a les yeux entre-ouvert, il voit flou. Il a toujours cette douleur, il tousse un bon coup. Il s'aperçoit vite qu'il crache du sang, Bill tourne le dos à la scène. Tom enlève son masque et vomi tout ce qu'il a dans le ventre. Du sang et que du sang. Les médecins l'amène en soins intensifs pour mieux le prendre en charge. On peut apercevoir quelques larmes couler sur les joues de l'androgyne. Il les essuie vite pour que personne ne les voient.

Sa mère rentre à cet instant. Il se jete dans ses bras maternels et la serre fort contre lui, laissant aller ses larmes de douleur. Elle le rassure comme elle peut. Mais pas assez pour que les pleurs cessent de couler.

Il rentre chez lui, avec le coeur lourd. Une seule pensée en tête ; Tom ! Il a peur pour lui. Il l'aime tellement mais tellement qu'il ne sait pas comment le prendre !Amour ou Amitié ou l'inverse... Trop de questions pour aucune réponse valable pour le moment...

Il est tard,
C'est le soir.
Il lui vient l'envie d'écrire.
Mais il ne fait que réfléchir.
Les idées se bousculent dans sa tête.
Tout ça peut paraître bête.
Il a de l'imagination.
Mais pour l'instant il n'a pas d'inspiration.
Il se pose trop de questions.
Est-ce qu'il pense contrôler son amour ?
Ou est-ce que c'est lui qui le contrôle tout court ?
Est-ce qu'il peux échapper à la réalité ?
Est-ce qu'il pourrait vivre cette réalité ainsi qu'une autre qu'il aurait inventée ?
Pourquoi se poser ces questions ? Ça lui fait perdre son temps.
C'est pas le plus important.
Même si la réponse arrive.
Il ne serai pas pour autant avancé.
Car supposons qu'il contrôle l'amour.
Il faudrait penser à chaque faille pour qu'il ne joue pas de mauvais tours.
Il serai obligé de réfléchir au moins quinze fois plus.
Puis arriveront les autres questions
Celles qui nourrissent sa création.
Pour en arriver sur les questions existentielles
Ça devient démentiel
Pourquoi ? Pourquoi se poser tant de questions ?
A vouloir tout contrôler
On finir par s'auto- aliéner
On a déjà du mal à s'occuper d'un sentiment
Imaginer le tout en même temps.
A vouloir être trop parfait
On finit par le payer
C'est la conclusion à laquelle il est arrivé ! ...
Il chante ce qu'il vient d'écrire, tout ça sous les yeux de sa mère qui ne sait où donner de la tête. Pourquoi son fils est dans un état pareil ? Elle ne le sait pas mais elle compte bien le savoir un jour...




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Fin du chapitre 4.
Alors vous l'aimez bien ce chapitre deux ?
Je trouve qu'il est pas super, mise a pars qu'on connais un peut mieux le comportement de Bill.

Edit: Hallo^^!!
Merçi pour vos commentaires je suis super contente que vous aimer toujours autant. Des miss n'ont pas compris la parties en italice, donc enfaite c'est un rêve tout simple, enfin pas si simple que sa on va dire. Plus tard vous comprendrez se rêve^^!!
Si vous voulez me parlé je vous file mon msn : Nat-Jun@hotmail.fr.

0.0 130 visite samedi 20 Ah merçi beaucoup les gens c'est super simpa^^.
Je voulais savoir, si je met des limites en com's si je demande 50 com's est-ce que vous me les mettez ? Car bon j'aime pas trop mettre ça mais parfois il le faut quand on a pas beaucoup de commentaire.

Suite quand j'aurais 20 commentaires!
Bisous a vous...

EDIT: Suite cette après midi!

Pix: Un montage de moi donc si vous le voulez vous me le dite, et vous mettez un lien s'il vous plait^^!!

Musique en écoutance: Muse: Sunburn, Hysteria, Time is running out ...



и
αт נuи.
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# Posté le mercredi 10 octobre 2007 04:53

Modifié le samedi 03 novembre 2007 11:57

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 5.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 5.
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Rappel:

Pensées directes des persos durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 5: [......].

POV Tom.

Aujourd'hui, ça va. Je n'ai pas mal.
Mais demain.
Après demain.
Le mois prochain...
Peut être que je ne serais plus là le mois prochain...
Alors, profitons d'aujourd'hui. Belle journée d'hiver, deux semaines avant Noël...Quelle tête aurais-je ce jour là ?
Est-ce que ce sera un jour où ça va ou un jour où ça ne va pas ? M'en fous, aujourd'hui, ça va.
Pas une seule douleur depuis ce matin. Eh oui ! Je vis chaque jour comme cela ; depuis deux ans, depuis que je sais que je vais mourir. Bon, fait froid.
Qu'est ce que je fous là déjà ? Ah ! Oui, Bill ! Il m'a dit qu'il avait un truc urgent à me dire. Il va peut être essayer lui aussi...
Oui, j'ai décidé, je meurs. Normalement, je dois être opéré. Mais y'en a marre de tout ça. Je veux en finir. Après Noël, c'est fait ! Bon, il se grouille. C'est un mec sympa, pas si con que ça. Son problème, il n'en a pas spécialement à part qu'il est vraiment adorable et dés qu'on le voit on veut plus le lâcher.
Il m'a donné rendez-vous à 10 heures, il est 9 heures 55. Dans cinq minutes, il est là ou je me barre. Peut être qu'il ne viendra pas...Si, il est là.


«- Bill : Tom !
- Tom : Salut Bill, ça va ?
- Bill: Et toi ?
- Tom: Oui !
- Bill : C'est génial ! Dis-moi...c'est vrai ce qu'a dit Ely ?
- Tom : Elle a dit quoi ?
- Bill : Que tu n'allais pas aller à l'opération !
- Tom : C'est vrai.
- Bill : Tu ne peux pas faire ça !
- Tom : Pardon ?
- Bill : Tom, tu n'as pas le droit de mourir !
- Tom : Et ben ! C'est la meilleur celle là.
- Bill : Tom...
- Tom : Quoi ?
- Bill : Je ne veux pas que tu meurs. »


J'écarquille les yeux. Moi qui ne croyais pas en cela...J'hallucine. Il me donne presque un ordre ou c'est moi qui ai mal écouté la conversation ? Il me fixe. J'aime pas quand il me regarde comme ça, il peut comprendre tout ce que je ressens. Hop on baisse le regard. Je soupire. De ses fins doigts manucurés, il me prend le menton et me le relève. Il me regarde, ses yeux sont perçant. Quelques larmes coulent le long de ses joues. Je n'aime pas le voir pleurer alors si c'est à cause de moi, c'est le bouquet. Je le prends dans mes bras, et le berce. Il est secoué par des spasmes. Je sens ses larmes coulerle long de mon cou. J'inspire son odeur enivrante. J'embrasse son cou. Il frissonne. Il relève la tête et embrasse le coin de mes lèvres. Il me sourit, son maquillage a un peu coulé. De mon pouce j'enlève les traces noires. On ne bouge pas, on se regarde. Je baisse la tête.

«- Tom : Tu as gagné Bill.
- Bill : Même si tu avais dit non j'aurais tout fait. Je tiens trop à toi pour que tu me laisses maintenant.
- Tom : Je m'étais promis que jamais je ne m'attacherais à quelqu'un de peur que je le laisse. Et je crois que je n'y suis pas arrivé. Avec la bouille que t'as, personne ne peut résister ! »

Il rigole. Je le rejoins. On se taquine toute l'après midi. Nous sommes en ville, on se promène. Il me raconte ce qu'il a fait depuis qu'on ne s'est pas vu. Environ deux semaines et demie je crois ou plus même. Il me regarde, je souris. Il fait pareil arrivé devant la gare. Puis il m'enlace pendant dix bonnes minutes. Ça fait toujours mal quand on se sépare comme ça. Mais il le faut bien. Il va prendre son billet de train. On se dirige tous les deux vers le quai A. on attend sont train. On discute de tout et de rien.

«- Bill : Tom !
- Tom : Oui ?
- Bill : Tu veux toujours pas me dire de qui tu tombes amoureux ?
- Tom : Pas pour le moment Bill. Plus tard promis. Ah, ton train arrive.
- Bill : Oui malheureusement. A tout à l'heure sur msn.
- Tom : Ok !
- Bill : Tu sais je t'aime fort ^^ !
- Tom : Non je ne le savais pas mais maintenant je le sais (Dédis a ma Bêta ^^) Mais sinon moi aussi ^^ ! »

Il embrasse encore une fois le coin de mes lèvres et monte dans son wagon. Une larme glisse le long de ma joue, comme a chaque séparation. Il me sourit. Son train démarre.
Une fois qu'il disparaît de ma vue je rentre à la maison. Je m'arrête plusieurs fois sur le trajet pour ne pas faire de crise, sinon je suis dans la merde totale.
Arrivé à la maison, je vais dans la cuisine et trouve un mot sur la table.

Tom.

Je suis au travail. Je fais une garde jusqu'à 21h ne m'attend pas pour manger !!
Bisous !

Paul...

Je jette le papier à la poubelle. Je monte dans ma chambre et me connecte sur msn.
Je regarde la liste des connectés. Personne. Bill ne se connecte pas avant trente minutes. Je prends ma guitare et commence à jouer un morceau que j'invente au fur et à mesure. Je suis emporté par la musique et ne vois pas le temps passer.

Je lève la tête et m'apperçois que quelqu'un me parle sur msn.
Je regarde.

(¯`·._.·[Bill]·._.·´¯) dit : Hallo !!
(¯`·._.·[Bill]·._.·´¯) dit : Tom t'es la ??
Merde ça fait déjà cinq minutes qu'il cause tout seul. Je lui réponds rapidement.

O.o°•Tom•°o.O dit: Désolé Bill je jouais xD !
(¯`·._.·[Bill]·._.·´¯) dit : Ah enfin, j'ai cru que tu étais mort mdr !!
O.o°•Tom•°o.O dit: Bah non comme tu vois xD !!! Ça va ?
(¯`·._.·[Bill]·._.·´¯) dit : hum ça va et toi ?
O.o°•Tom•°o.O dit: Ça va aussi !
(¯`·._.·[Bill]·._.·´¯) dit : Euh...
O.o°•Tom•°o.O dit: ??

Pendant deux minutes il y a un blanc. Puis mon portable sonne et affiche Bill.
Je décroche.

«- Bill : Tom !
- Tom : Oui ? Bill ?
- Bill : Oui >.<
-Tom: Ça va?
- Bill: Moui.
-Tom: Pourquoi tu m'appelles alors qu'on est sur msn xD ??
- Bill : Bah je sais pas xD !!
- Tom : T'es sûr que ça va Bill ?
- Bill : Mais oui t'inquiètes pas pour moi. Tu... Enfin, je pensais à un truc tout a l'heure !
- Tom : Et ?
- Bill : Tuvoudraisdormirchezmoiceweek-end??
- Tom : Bill !
- Bill: Moui ?
- Tom : Si tu pouvais parler correctement ... c'est pas que je suis con, mais j'ai pas le décodeur >.<.
- Bill : C'est pas de ma faute. C'est toi tu comprends jamais quand je te parle !!
- Tom : Bah c'est la meilleur celle là !
- Bill: Enfin bref, je te disais. Tu voudrais dormir à la maison ce week-end ?
- Tom : Bah oui, je demanderais à Paul si je peux !
- Bill : Tom !
- Tom : Oui ?
- Bill : C'est quand que tu vas m'expliquer ?
- Tom : Je... Je sais pas, je vais te laisser j'ai des choses a faire. A plus.
- Bill : Tom att...”

Je raccroche sans lui laisser le temps de répondre. Fallats qu'il pose encore cette question. Une larme glisse le long de ma joue. Je l'essuie rageusement. Je coupe mon ordinateur.
Un bon dodo va me remettre en forme.
Je me couche et m'endors instantanément.

Un petit garçon, le visage bercé par un magnifique sourire, sauta dans les bras de sa mère. ils se firent un petit câlin puis se dirigèrent vers la voiture.
Malheureusement, la mère lâcha la main de son fils car il avait perdu son nounours en route, et rebroussa chemin.
Le petit garçon ne fut pas assez rapide pour empêcher sa mère de partir.
Le drame arriva quelques minutes après.
Un homme, bouleversé par sa séparation avec sa femme tôt dans la journée, conduisait aveuglé par les larmes.
Bien sûr, il ne vit pas la mère se précipiter vers le nounours.
Bien sûr, il n'a pas pu freiner à temps.
Bien sûr, il a renversé la mère.
Il s'arrêta quelques mètres après.
Le petit garçon qui avait assisté impuissant à cet accident se précipita vers sa mère.
La mère ne bougeait pas. Du sang couvrait son magnifique visage heureux.
Une jeune femme se pencha et, hésitante, toucha la peau de la mère devenue froide.
Elle appela les urgences mais celle ci était partie vers les anges.
Le petit garçon cria son désespoir, son chagrin, son impuissance.
Le conducteur accablé par les remords s'effondra et appela ensuite la police.

Quelques jours après, on enterra une mère devenu trop vite une victime.

Le petit garçon ne se remettait pas de ce drame. Il restait chez lui, pleurant la perte de sa mère.
Son père l'avait quitté quelques jours après l'enterrement.
Les grand parents ont donc élevé le petit garçon. jusqu'à ses six ans. Puis ils sont décéder tous deux.
Il a l'impression que tout cela n'est qu'un cauchemar, que quand il se réveillera sa petite maman viendra éblouir sa vie.


On l'a séparé d'un cadeau offert, cinq ans auparavant, pour lui arracher après.

Il sait que plus jamais il ne donnera son c½ur ... déjà meurtri beaucoup de fois mais réparé par cette mère.

Il ne reverra plus jamais ce regard angélique de sa maman.
Il ne reverra plus jamais ce sourire magnifique.
Il ne pourra plus jamais serrer dans ses bras ce corps.
Il ne pourra plus jamais aimer un autre comme celui là.
Il ne pourra plus jamais se regarder dans une glace.

Il a impression de ne pas avoir joué son rôle.
Il a impression d'avoir trahit la confiance de sa mère.

Il veut juste qu'on lui rende sa maman, il veut juste oublier ce calvaire.

Le petit garçon ferma les yeux et dû dire au revoir à un ange devenu trop vite victime.
Il lui demanda pardon puis s'endormit.


Fin POV.

POV Bill.


Ça va faire une heure que j'ai appelé Tom. Comme un con je lui ai poser la question qui fallais pas.
Je vais dans la chambre de Lyly. Elle joue avec ses poupées. [Chambre Lyly] Quand elle me voit, elle rigole et tend ses petits bras vers moi. Je la prends et la berce.
On se regarde, elle m'embrasse la joue. Je descend dans la cuisine pour rejoindre maman. Elle commence à préparer le dîner. En nous voyant, elle sourit.

« - Anne : Ça va mon grand ?
- Bill : Oui ça va, depuis que je suis revenu de l'hôpital !
- Anne : Alors il peut ?
- Bill : Je... Non, enfin il a pas demandé a Paul !
- Anne : D'accord. Mais il y a autre chose si je me trompe pas ?
- Bill: Je lui ai dit quelque chose que je n'aurais pas dû. Il l'a mal prit. J'ai tellement peur de le perdre !
- Anne : Mon poussin, c'est rien. Un jour il t'expliquera, laisse lui le temps.
- Bill : Oui je sais. Mais le problème c'est qu'on a pas le temps.
- Anne : Dis pas ça tu n'en sais rien.
- Bill : Tu sais mieux que moi que lui il va mourir et que moi si j'ai un rein je serai sortis d'affaire !
- Anne : Maintenant on arrête de parler de ça ok !
- Bill : Pourquoi à chaque fois qu'on parle de ça, tu cesses la conversation ?
- Anne : Parce que j'ai peur pour toi Bill !
- Bill: Et de quoi?
- Anne : J'en ai trop dit. Maintenant mets la table, tu fait manger Lyly et tu la couches.
- Bill : D'accord.”


Je couche Lyly, en lui faisant un bisou. Je rejoins maman à la cuisine. Nous mangeons en silence comparé à d'habitude.
Une fois le repas fini et la table débarrassée, je monte dans ma chambre. Je sens mon portable vibrer dans ma poche. Je le sors et vois « Un message non lu ». Je l'ouvre.


___________________________
De Tom, à 21h19:

Hallo Bill,
Bon c'est pour te dire
que ce week-end je peux.
Par contre je viendrais la
vendredi soir vers 20h30.
J'espère que sa te va !
Gros bisous a toi ma puce !
Je t'aime.

Tom...
__________________________


Un sourire s'encre sur mon visage. Je descends dans le salon. Ma mère est devant la télé. Elle tourne son regard vers moi quand je m'assois à coté d'elle.

« - Anne : Qu'est-ce qu'il y a Bill ?
- Bill : Tom peut venir =) !
- Anne : D'accord il vient quand ?
- Bill : Vendredi soir à 20h30.
- Anne : D'accord donc c'est demain qu'il vient !
- Bill: Quoi c'est demain ! Merde ma chambre est pas rangée !
- Anne: Je te laisse t'en occuper hein :p.
- Bill : Tu peux m'aider s'il te plait !
- Anne: T'es assez grand pour faire ta chambre tout seul non ?
- Bill : T'aide bien Lyly !
- Anne : Bill maintenant va ranger ta chambre. Je loupe tout mon film.
-Bill: D'accord...”

Je la laisse regarder Titanic. [xD] Je monte dans ma chambre et commence à la ranger. Ma chambre est assez grande, les murs sont bleu marine, j'ai un lit deux places et une grande buanderie pour moi tout seul. :p[Chambre Bill]. Sinon j'ai un bureau avec un ordinateur portable. Voilà quoi.
Au bout de quarante cinq minutes, j'ai enfin fini ma chambre.
Demain je ne vais pas en cours. Je dois aller faire ma dialyse. Et je dois commencer un nouveau traitement. Je dois aussi faire de nouveaux examens. Je me couche enfin en pensant à demain soir avec Tom. J'espère qu'il va me dire le pourquoi de son malheur. Je connais pas grand chose de sa famille. Lui il connait tout de la mienne. Je m'endors enfin...

Fin POV.

Un jeune homme ne dort toujours pas. Chez lui, tout le monde dort ; enfin tout le monde, l'homme qui l'a adopté plus précisément. Lui il ne dort pas. Il n'y arrive pas. Il a mal au fond de lui. Il repense au passé, à son enfance douloureuse et désastreuse. Il repense à toutes les conneries qu'il a enchaînées depuis ses onze ans.
Il s'est calmé depuis qu'il a rencontré Bill mais il continue d'en faire. Il se sent seul pourtant, il ne l'est pas.

Il a un meilleur ami sur qui compter, des amis aussi. Mais au fond de son c½ur il est seul depuis treize ans, depuis qu'elle est partie. Une larme coule sur sa joue pour mourir sur son oreiller.
Parfois il pense à tout arrêter. Qui n'a pas pensé à ça ! Le suicide Meilleur moyen pour être plus tranquille d'après certain. Pour d'autre, ça veut dire qu'on est lâche. Qu'on ne peut supporter le poids de la vie sur nos épaules frêles. C'est vrai la vie est parfois garce. Elle se déchaîne sur nous pendant quelques temps mais après le bonheur voit le jour. Mais ne dit-on pas que le bonheur n'est qu'éphémère ?

POV Tom.

L'angoisse va monter.
Je la sens déjà, elle est là. Je la cherche des yeux tout en sachant que c'est moi qui suis traqué.
Je peux chercher tant que je veux, tant que je peux, ça ne changera rien. Je la sens en moi qui monte et gronde. Je me sens perdre le contrôle et sombrer dans ce vide qui s'ouvre sous moi...

Il est 3h30 du matin... Je ne dors toujours pas et ne saurais dire depuis quand je suis là. C'est comme les autres soirs. Je suis juste là au milieu du silence, de l'obscurité, du vide... Je suis seul. Personne ne viendra à moi.
Les gens normaux
dorment. Moi je reste éveillé, encore et toujours désespérément éveillé.

Le silence m'entoure à perte de vue. Le vide m'étouffe et m'écrase. Le cri que je retiens dans la poitrine me déchire et me fait atrocement mal. Je me sens disparaître et fondre. Il est trop tard.
L'angoisse surgit alors et me prend à la gorge.
J'ai peur.
Tout disparaît et me glisse des doigts sans que je n'ai plus aucune possibilité de retenue. Je ne maîtrise plus mes gestes, mes bras bougent par spasmes saccadés. Je m'essouffle, me dédouble et tombe violemment au sol.
Une sombre vérité s'impose alors à mon esprit. Je ne me sens plus vivant et il n'y a plus qu'une seule solution pour retrouver le sens des réalités et enfin m'endormir.
Mes mains tremblent toujours lorsqu'elles cherchent et trouvent la lame de rasoir...
Je me regarde faire sans plus réagir. Une voix hurle en vain dans la tête que c'est une erreur tandis qu'une autre plaque ces mots infernaux : il n'y a pas d'autre solution. Elles me font mal à la tête.
Je glisse encore et ma main se resserre sur le rasoir. Ca ne fait pas mal. Juste une légère sensation de brûlure, mais sur le moment ce n'est rien. Je regarde le sang couler... Je suis vivant et mon corps allégé pousse un long soupir de soulagement. Et puis une nouvelle vague de panique s'empare de moi. Le sang ne s'arrête plus. Il coule sans cesse maintenant. J'ai peur. Et si je mourrais là ???? ...

Le lendemain quand je m'éveille enfin il est 9h. J'ai dormi profondément et sans accros. C'est là que la douleur intervient. A peine réveillé, mon bras me fait mal. Quand j'y porte les yeux j'y trouve plusieurs marques profondes. La peau est rougie du sang mal nettoyé de la veille. Un mouchoir ensanglanté traîne par là, un rasoir par ci.
Je prends conscience de la connerie que j'ai fait cette nuit. Ce n'est pas la première fois que je le fais. J'aurais juste à mettre un bracelet éponge. Je sors de mon lit. Je mets un pantalon en lin, assez large. Je reste torse nu. Je mets mes tongs et descends.
Paul déjeune tranquillement. Il me sourit, sourire que je ne lui rend pas. Il a l'habitude. Je prends mon café et m'assois.

« - Paul : Ça va Tom ?
- Tom : Oui, ça va !
- Paul : Cette nuit je t'ai entendu gémir de douleur. Tu as fait une crise ? »

Je commence à paniquer. Je bégaye et lui sors une veille excuse.

«- Tom : Non, ne t'inquiète pas. J'ai fais un mauvais rêve alors j'ai dû gémir.
- Paul : T'est sûr ? Sinon je t'emmène à l'hôpital.
- Tom : De toute manière si j'avais fait une crise ça change quoi ? J'vais passer ma vie dans un putin d'hôpital.
- Paul : Ne dit pas ça Tom.
- Tom : Tu n'es pas mon père pour me dire quoi que se soit ! »

Je le regarde avec de la haine. Puis quand je vois que je l'ai blessé, je vais vers lui et le prends dans mes bras.

«- Tom : Pardon.
- Paul : C'est rien Tom. Ce soir tu veux que je t'emmène ?
- Tom : Euh j'allais prendre le train.
- Paul : D'accord je te passerais 100¤. Comme ça tu pourras faire les boutiques avec Bill vu qu'il adore ça.
- Tom : Merci. »

Je me lève et débarrasse ce que j'ai prit. Une fois fini, je me dirige vers la salle de bain. Je me regarde dans la glace. Je suis maigre, je m'éc½ure. Pour 1 mètre 82 je ne fais que 52 kilos. Si Paul l'apprend je suis dans la merde. Sur mon bras droit j'ai un énorme bleu à cause des prises de sang fréquentes.
Une fois que j'ai fini de me regarder, je me douche tranquillement. J'ai cours a 10h30 donc j'ai le temps.
Je sors de la salle de bain et m'habille. Une fois prêt je vais au lycée à pied. C'est à dix minutes de chez moi.
Je marche seul, je pense à ce soir. Je souris rien que d'y penser. Un week-end entier à nous deux, sans hôpital traitement et tout ce qui va avec. Enfin pour Bill, c'est pas pareil. Il prend tout le temps son traitement. Que moi, jamais. Je sais que je risque ma vie comme ça, que je risque de mourir. Mais bon je m'en fou. Je sais que je mourrais avant mes trente ans d'après les médecins. Demain ou dans vingt ans pour moi c'est pareil.
Le portail de mon lycée se dresse devant moi. Je rejoins Gustav et Georg. Je leurs sers la main et nous commençons à discuter.

- Gustav : Tu vas a l'hôpital ce week-end ?
- Tom : Non c'est le week-end prochain. Pourquoi ?
- Georg: En fait, avec Gustav, on voulait répéter et vu que tu es là, bah on voulait savoir si tu voulais ?
- Tom : Désole les gars, mais ce week-end je suis à Berlin.
- Georg : Euh, et tu vas faire quoi à Berlin si c'est pas pour aller à l'hôpital ? Pas que je suis con mais bon !
- Tom : Je vais voir Bill!
- Georg : Han okay !
- Tom : Pourquoi vous me regardez comme ça, j'ai rien dit ? »


Driiiiiiiiing.

Nous rentrons en cours. Super une heure de math et une heure de français.
Le cours de math se déroule parfaitement.
Le cours de français commence. En langue je suis une merde totale.
D'un coup je me sens pas super bien, ma respiration se fait plus bruyante. Un peu trop. Tout le monde me regarde. Je vois tout trouble. Je commence à paniquer.
La prof accourt vers moi. Je tombe de ma chaise. Les filles de ma classe hurlent. Georg et Gustav sont à coté de moi. La prof me met un masque à oxygène. Au bout de cinq minutes je me calme. J'entrouvre les yeux et vois Paul devant moi. Une larme coule. Il l'essuie. Il sait que j'ai peur quand je fais ça. J'ai toujours le masque sur la figure. Ma respiration est un peu moins bruyante. Les pompiers entrent dans la classe. Il me pose sur le brancard et m'emmène à la clinique de la ville. Moi qui voulais aller voir Bill, je crois que c'est rater.

[...]

Les médecins me font plusieurs examens. Une fois terminé, nous rentrons sans aucune parole échangée.
Je monte dans ma chambre et commence mon sac. Paul me regarde faire, il soupire.

« - Paul : Tom...
- Tom : Non pense s'y même pas. J'y vais quand même.
- Paul : Et si tu fais une crise...
- Tom : Pff si je crève ça va te faire quoi? Je ne suis même pas ton fils. Tu m'oublieras vite. »

Je le regarde. Il pleure c'est pas pour autant que je vais m'excuser. Il pars enfin et va dans sa chambre. Ces putins de traitements, m'énerve. Je tire un coup de pied dans ma poubelle. Elle explose contre le mur. J'hurle ma haine contre moi même.

[...]

Il me dépose devant la gare et me passe 200¤. 100¤ de plus que ce qu'il m'avait dit ce matin. Il voudrait tellement que je le prenne pour mon père, mais c'est impossible. Mon train arrive.Je monte à l'intèrieur et envoi un message à Bill.

___________________________
De Tom, à 19h45:

Hallo Bill,
Je viens juste de prendre le train.
J'arrive dans 45 minutes.
Je te ferais sonner quand j'arriverais a Berlin.
Bisous ma puce !

Je t'aime.
__________________________

Une fois envoyé, j'attends sa réponse.

Vreee vreee
Je sors mon portable avec empressement.


___________________________
De Bill, à 19h49:

Salut,
Ok, on mange pizza ce soir.
On à la maison pour nous !
Maman est partis dormir chez une amie avec Lyly.^^
A tout a l'heure !!
Je t'aime aussi mon poulpe :p.

Bill...
__________________________


Je souris fasse a son surnom que je déteste. Mais quand c'est lui je sais pas, c'est pas pareil.
Pendant tout le trajet j'écoute mon ipod. Je suis interrompu à plusieurs reprises par des filles qui veulent mon numéro.

Je prends mon portable et écris à Bill !


___________________________
De Tom, à 20h34:

Je suis arrivé, tu seras
comme à chaque fois ?
__________________________


Je l'envois. Le train s'arrête, je prends mes affaires et descends du wagon. Je m'approche des toilettes, j'attend deux trois minutes puis je vois une touffe noirz arriver. Je rigole. Il me vois, cours et se jette dans mes bras.

«- Tom : Bah t'es enfin là j'ai cru que tu m'avais oublié !!
- Bill : Mais non, comment tu veux que je t'oublie ^^.
- Tom : On peut pas, vu comment je suis beau xD !! »

Il me frappe amicalement l'épaule. On rejoint sa mère sur le parking... Sa petite s½ur me saute dans les bras

« - Anne : Salut Tom !
- Tom : Hallo Anne!
- Anne: Ça va mon grand ?
- Tom : Oui oui ^^ !
- Bill : Bon t'arrêtes de draguer ma mère oui ^^ ! »

On rigole de la connerie de Bill. C'est fou comment je me sens bien quand je suis avec lui. Je lui souris. Il me rend le même avec beaucoup plus de tendresse. On monte dans la voiture. Une fois arrivé a la maison Anne et Lyly repartent.
On rentre dans la maison. Bill met au four deux pizzas quatres fromages. On monte à l'étage. Normalement je dois dormir dans la chambre d'ami mais Bill veut pas. Je pose mes affaires et m'assois sur son lit. Il fait pareil. Il me regarde intensément.

«- Bill : Tom !
- Tom : Oui ?
- Bill : Tu as pris tes traitement ?”

Oups je suis dans la merde. Je baisse le regard, il soupire, j'aime pas le décevoir.

« - Tom : Désole d'être comme ça.
- Bill : Tom comment comme ça ?
- Tom: Bah de te décevoir, d'être con... et de jamais rien te dire !
- Bill : Tom... Je t'en veux pas, tu es comme ça c'est la vie. Tu me déçois pas c'est juste que on dirais que tu en a rien à fiche de mourir ?
- Tom : Je... Je m'en fou de mourir Bill.”

Le je l'ai encore plus déçu qu'autre chose. Je m'approche de lui et lui embrasse le coin de la lèvre. Il lève la tête et me sourit. Il me prend dans ses bras. On reste comme ça pendant cinq bonnes minutes à se faire un câlin comme les bébés qui ont besoin de leurs mère. Bah nous c'est pareil on a besoin de l'autre pour se sentir mieux.

________________
Fin du chapitre 5.

Vos critiques??
Vous aimez toujours autant??

Je vasi répondre a une miss qui ma posée beaucoup de question et que grâce a elle vous avez le chapitre 5!
Donc merci a toi billtomamour.
Donc je vais répondre a tes questions. Le rêve que Tom a fait est important pour la fiction, il va permetre a vous faire connaître Tom, faut le dire vous savez pas grand chose sur lui!! Et c'est fait exprès, et puis sa va provoquer un déclic dans toute la fiction! Par contre je ne dirais pas c'est quoi la maladie de Tom, bah oui sinon sa enlève tout le suspence de ma fiction xD j'aime être Sadique^^!
Mais vous le saurez bientôt, environs 2 ou 3 chapitre après celui-ci. Si tu comprend pas des scènes dans ma fiction sa me dèrenge pas du tout que tu me bombarde de questions comme sa je pourrais t'expliquer^^! Voila miss j'espère que mes réponse t'irons! Gros bisous a toi!!

Sinon la suite quand j'aurais 25 commentaires!!

Edit: La suite dimanche, je n'est pas eu le temps de la finir car je travail et sais pas évident --". De plus faut que ma Béta me corrige chose qui va être longue xD!!!
Je viens faire une mini précision, je n'est pas de vacances --" donc désole si la suite tarde mes vacances je les est en Juillet --" sa me fou les boules je suis désolé. Et pour la suite sa seras sans doute Dimanche vers 21h00 car je travail le midi et j'ai un gros service . je vous prévien aussi que je travail dans la cuisine pas dans le service douer comme je suis xD)

Bisous a vous...


Pix: Je trouve qu'elle va bien avec le contexte du chapitre!

Musique en écoutance: Tokio Hotel: Schrei so laut du kannst et Zimmer 483.



иαт-נ
uи.
________________

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 06:16

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 12:56

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 6.

________________
Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
-"Paroles"
Narration
________________


Kapitel 6: [......].

On descend pour manger notre pizza. On se met devant un bon film d'horreur. Je suis a moitié couché sur la canapé, Bill est entre mes jambes. Le film vient juste de commencer que Bill sursaute. Je rigole, ce qui me vaut une tape sur l'épaule de la part de Mr-j'ai-la-frousse. Vers le milieu du film, Bill se retourne carrément et met sa tête dans mon cou. Je sens son souffle chaud. Je souris et ressers un peu plus notre étreinte. Par moment il dépose quelques baisés, ça me fait frissonner.
Une fois le film finit nous rangeons le salon et nous allons nous doucher à tour de rôle.

Bill arrive dans la chambre vêtu d'un boxer et d'un de mes tee-shirt que je lui ai donné il y a quelques mois.
Moi j'ai un pantalon en lin gris un peu large et suis torse nu. On se couche dans son lit. Il se colle directement à moi.

«- Tom : Ça s'est bien passé ta dialyse ce matin ?
- Bill : Hum, oui comme d'habitude. A pars que mon KT s'est mit a saigner. On a dû me faire une transfusion de sang :s !
- Tom : D'accord !
- Bill : Et toi tes cours ça s'est bien passé ?
- Tom : ...
- Bill: Tom répond moi !
- Tom: J'ai fait une mini crise !
- Bill : Pourquoi tu m'en parles jamais ?
- Tom: Parce que pour moi quand je fais une crise, c'est que je suis faible !
- Bill : Tom ...
- Tom : Quoi ?
- Bill: C'est quand que tu vas comprendre que tes crises, c'est pas être faible. C'est juste que ton corps a des problèmes et qu'un jour ça va s'arrêter !
- Tom : Je sais, mais...
- Bill : Chut.
- Tom : ...»


Il se met a califourchon sur moi et enfoui sa tête dans mon cou. Il y dépose une myriade de baisés. Je frissonne et gémis quelque peu. Il sait que j'aime quand on me fait ça. Il remonte sur ma mâchoire, ma joue et mon coin de lèvre. Il relève sa tête et me sourit. De ma main droite je lui caresse sa joue. Il penche un peu plus la tête et ferme les yeux pour encore mieux apprécier mon geste.
Comment expliquer ce que je ressens ? Je ne contrôle plus mon corps. Je frissonne, mon sang bouillonne à l'intérieur de moi, mes mains tremblent, mes yeux ne veulent plus le quitter, mon c½ur s'emballe, même plus il s'enflamme. Il est tellement brûlant que je pourrais fondre littéralement.
Pourquoi le sentir si près de moi me donne envie de le serrer contre moi, de sentir son corps contre le mien, ses caresses sur mes épaules, ses mains dans les miennes, ses lèvres sur les miennes ?
On rigole une bonne partie de la nuit. Le sommeil nous rattrape et nous nous endormons collés l'un a l'autre.

Fin POV

Une mère et sa petite fille rentre a une heure tardive. Elle couche la petite et va voir son fils et l'ami de celui-ci. Elle les retrouve enlacés dans le lit. Elle sourit fasse a cette tendresse que eux seul peuvent se procurer !
Elle sort comme elle est venue. Elle les laisse dans leurs petit nid d'amour qu'ils se sont construit au fil des années.


POV Bill

Je me réveille doucement. Je sens un souffle sur mes lèvres. J'ouvre mes yeux avec difficulté.
Et la je le vois. Je souris. Il est encore tout endormis. Son visage est a même pas cinq centimètres du mien. Ma main droite va caresser sa joue. Il grogne ce qui me fait rire. Au bout de quelques minutes, il daigne enfin ouvrir ses yeux. Il me sourit, se penche vers moi et dépose ses lèvres sur les miennes. Je rougis.

«- Tom : Ça va ma puce ??
- Bill : Oui et toi ?
- Tom : Ça va ^^. Han qu'est-ce qu'on est bien dans ton pieu tous les deux au chaud tu trouves pas ? »

Cette question me fait rougir et me provoque un déclic. Sur mes sentiments et sur SES sentiments.
Je le regarde. Il penche la tête pour chercher la réponse a mon regard. Je me rapproche de lui et je dépose quelques secondes mes lèvres sur les siennes. Il semble surprit un instant, puis il pose sa main sur ma nuque pour approfondir notre étreinte buccale. Nous sommes interromput par Lyly qui rentre en courant dans ma chambre. On rougit tous les deux. Il détourne le regard. Pendant ce temps je prends Lyly dans mes bras.

«- Lyly : Billou, veux un biyou!!!»

Elle frappe dans ses mains en disant cette phrase et ça me fait sourire. Je lui embrasse sa petite joue. Elle rougit, puis se tourne vers Tom. Elle le regarde quelques seconde puis elle lui saute dans les bras et lui fait un énorme bisou. Maman arrive en courant. Une fois devant la porte elle pose son point sur sa hanche et regarde Lyly qui baisse le regard immédiatement.

«- Anne : Qu'est-ce que j'avais dit Lyly ?
- Lyly : Yai pas !
- Anne : Arrête de te ficher de moi mistinguette. Est-ce clair ? Maintenant tu viens et tu laisses les garçons finir leur nuit !
- Bill : T'inquiète pas maman on était réveillé !
- Anne : Ok ! Sinon Tom, Paul m'a appelé pour m'avertir que tu n'avais pas prit tes traitements, donc Nathan va m'apporter tout ça ok !
- Tom : Je... D'accord !
- Anne : Il y a le petit déjeuner de prêt en bas ^^ !
- Bill : Merci maman !»

Elle prend Lyly et nous laisse. Je me lève et mets un jogging. Tom fait pareil mais il met aussi un tee-shirt.
On n'ose pas trop se regarder depuis l'incident que j'ai causé !

On se met a table. Lyly est sur son siège et fou du chocolat de partout et par la même occasion dans mes cheveux –”. Elle explose de rire fasse à sa connerie tandis que je peste. Tom se fou de ma gueule. Maman engueule Lyly et moi je monte me doucher !
J'imagine pas la note d'eau à la fin du mois :s.

Une fois tout beau et tout propre, je descends. Tom boit son café et parle avec ma mère. Je m'assois.

«- Anne : Vous avez prévus quoi pour aujourd'hui ?
- Bill : Rien de spécial pourquoi ?
- Anne : Comme ça. Si vous voulez je vous dépose en ville en début d'après midi !
- Bill: Qu' est-ce que tu en dit Tom ?
- Tom: Ça me va ^^ !
- Anne : Bah c'est parfait. Bill faudrait que tu ailles faire ton brushing et ton maquillage peut-être non ?
- Bill : Pourquoi ?
- Anne: Il est 11h30 passé !
- Bill: QUOI!?? J'aurais jamais le temps.»

Je cours dans la salle de bain en disant cette phrase.

POV Tom

Je rigole en voyant Bill courir jusqu'à la salle de bain. Je regarde la mère de Bill qui a une tasse dans la main et qui me regarde.

«- Anne: Ça va Tom ?
-Tom: Oui ça va !
- Anne: Euh... Comment tu as fait pour te couper sur le poignetµ. C'est assez profond. Fait moi voir ça »

Je rougis et planque mon bras sous la table. Elle lève un sourcil. C'est moi ou c'est génétique ? Bill a le même tic. Elle prend mon poignet et le regarde avec beaucoup d'attention !

«- Anne : Tom ?
- Tom : Euh, en fait je suis tombé dans ma chambre et j'avais laissé un rasoir par terre et ça m'a coupé !
- Anne : Tu es comme Bill !
- Tom : Comment ça comme Bill ?
- Anne : Tu ne sais pas mentir.
- Tom : Mais... Je... »


Je baisse le regard. Elle me prend le menton entre deux doigts.

«- Anne : Je comprends pourquoi tu fais ça. Je sais que tu vas mal. Mais bon c'est pas le meilleur moyen de te faire oublier tous tes soucis comme ça.
- Tom : Je... Et c'est quoi le meilleur moyen d'après vous ?
- Anne : C'est de parler.
- Tom : Je... Non c'est impossible.
- Anne : Je ne t'oblige à rien Tom. Je te dit juste un conseil. Tu l'as désinfecter ?
- Tom : Non.
- Anne : Aller viens par là bonhomme ! »

Elle me tire par le bras et m'amène dans sa chambre. Elle est grande, blanche avec un grand lit deux places au milieu de la pièce. Elle me fait asseoir dessus et me laisse pour revenir une minute après avec du désinfectant et du coton.

«- Anne : Ça risque de piquer!
- Tom : Pff c'est pas ça qui va me faire mal ^^ ! »

Elle rigole puis imbibe le coton et le pose sur ma plaie. Je retiens un gémissement. Merde ça pique. Elle me fait un sourire qui veut dire « je t'avais prévenus !! ». Une fois fini elle me dit.

«- Anne : La prochaine fois tu évites de faire ça ok!
- Tom : Je... Merci pour tout Anne.
- Anne : De rien mon grand. Tu sais moi aussi je te dois des remerciement.
- Tom : Pourquoi ?
- Anne : Tu aides beaucoup Bill tu sais.
- Tom : Je trouve pas !!
- Anne : Peut-être que toi tu vois pas le bien que tu lui fais mais tu l'aides beaucoup. Tu sais quand il a apprit pour sa maladie il s'était renfermé sur lui même et ne parlait plus à personne. Même pas à moi. Et puis tu es arrivé. Il était redevenu mon petit Bill qui souriait, qui me parlait. Mais il ne s'est plus jamais confié à moi. Mais bon je crois qu'il se confit à toi. Tu l'aides beaucoup alors merci ^^ !
- Tom : Je sais pas quoi dire !
- Anne : Dis rien. Bon vas te préparer mon grand. »

Je la laisse et vais m'habiller dans la chambre. Bill me rejoint quarante-cinq minutes après. Je repense au baisé qu'il m'a donné. Est-ce que c'était pour rigoler ou il signifiait quelque chose ?

«- Tom : Ma puce.
- Bill : Oui ?
- Tom : Ça signifiait quoi?
- Bill : De quoi tu parles ?
- Tom : Je... Du... Non rien.
- Bill: Ok, bon tu viens on va regarder la télé en bas. »

On descend et plein de questions tournent et retournent dans ma tête, limite à ce qu'elle explose.

[...]

Nous sommes à table et la mère de Bill me regarde souvent ce qui me met mal a l'aise. Bill lui est silencieux et Lyly fait de la pâte à sel avec sa purée. Je vous jure cette petite elle est folle ! Une fois le repas fini, Anne me donne les gélules que Nathan lui a apporté. On va se brosser les dents. Tout ça encore sous le silence.

«- Bill : Tom, ça va ?
- Tom : Oui pourquoi cette question ?
- Bill : Comme ça !
- Anne : Les garçons on y va ! »

Nous montons tous les quatre dans la voiture et direction le centre ville de Berlin. Dans la voiture la mère de Bill chante avec Bill xD Ça fait un joli duo je trouve !
Une fois arrivé, elle nous laisse seul. Nous longeons les magasins de Berlin. Je tombe sur une boutique comme je les aime. Nous rentrons à l'intérieur. Je regarde ce qu'ils ont d'intéressant. J'achète une casquette blanche avec le signe NY [Dédié à Lapinous qui adore cette marque ^^]. Nous sortons enfin du magasin. Puis nous allons dans un autrecque Bill adore. Il s'achète trois hauts et quatre slims [Dédié à Lapinous qui déteste les écrase roubignol xD]

Nous allons manger et boire un coca dans un bar pas très loin. On délire toute l'après midi. On a croisé pas mal d'ex
à Bill. La jalousie s'emparait de moi mais je ne disais rien.

Il est 18h00 et nous sommes sur le chemin du retour. Je m'arrête, épuisé par l'effort que j'ai fourni. Bill vient vers moi.

«- Bill : Tom, pourquoi tu veux pas me dire ce que tu as ?
- Tom : Car j'ai rien tout simplement !
- Bill : Alors pourquoi tu me dit pas le nom de ta maladie ?
- Tom : Bill arrête avec tes questions ! Ok !
- Bill: Je... d'accord."

Je l'ai vexé ça se voit. Je me redresse un peu et le prends dans mes bras. Je lui murmure tout bas un pardon ! Je lui embrasse le coin des lèvres et puis nous repartons. C'est pas évident pour moi. Depuis tout petit je suis habitué à ne pas faire de sport -.-' c'est pas évident !
Une fois arrivé à la maison, je m'affale sur la canapé et essaye de respirer comme je peux. Mes poumons me brûlent affreusement et j'ai le goût du fer dans la bouche. La totale quoi. Bill arrive avec un verre d'eau et me le passe. Mais avec la chance que j'ai, il atterrit sur moi –«. Je monte me changer. J'enfile un jogging blanc et un Marcel noir. Bill me rejoint. Il m'enlace tendrement. Je pose mes mains sur ses hanches. Je respire encore et encore son odeur. Il cale sa tête dans mon cou et me fait plein de petit bisous. Parfois il me mord, ou il me fait suce la peau. Un vrai gamin celui-la.

«- Bill : On fait quoi Tomi !
- Tom : Je ne sais pas ! Tu veux faire quoi toi ?
- Bill : J'ai envie de...”

Il ne finit pas sa phrase et me pousse sur son lit. Il commence à me chatouiller, on rigole comme des enfants. Il est là, à califourchon sur moi. On se regarde tout en se chatouillant, je l'aime tellement. Au bout de quelque temps, il arrête tout mouvement. Il approche doucement sa tête et me dépose un petit bisou mouillé, plus sur la lèvre que sur la joue. On rougit tous les deux. Il pose sa tête sur mon torse. Je lui caresse les cheveux. Il adore quand je lui fais ça. On profite du moment qu'on a tous les deux car c'est pas tout les jours comme ça. A l'hôpital j'aurais ma chambre à nouveau et nous serons constamment séparé à cause des traitements, des médecins et tout le tralala. Parfois j'aimerais tellement être comme les autres. Vivre heureux...
Nous sommes interrompus par la mère de Bill.


«- Anne : Les garçons ?
- Bill : Oui ?
- Anne : On va bientôt manger ! »

Elle nous laisse. Je pense à un truc puis je laisse vite cette pensée dans un coin.

«- Bill : On va se doucher ensemble ?
- Tom : Que... HEIN !!!?? O_o.
- Bill : Quoi ? J'ai dit un truc qui a pu offenser ton âme sensible ? xD »

Il se marre tout seul -_-' Ce mec est vraiment atteint.

«- Bill : T'es qu'un trouillard !
- Tom : Moi trouillard ? Loin de là !
- Bill : Pourquoi tu te défiles alors ?
- Tom : C'est pas ça !
- Bill: Bah c'est quoi alors ?
- Tom : J'ai peur que tu sois jaloux de mon corps si SEXY mouhaha !
- Bill : Tom !
- Tom : Oui c'est bien moi ?
- Bill : Tu me fais peur parfois tu sais !
- Tom : Ah bah désolé !
- Bill : >.<! Bon ramène toi poulpe ambulant»

Mon esprit est tout embrouillé là. J'ai un n½ud au ventre. C'est pas que j'ai peur de prendre ma douche avec Bill, c'est que je sais pas comment expliquer ce sentiment en moi. Bill est déjà en boxer. Je me déshabille. Lui, il rentre dans la douche avec son boxer Oo' Je comprends pas tout là !

«- Tom : Bill !
- Bill : Moui ?
- Tom : Quand on prend notre douche nous sommes censé être NUS !
- Bill : Je sais mais j'ai peur de te choquer xD ! »

Il rigole de sa connerie. On se regarde puis d'un coup j'enlève mon boxer. Il rougit violemment et regarde mes parties intimes. Je n'ai aucune honte de me montrer nu. Bon là il insiste un peu sur le regard. Je m'avance vers lui et rentre dans la cabine de douche qui je dois dire est vraiment petite ! Nous sommes littéralement collés. Il enlève lui aussi son boxer.
On se lave tranquillement. Quand nous avons fini, Bill pose sa tête sur mon épaule. J'enlace sa taille. Nous sommes collé dans cette petite douche et des pensées peu catholiques me viennent à l'esprit mais je les chasse vite pour éviter une mauvaise réaction TT. On se câline pendant une vingtaine de minute puis nous sortons. Il me passe un peignoir que j'enfile directement. On descend en bas. Anne fait manger Lyly pour une fois qu'elle n'en fout pas de partout. On commence à manger des pâtes puis de la viande. Nous parlons de notre journée. Une fois fini nous montons dans la chambre. Je mets un boxer et un pantalon en lin. Bill met un boxer et s'assoit sur son lit. Je fais pareil et le prend dans mas bras.

«- Tom : Ça va ma puce ?
- Bill : Oui ça va ! Demain on va faire deux trois courses ok !
- Tom : Pas de problème.»

Il se lève et va sur son ordinateur. Il surfe quelques minutes puis revient.

«- Bill : Tom si je te dit quelques chose tu me promets de ne pas me rejeter.
- Tom : Bah oui.
- Bill : Hum je crois que ...»



________________
Fin du chapitre 5.

Me taper pas !!
Je sais je suis sadique !! xD
Alors elle est comment cette suite ??
Je la trouve pas super, enfin c'est vous qui voyer :p.
Je vous met la suite que si j'ai euh 35 commentaires ??

Je ne pourrais plus vous prévenir pour la suite sa me prend trop de temps pour le faire désolé. Sinon je prendrais que ceux qui mon laisser un commentaire sur les chapitre que je met en ligne!!
Reponse au commentaire.

billtomamour: C'est pas que tu est fute fute ca arrive a tout le monde, une miss était comme elle avait rien compris aux 2 premièr chapitre et je lui est tout expliquer maintenant elle a tout compris^^ heureusement même xD!! Pour le r^ve je ne te dis rien sinon c'est pas marant!! Oui ils s'embrasse souvent en coin de lèvres c'est en quelques sorte pour se prouver qu'ils tiennent l'un a l'autre plus qu'autre choses! Et le "Je t'aime" pour Bill hum comment exliquer sa, hum Tom n'est pas un pros pour montré ses sentiments qu'il a pour Bill. Je sais pas comment t'expliquer tout sa car sinon je te dirais toute l'histoire et sa serais bète!! Et tu na pas rater de Wagon xD!! Gros bisous a toi miss!!



Edit: La suite cette après midi^^!

Je vous met la fiction de ma jumelle ( ma soeur en vrai) Mouhaha j'ai détin sur elle ^^! http://letzte-miinut3.skyrock.com
Bisous a vous...


Pix:

Musique écouter: Tokio Hote: An deiner Seite(Ich din Da) [Chanson préférer a mon meilleur ami Tomas^^]


Nat-Jun...

________________
•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 6.

# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:57

Modifié le samedi 03 novembre 2007 11:56

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 7.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 7.
________________
Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
-"Paroles"
Narration
________________

Kapitel 7: [Le passé].



«- Bill : Hum je crois que ...
- Tom : Tu ??
- Bill : Je crois que je perds la boule xD!!!
- Tom: J'ai vu ça >.<.
- Bill: Rah c'est bon, on fait dodo ?
- Tom: Si tu veux. »

On se met sous les draps. Nos corps bouillant sont collés ensemble, sa tête sur mon torse, sa main sur mon ventre qui me caresse gentiment. Je suis tellement bien dans ses bras.

Fin POV

Dans le noir, la tête qui tourne de voir ces images du passé, d'imaginer ces images du futur ...
Dans le noir, les yeux qui pleurent ces images du passé, qui pleurent ces images fabriquées ...

Le plafond est tellement rempli de souvenirs qu'il en devient presque angoissant ... peut être qu'il devrait arrêter de le fixer et regarder à l'horizon ... peut être... mais l'horizon est trop plein de faux semblants, d'illusions auxquelles s'accrocher, mais quand on s'y accroche trop longtemps et que rien ne se réalise, on perd toute force et on lâche prise ...

Alors on s'enfuit, il cherche un tête à tête avec les étoiles pour s'échapper de la réalité, de sa réalité.

Ils se réveillent tous deux, dans les bras l'un de l'autre. Ils profitent de ce dimanche matin. Demain les cours reprendrons comme tous les lundis. Ce qui veut dire qu'ils vont devoir se quitter mais pour mieux se retrouver, non ?

Pov Bill

Je suis toujours dans ses bras. J'embrasse son torse tout en remontant jusqu'à son coin de lèvre. On se sourit. Il me caresse les cheveux. Au bout de dix minutes, on se lève. Il est 12h45, trop tard pour déjeuner. On descend. Maman fait manger Lyly.

« - Anne: Bah enfin j'ai cru que vous étiez mort ^^ !
- Bill: Et non, on est encore là pour t'en faire voir de toutes les couleurs !!
- Anne: Si vous voulez pas manger tout de suite je vous comprends ^^ !
- Tom: J'ai pas faim !
- Bill: Moi non plus.
- Anne: Vous prenez vos traitements et vous faites ce que vous avez à faire. Tom, Paul vient te chercher ici à 18h.
-Tom: Ok. »

Nous montons nous habiller puis on sort. On mange un petit truc au Mc Do. On fait un peut de shopping.

« - Bill: Tom, j'en ai marre de faire du shopping.
- Tom: QUOII ??
- Bill: Quoi quoi ?
- Tom: Il est passé où mon Bill qui adore faire du shopping 24/24 ?
- Bill: Arrête de te foutre de ma gueule. Je vais t'emmener dans un endroit hors de la ville ok ?
- Tom: Je te suis. »


POV Tom
Nous prenons le car pendant quinze minutes. Nous sommes juste à coté de la ville. Il y a des près et des vaches. Super comme endroit, j'aurais jamais trouvé mieux.
Le car s'arrête. Bill m'entraîne. Il nous amène dans la forêt. Nous marchons ainsi pendant treize minutes puis l'on s'arrête dans une sorte de petite crique ; c'est joli. Bill me regarde et me sourit.

« - Bill: Alors, comment tu trouves ?
- Tom: C'est super, comment tu as connu cet endroit ?
- Bill: Il m'emmenait souvent ici quand j'étais petit.
- Tom: Pardon !
- Bill: Je t'en veux pas ^^!
- Tom: Comment tu fais pour rester calme alors que ton passé est douloureux ?
- Bill: Mon passé n'est pas aussi douloureux que le tien c'est pour ça !
- Tom: Je... »

Une larme coule le long de ma joue. Quand il la voie il me prend dans ses bras. Je respire son odeur sucrée, il a un don pour savoir me calmé. Toutes les images reviennent en boucle dans mon crâne et je gémis. Tout en me serrant dans ses bras il me dit.

- Bill: Je comprends que ça soit dur pour toi, mais sache que je serais toujours là pour t'écouter !
- Tom: J'arrive pas !
- Bill: T'y arrives peut-être pas maintenant ; mais plus tard. C'est toujours dur de dire les événements qui se sont passés et qui sont très douloureux pour nous car on a peur que la personne qui nous écoute est de la pitié envers nous !
- Tom: Je t'aime tellement !
- Bill: Moi aussi Tom. »

Je me défais de notre étreinte et je le regarde dans les yeux. Je l'embrasse en coin de lèvre. Il me sourit. Nous nous couchons sur l'herbe fraîche, on se tient la main. Je me sens fort quand il est là.

« - Tom: Tu sais c'était horrible le jour où tout a commencé !
- Bill: Tom t'es pas obligé.
- Tom: Au début c'était bien. Maman m'aimait. Puis papa aussi. Mais il était toujours en déplacement. Elle... Elle profitait de son absence pour me...»

J'éclate en sanglot. C'est dur, trop dur de revoir toutes ses images une par une, de ces moments si terribles. Bill me prend dans ses bras

« - Bill: Tu m'expliqueras une autre fois d'accord !
- Tom: Ok.”

Je me redresse. Il fait pareil. Je le regarde et le prends dans mes bras. J'ai tellement besoin de lui. Il me caresse le dos. Mes larmes se noient dans son cou légèrement parfumé. Ses mains descendent le long de mon dos pour s'arrêter sur mes hanches. Il m'embrasse le cou par moment. Au bout de quelques minutes, je cesse enfin de pleure. On reste comme ça toute l'après midi à discuter. Il évite de parler du passé, il sait que c'est dur pour moi.

« - Bill: Aller, vient on rentre. Il commence à faire nuit.
-T om: D'accord»

Je lui embrasse le coin de lèvre. Puis nous faisons le chemin inverse que nous avions emprunté cette après midi.
Je lui prends la main. Il me regarde quelque peu surprit, puis il me sourit et ressert ses doigts aux miens.
Le trajet se fait en silence.

POV Bill

Ça fait dix minutes que nous marchons et Tom a du mal à suivre. Je l'entends respirer, c'est bruyant. Il tousse de temps à autres. Il ne m'a jamais dit le nom exact de sa maladie. On arrive presque à l'arrêt de car mais Tom fléchit et se retrouve par terre.
Je me précipite vers lui. Il se tient la poitrine en faisant une grimace de douleur. Il essaye tant bien que mal de respirer correctement. Impossible. Il ferme les yeux, j'angoisse je ne sais pas quoi faire.
Je prends mon portable et appelle maman en pleurs.

« - Anne: Allô ?
- Bill: Maman !
- Anne: Bill tu... Tu pleures il se passe quoi mon grand !?
- Bill: C'est Tom. Vient vite je t'en supplies...
- Anne: Vous êtes où ?
- Bill: Dans la forêt où Papa m'emmenait souvent.
- Anne: J'arrive dans cinq minutes
- Bill: Ok.»

Tom est toujours par terre. Je suis à coté de lui et lui caresse le dos. Les larmes ravagent mon visage, j'ai tellement peur.
Je pleure, je suis prit au dépourvu. Je lui tape un peu la joue. Rien. Je frappe son torse toujours rien. Puis je commence un massage cardiaque comme on me l'a apprit. Et je lui fais du bouche à bouche mais toujours rien. Mes pleurs me font mal. J'ai tellement mal, je veux pas me retrouver seul. Je recommence le bouche à bouche. Je sens sa main sur ma nuque, sa langue quémande l'accès à ma bouche. Nos langues se rencontrent. Elles se frôlent, dansent ensemble. Je mets fin à ce baisé. Je le regarde. Il a les yeux fermés, un filet de sang coule le long de son nez et de sa bouche. Je lui mets ma veste en cuir sur lui. Maman arrive enfin avec les secours. On l'amène à l'hôpital. Paul va nous rejoindre dans pas longtemps.
Les médecins me questionnent sur sa crise.
Il est en bloc opératoire, son état se dégrade de plus en plus. J'ai peur...

[...]

Je suis à la maison, maman ne voulait pas que je reste auprès de Tom. Il me manque affreusement. J'ai tellement peur pour lui. Je suis dans les bras de ma mère, en train de pleurer comme un bébé qui a perdu son nounours.
Elle me caresse le dos gentiment. Paul va passer la nuit ici d'après ce que j'ai compris.

« - Paul: Je crois qu'on va emménager à Berlin.
- Anne: Pourquoi ?
- Paul: L'hôpital est trop loin de là où nous habitons et si nous venons vivre ici, il serat plus près.
- Anne: Ce n'est pas bête comme ça Bill et Tom se verront plus souvent.»

Je ne réagis pas. Je monte me coucher. C'est tellement bien mieux quand il est là avec moi. Les larmes ne cessent de couler le long de mes joues. Demain je dois aller en cours. J'ai tellement pas envie d'y aller.

Fin POV

Il avait si mal à la tête... Il avait tellement sommeil... Il aurait juste voulu dormir et ne plus avoir si mal, ne plus se sentir aussi fatigué...
Mais il n'y arrivait pas, il avait beau essayer... Il détestait dormir...

Cela faisait déjà plusieurs jours qu'il ne dormait plus vraiment... il se sentait défaillir...
Mais il n'arrivait quand même pas à dormir, il avait si peur... Son esprit était trop encombré, trop de pensées, trop de sentiments se bousculaient en lui...

Avant, quand il se laissait emporter par le sommeil... il lui arrivait parfois de rêver de lui, de sentir sa présence auprès de lui, ses bras autour de lui... mais quand il ouvrait les yeux, la nuit l'arrachait à lui ...Et il était de nouveau seul...
D'autres fois, il faisait des cauchemars, de terribles cauchemars... Et il se réveillait en larmes... Le c½ur lourd de douleur, et de pleurs...
C'est pour cela qu'il n'arrivait plus à dormir.. Il savait qu'après ses rêves, le réveil était trop cruel, et que ses cauchemars avaient l'air si réels...

Mais il n'en pouvait plus, il avait très sommeil... Ses yeux lui faisaient terriblement mal, trop de larmes et pas assez de repos... Il aurait tellement voulu dormir...
La fatigue se lisait sur son visage, il n'était plus que l'ombre de lui même... Errant la nuit, tel une âme en peine...

Cette nuit là, comme les autres nuits, tout le monde était dans les bras de Morphée... à part lui...

POV Tom

Ça fait deux jours que je suis à l'hôpital, mon c½ur est branché à une machine pour me maintenir en vie.
On m'injecte plein de traitements, j'en ai marre. En deux jours j'ai perdu trois kilos à cause de tout ça...
Les médecins disent que je peux mourir si je continue à ne pas prendre mes traitements. Pff ils se les mettent où je pense leurs traitements. Le pire c'est que je n'ai le droit à aucune visite. Mr Martinez rentre dans ma chambre avec sa planche en bois, il a dû voir tous mes examens. Je vais me faire tuer vu la tête qu'il tire.

« - Docteur Martinez: Bonjour Tom.
-Tom: Lut.
- Docteur Martinez: Hum, bon je vais pas passer par quatre chemins ...
- Tom: Et vous faites quoi la ??
- Docteur Martinez: Bon, j'ai appelé les anciens établissement que tu as côtoyer avant !
- Tom: Quoi comme établissement mon bahut ?
- Docteur Martinez: Non, les cliniques et hôpitaux que tu as fréquentés plus jeune.
- Tom: Ah...
- Docteur Martinez: Ton "Ah" tu peux le garder pour Toi Tom. Pourquoi tu nous l'as pas dit que tu faisais ça avant ?
- Tom: Ça vous regardait pas ce que je faisais avant, c'est ma vie privée.
- Docteur Martinez: On le sait. Maintenant nous allons devoir faire des examens toutes les semaines pour savoir si tu continues ou pas !
- Tom
En lui faisant mon plus beau doigt d'honneur: Vous l'avez vu et bah vous vous le mettez où je pense.
- Docteur Martinez: Tom comprend nous, on s'inquiète pour toi surtout Paul. Quand il a apprit que tu prenais ça, il était déçu de toi.
- Tom: Je m'en fou complètement si je l'ai déçu ou pas. C'est pas mon père et ça le sera jamais.
- Docteur Martinez: Tu restes ici pendant une semaine.
- Tom: Hors de question. »

Je me lève et arrache la perfusion. Je commence à m'habiller. Les infirmier arrivent, ils me prennent et m'attachent au lit. J'hurle comme un fou.

« - Tom: LACHEZ MOI !!!!
- Docteur Martinez: Bill va venir dans dix minutes calme toi !
- Tom: Vous lui avez pas dit au moins ?
- Docteur Martinez: Désolé Tom.
- Tom: CONNARD !! IL VA ME LAISSER MAINTENANT !!!»

Mon sang bouillonne dans mes veines. Mon c½ur bat la chamade tellement ça me fait mal.
J'avais pas besoin de ça.
La plaie elle était cicatrisée, avec le couteau resté planté dedans. Et voilà qu'aujourd'hui on revient pour le remuer ce couteau. Des reproches, des conseils, des souvenirs, des phrases, des mots, des paroles, tout ça en vrac ...
Tout ce bordel qui me fait trop réfléchir que j'en ai mal au ventre, au crâne, que ma gorge se noue.
Tout ce bordel qui me fait mal intérieurement. Ces sentiments dont j'avais oublié ce qu'ils étaient.
Apparemment le temps n'arrange rien et laisse cette réputation vous coller à la peau. J'ai changé, bordel, pourquoi ne me croyez vous pas ? Cette impression d'être revenu un an en arrière ... J'étais bien là, pourquoi tout chambouler ? Aujourd'hui j'ai mes amis, des gens sur lesquels je peux compter, et qui sont toujours là, comme vous ne l'avez jamais été. Dans ma tête tout est clair, et je suis bien dans ma peau. J'veux plus revenir en arrière, j'ai assez regretté.
Et maintenant on me le rappelle ça me redonne envie de commencer. Je force sur les liens, ils me font saigner ... ma plaie qui commençait à cicatriser . Bill va me laisser je le sens...

POV Bill

Attendre. Une heure et demi à tuer. Seul. En plein milieu d'une ville. Je hais les villes, je hais le bitume, je hais leurs murs. Les villes me rendent fou. Enfin techniquement je le suis déjà. Je quitte la gare et ses murs froids. Je n'attendrais pas là. Je vagabonde au hasard des rues, cherchant un endroit où fuir, où m'abriter, où me cacher. Mes yeux se gonflent comme si j'avais pleuré des heures, mais il n'en est rien. Ils me font juste mal. Les rues se suivent et se ressemblent. Les murs défilent, simples taches grises dans mon champ de vision. Le mp3 vissé sur les oreilles, je prends bien soin de rester enfermé dans mon monde. C'est fou cette vague de chaleur qui vous envahit quand les sons s'écoulent dans vos oreilles.

Mais aujourd'hui ça ne me suffit pas. Alors je cours. D'un seul coup, mes jambes s'emportent et me poussent en une course disgracieuse jusqu'au bout de la rue. Mes muscles hurlent à la folie mais je ne les écoute pas. Et aussi vite que je suis parti, je me stoppe. Net. Le souffle brisé, la respiration saccadée, les bras ballants. Les poumons remplis d'air glacé et les yeux hagards.... La musique continue. Je regarde autour de moi, de mon regard vide de zombie tétanisé... Je reprends mes déambulations. Enfin, j'atteins un parc. Sous le couvert des arbres, je me sens enfin à l'abri. Une vague de nausée me monte quand même à la gorge à la vue des grillages, des plats de bande horriblement carrés jusqu'aux branches des arbres taillées trop précisément. Je traîne mes pieds, et arrive aux balançoires...

Ça faisait longtemps. Trop sans doute. Je jette mon sac, m'assois, et les mouvement me reviennent comme un réflexe. Le grincement du bois me ramène à il y a des années... J'ai huit ans, et j'ai encore des rêves. Avant, arrière... Le balancement m'apaise, ma musique semble s'adapter aux mouvements. Et Kyo entonne sa chanson.... Le piano se fond dans l'air et sa voix glisse le long du vent. Je laisse ma tête aller, On dirait un pantin désarticulé. J'entends vaguement ma voix murmurer les paroles. Cri camouflé adressé au ciel en désespoir de cause. Et puis soudain, quelque chose en moi se brise. Je regarde sur ma droite, et vois celui que j'étais quand j'avais huit ans...

"Pourquoi on est si triste?"

Moi de dix sept ans ne sait quoi lui répondre... Alors moi de huit ans continue...

«- Bill de 8 ans: Tu sais que quand je serais grand, je serais chanteur et même que je serais une star dans le monde entier !
- Bill de 17 ans: Ouais je sais... C'est super ça.
- Bill de 8 ans: Trop ! Mais moi je serais pas comme les stars qui se droguent. Les hommes sont bêtes... Ça sert a rien !! Et toi ?
- Bill de 17 ans: Quoi moi ?
- Bill de 8 ans: Bah, tu veux quoi ?
- Bill de 17 ans: ... Je crois que je veux mourir. Mon ami m'a trahit.
- Bill de 8 ans: Non pas ça ! Ça c'est bête ! Tu sais, il faut pas les écouter, il faut que tu écoutes ton c½ur lui seul te guideras ! Dis moi... Tu veux quoi?
- Bill de 17 ans: Je veux... je crois que je voudrais que tout s'arrête. Cette vie n'est pas faite pour moi et puis pour lui, on est malade on va mourir... »

Alors enfin, Moi de 17 ans pleure... En silence, de ces larmes discrètes qu'on pleure au cinéma pour ne pas déranger. Elles se demandent s'il était déjà trop tard à ce moment là. Moi de 8 ans le regarde. Il baisse les yeux par terre et ne sait que faire face à cet avenir qui ne répond pas à ses attentes. Et puis il s'assoit à son tour sur une balançoire.

«- Bill de 8 ans: Tu sais, je suis sûr que si on se balance assez fort on pourra s'envoler très loin...
- Bill de 17 ans: Oui, et si on tend les bras assez fort, on pourra toucher les étoiles... »


Et les larmes coulent, tombent et sèchent tandis que la balançoire envole mes rêves et mes souvenirs.
J'essuie mes larmes et me lève pour aller voir Tom. Je marche d'un pas lent et non assuré. Pourquoi il ne me dit jamais rien.

[...]

Je suis devant la porte de sa chambre, le médecin sort.

« - Docteur Martinez: Bonjour Bill, comment vas tu ?
- Bill: Ça peut aller docteur.
- Docteur Martinez: Tu vas le voir ?
- Bill: Oui il faut qu'on parle un peu toust les deux.
- Docteur Martinez: Je comprends, bonne chance. Euh par contre il est attaché au lit il faut surtout pas le détacher d'accord. »

Je fais oui de la tête. Il me laisse seul devant la porte de notre chambre.
Ma main se pose sur la poignée. Je rentre dans la chambre, Tom a le visage tourné vers la fenêtre. Je referme la porte. Il est branché de partout. Il y a du sang par terre.

« - Bill: Pourquoi ? »

Il soupire, sans pour autant me regarder. Quelques larmes coulent le long de ma joue.

« - Tom: A quoi bon !
- Bill: Pourquoi Tom ?
- Tom: Ma vie est un enfer.
- Bill: POURQUOI !? »

Il sursaute quand j'ai hurlé. Il a tourné son visage vers moi. Ce regard je le connais tant, de la peine, du regret, et pourtant il y a toujours cette tendresse.

« - Tom: Je voulais mourir à cette époque alors je me suis dit pourquoi pas essayer !
- Bill: Mais j'étais la à cette époque Tom.
- Tom: Je sais. J'ai commencé à l'âge de mes dix ans. Ma vie était de la merde Bill comprends. Regarde je suis malade je vais mourir bientôt. Tu sais j'ai jamais arrêté. Je continue et c'est pour ça que quand je fais mes crises elles sont violentes. Et puis tu sais j'ai un autre problème sur le dos.
- Bill: Et c'est quoi ?
- Tom: Toi !
- Bill: Comment ça moi..."


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Fin du chapitre 7.

Et oui encore une fin sadique xD, j'aim ebien être comme.
Après vous me supliez de mettre la suite xD^^.
Je vous met la suite que si j'ai euh 35 commentaires ??

Les 35 com's sont mit merci beaucoup^^!! Si vous les voyer pas c'est normal je ne les est pas valider pour le moment je suis en train de faire des réponse et bon sa prend beaucoup de temps --"...
Sinon je vous mettrais un Os après le chapitre 8 ^^ qui seras la mardi ou mercredi!!
Bisous a vous...


Pix:

Musique en écoutante: Illumination :A New Experience [C'est une des music de un de mes collègue magnifique^^! Hiiiiiiii, je vous est pas dit xD, je connais une stars xD oui oui bon c'est pas comme Tokio Hotel Marilyn Manson et Muse xD mais bon il va devenir une STAR mouhaha, Il va sortir un single et dés que je sais lequel sa seras xD je vous préviendrais, franchement sa music est pas mal, il se sont aidé de Muse et plein d'autre groupe super ^^ "saute de partout xD"!! Voila j'ai fini de tapez la discute a bientôt!]


иαт-נ
uи.
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# Posté le lundi 29 octobre 2007 04:19

Modifié le dimanche 04 novembre 2007 13:15