•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os n°2.

Hallo leute,
Non ce n'est pas la suite mais un Os que j'ai fait ^^!Voila ta surprise ma chérie crevette

_________________________________________________________________________
Music a écoute pour lire ce Os
Au commencement
, nous étions deux. Lui et moi, deux nageur. Nous nagions aussi vite que nous le pouvions pour ainsi se croiser l'un et l'autre. Lui et son maillot qui moule ses fesses parfaite, moi et mon maillot ordinaire, ne cachant qu'un garçon ordinaire.

Je le v
oyais souvent hors de ce bassin d'eau d'une longueur de 50 mètres. Distance entre sa vie et la mienne. Il était souriant, drôle et d'une incroyable beauté. J'étais effarouché, sauvage et d'une incroyable froideur. Ce n'était plus le garçon populaire que tout le monde connaissait, c'était lui et moi. Deux adversaires n'attendant que le bon moment. Moment où nos corps se frôleront et nos regards se croiseront.

J'avais l'impression d
'être un marin charmé par le chant d'une sirène. Oui, c'était une sirène nageant dans l'océan de mon c½ur si altéré et si prêt à imploser au fur et à mesure que la cadence de mes jambes et de mes bras accélérait dans le béton que formait l'eau à cette vitesse.

L'un en face
de l'autre, nous nous regardions essoufflés. Notre regard paraissait vide aux yeux des autres. Mes yeux ne pouvaient s'empêcher d'admirer la souplesse de ses gestes. J'avais l'impression qu'il n'y avait plus que lui et moi. J'aimais, j'adorais le regarder dans ce bassin mais je le détestais à la fois. Je le détestais car il m'apparaissait hors de l'eau comme ce graçon beau à mourir respirant l'envie de tous ces autres garçons dont il faisait constament tourner la tête.

J'étai
s assis. Mon maillot bleu azur, ma peau blanche, des gouttes d'eaux ruisselant sur les tracés de mon corps d'homme, mes yeux marron dans le brouillard de chlore, mes dreads humides et ma fine chaîne en argent autour du cou. Il me rejoint, il n'y a plus personne autour de nous. Nous sommes bel et bien seuls. J'ose à peine croiser son regard, je veux m'échapper de cet endroit.

Aucun son
ne sort de ma bouche et de la sienne à part celui de l'essoufflement. Il est aussi trempé que moi. L'un à coté de l'autre, sensuels et charnels nous étions. A cet instant, je n'ai qu'une envie c'est de le prendre dans mes bras et de lui dire que cela fait si longtemps que je songe secrètement à ce moment.

Il m'attrape
la main, et nous nous dirigeons vers les douches. Enlacé dans mes bras, sa tête contre mon torse. L'eau froide ruisselant sur nos corps et mes mains le réconfortant, je voulais lui murmurer ces mots doux que tout amoureux chantent. Seulement je ne savais pas, je ne pouvais pas. J'ai voulu lui dire mais son index referma aussitôt ma bouche. Je me demandais si cela était vraiment réel, étais-ce un délire ?

Il
y avait cette mélodie dans me tête, si douce et apaisante. Pourquoi réfléchir, pourquoi penser ? Je ne voulais pas savoir si cela était vrai ou faux. Mes sens étaient à la fois troublés et décuplés. Je tombais sous la délicatesse de sa peau et sa voix constante et raisonnante. J'adorais la douceur de son cou et la profondeur de son regard. Ces lèvres suaves viennent toucher les miennes, nos yeux se ferment alors instinctivement.

J'étais un de ces héros fiers et mortels ensorcelés par le charme de ce homme. Je ne voulais plus respirer, je voulais retenir ce moment et oublier le reste. Comme avec la fougue dont je faisais preuve en nageant, mon c½ur battait si fort. Je n'avais même plus la force de tenir sur mes jambes, je sentais ces mains sur mon corps et mes main sur sa taille.

J'avais
ce sentiment, cette sensation de n'appartenir qu'à lui. Assis sur le sol, il était dans mes bras. Nous regardions le bassin, toujours ce même bassin qui rythmait nos vies. Il lâcha mes bras, se leva et avanca vers ce bassin. Nos regards se croisent pour une dernière fois, nos jambes se fléchissent. Nous plongeons dans cette eau ,qui encore et toujours, nous unit.on se tourne autour, par moment on s'éffleure. On se rapproche d'un commun accord. On s'embrasse a pleine bouche.
Je
le plaque contre le rebord de la piscine, il soupire. Me tirant des pensé peut catholique. Nos membre sont drésser. Il fait préssion avec son bassin me tirant un gémissement. Il me regarde de ses profond yeux marron, il sont habituellement cerner de noir. Mais sans il est d'autant plus magnifique. Il me sourit. Je frissonne. Je déscend sont maillot de bain noir. Il rougit un peut.

«
- Tom: T'est mignion quand tu rougis »

Il roug
it d'autant plus. On arrête de parlé on se devor de baiser sensuel charnel. Il est tellement magnifique que je pourrais l'embrasser tout ma vie. Il descend lui aussi mon boxer bleu azur. Je ne rougis pas , je le regarde.Il enlace ma taille de ses jambes. Je m'accroche au rebord et le pénètre doucement, il se raidit un peut. Je me stop pour lui laisser le temps. Il donne des coup de bassin m'enfoncant immédiatement en lui. Un long soupire sort de ma gorge. Sa tête contre le carrelage froid de la piscine. Je lui devor le coup de baiser lui laissant de leger sucon.
J'y
vais en douceur il m'accompagne de coup de bassin des plus hot. Il gémit mon nom, me fesant encore plus perdre pieds. Mes va et vien s'accèler ses coup de bassin aussi. On ne gémit plus on hurle notre plaisir. Dans un coup de bassin plus fort que les autre j'ateind sa protaste il hurle et se cambre. J'accelère d'autant plus mes va et vien. A chaque entré en lui j'atteind sa prostate nos hurlons. Il se crampone comme il peut a mes épaules. Il est tellemtn beau quand il jouït. Des goutes de transpiration perle sur mon front. Je sens que la fin est proche. Je prend sont membre dresser et le masturbe a la même vitesse que mes va et vien.
Bous éjaculons to
ut deux ensemble. Moi en lui et lui dans l'eau. Nos respiration sont saccader. On se regarde, il me sourit et m'embrasse tendrement. Je me retire delui . Nous remetons nos maillots de bain et nous partons nous douchez. Nous sortons de la piscine, et nos chemin se sépare...

______________________
Voila se deuxième Os. Il est dédier pour ma Crevette Et oui pour toi car je t'aime tellement fort que tu ma donner l'idée de faire ce Os rien que pour toi!!
Voila bisous a vous j'atend vos impréssion bonne ou mauvaise!! Le chapitre 8 quand j'aurais 30 com's pour ce Os et vue que je suis gentille je vous mettrais un os en plus!!

Désole de la taille je sais que c'est court mais j'ai pas pus faire autrement :s



Suite se soir a 21h.
•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os n°2.

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 13:19

Modifié le mercredi 07 novembre 2007 13:55

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 8.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 8.
________________
Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
-"Paroles"
Narration
________________

Kapitel 8: [Le passé].

POV Bill.

Tom me regarde avec des yeux larmoyants. J'insiste sur mon regard pour qu'il m'explique. Tout en moi est confus, une larme dévale sa joue ! Il baisse son regard.

« - Tom: C'est trop dur !
- Bill: Et pour moi tu crois pas que c'est dur. Tu as vu ce qu'on me balance en une journée dans la face.
- Tom: Je sais !
- Bill: Maintenant tu m'expliques pourquoi je suis un problème pour toi. »

Il marque un temps de pose pour chercher ses mots puis il relève la tête,

« - Tom: T'es un problème pour moi car je tiens trop à toi. Et que si un jour tu pars, je serais perdu. Et puis tu sais, j'ai pas trop de réponse sur le pourquoi du comment de ce problème.
- Bill: Je... Je... Je comprends plus rien.
- Tom: Moi non plus tu sais.
- Bill: Et dis moi une raison sur le fait que tu prennais cette merde avant ?
- Tom: Bill... C'est à cause de mon ... Passé !
- Bill: Il est si affreux que ça pour que tu fasses ces conneries ? Maman m'a parlé de ta mutilation hier, j'étais déçus que tu m'en es pas parlé.
- Tom: De toute manière je déçois tout le monde. Toi, Paul, ta mère, les médecins et moi même.
- Bill: Mais pourquoi tu l'appelles pas papa ?
- Tom
En m'hurlant dessus: IL M'A ADOPTE !!!!! »



POV Tom


Il me regarde avec incompréhention. Je baisse mon regard, j'ose même pas le regarder. J'ai peur de ce qu'il va faire, de ce qu'il va dire. Ça se trouve il va me laisser seul ici dans cette chambre beaucoup trop grande pour moi. Mon lit s'affaisse sous son poid. Sa main vient caresser ma joue, elle descend le long de mon visage pour aller sous mon menton. Il me fait lever la tête et je le regarde les yeux larmoyants.

« - Bill: Pourquoi tu me dis jamais rien ? Ça serait beaucoup plus simple pour toi. Tu seras liberé d'un poid immense non ?
- Tom: J'ai pas envie de parler Bill. Laisse moi. »

Il m'embrasse le coin de bouche et part sans me regarder. Les larmes dévalent mes joues ... si seulement il savait mon passé... Nathan passe et il me fait mon traitement. Si ils savaient à quel point j'en est marre.

[Ellipse de 2 mois]

Je marche en silence dans la forêt. J'aime ces endroits, on a l'impression qu'ils renferment une magie invisible et apaisante. Mais mes pensées me tourmentent néanmoins. Je ne me reconnais plus, j'ai tant changé depuis. Depuis que tu es partie, depuis que Bill ne me parle plus, depuis que je suis interné à l'hôpital pour pleins de raisons différentes. Oui, je vis un calvaire que j'enfouis dans mon c½ur.
Mais à l'hôpital j'explose. Je fonds en larmes sans pouvoir m'arrêter. J'ai le c½ur déchiré. Je ne sais plus qui je suis devenu, mais sûrement pas comme tu voulais. Mais tant de choses se sont passées.
Je crois que Paul m'entend mais il n'ose pas venir me consoler et je sais que lui aussi pleure dans son coin à cause de moi. Je le rejète, je l'insulte parfois. A la maison c'est un silence de mort car nous sommes tous deux gênés.
Je ne travaille plus au lycée. J'ai même failli être renvoyé. J'ai changé de cercle d'amis pour aller avec les "caïds" comme ils aiment se le dire. Je sais que se sont des mauvaises fréquentations mais je me défoule avec eux. Les filles, aucune ne se soucie de moi car j'ai un visage grave et fermé ce qui n'incite pas forcément à la discussion. Et puis surtout je me drogue pour oublier qu'un bout de mon c½ur est parti, qu'il ne reviendrat jamais, que tu ne seras plus là pour me dire que tu es fière de moi ou même l'inverse. Mais j'ai au moins une chose qui t'appartiens, ta maladie. Putain je pleure des larmes remplies de tristesse !
Pourquoi un conducteur en larmes a pris la route !?
Pourquoi il a décidé de prendre la même route que toi !? Pourquoi il t'est rentré dedans et t'a tuée sur place !?
Pourquoi il t'as arrachée à moi !?
Il a effondré nos projets d'avenir.
J'ai les nerfs qui lâchent et je ne me maîtrise plus. Mais je sais que ça passera. J'essuie du revers de ma manche mes larmes. Et tu sais je vais faire des efforts car je me rends compte que pour Paul c'est de plus en plus difficile de gérer toutes mes conneries et notre silence. Je crois qu'il souffre autant que moi. Alors je vais relever la tête pour toi maman et me forcer à être meilleur pour te prouver ma dignité.
Je m'agenouille et embrasse ta tombe. Elle est mouillée de mes sanglots et la nature qui nous entoure paraît vouloir émerveiller cette journée. Je repars vers Nathan, il m'attend. Ils ne veulent même plus que je sorte seul de peur que je fasse une quelconque connerie. Je rentre dans sa voiture. Direction l'hôpital. Cela fait un mois et demi que je ne voie plus Bill. Il a prit une chambre seul. Les médecins ne veulent pas que je le vois pendant ses dialyses. Mais j'ai quand même vue Anne et Lyly, il fait beaucoup de crises.

Nous arrivons enfin à l'hôpital. Je vais directement dans ma chambre où je prends une douche. Une fois faite, je me couche sur mon lit. Je pense... à elle, à toi, à moi...
Pff je suis pitoyable, je prends mon oreiller et étouffe un cri.

Fin POV

Un couloir vide à la tombée de la nuit. Trois fauteuils calés dans le coin le plus sombre. Une porte qui s'ouvre et se referme.
L'un est assit sur un fauteuil dans l'ombre et attend tout simplement, laisse le temps filer sur son corps si chétif par rapport au monde qui l'entoure. Le laisse lui glisser dessus comme de l'eau, s'en imprègne et songe, réfléchit, pense.
L'autre, vient de claquer la porte. Il sort d'une pièce voisine et passe. S'arrête net. Il distingue cette masse intrigante seule dans son coin de ténèbres naissantes. Il n'y a pas assez de lumière pour qu'elle puisse identifier cette masse. Il en déduit pourtant qu'il s'agit d'un humain.
La masse est mouvante, paraît vivante.
Il la scrute dans l'obscurité essayant de voir de qui il s'agit. Il est là, planté devant cette masse, qui bouge et semble rapprocher son menton de lui. Alors il distingue mieux ce qu'il regarde. Un petit menton légèrement pointu qui se lève à son adresse, un nez en demi-trompette qui bouge fébrilement sans cesse, comme pour renifler, des doigts courts mais fins qui semblent porter un livre, et des pointes de cheveux telles des épines.
Il parvient à capter les lignes principales de ce corps inconnu qui paraissait calme et sans intérêt auparavant. Il capte également la respiration du corps et se met lui aussi à sentir doucement les odeurs qui dansent un ballet sans fin autour de lui. Ce parfum qui se dégage...inqualifiable et tellement attirant. Il se penche légèrement pour mieux sentir, mais le corps bouge tout aussi légèrement balançant ses épines et emettant encore plus d'odeurs attrayantes. Ce corps semble être une rose et dire: "Ne me touche pas, je risque de te faire mal." Mais s'en est trop tentant pour lui d'essayer de découvrir cette forme qui l'intrigue dans cette nuit.
Le corps n'en distingue pas plus de lui. Tous deux, ils se découvrent, veulent se connaître, se reconnaître. La nuit chaude et rassurante qui les enveloppe décuple leurs sensations et leur bien-être. Le corps pose une main douce et fine sur son thorax. Il arrête de respirer. La main remonte jusqu'à la bouche et palpe ses lèvres en insistant. C'est tellement bizarre de les sentir comme ça, sans savoir vraiment ce que c'est.
Ils tremblent, s'éloignent, se raprochent, suivent les lignes de leurs corps, jouent au jeu du miroir, regardent incessamment la silhouette, l'ombre, le mystère en face d'eux. Et ressentent la même chose : le charme, la séduction, l'envie. Ils se fixent droit dans les yeux. Ils le savent. Ils le sentent, même si ils ne voient pas leurs yeux.
Puis, dans un concert de "clic" exaspérants, la foule de néons suspendus au plafond tout le long du couloir s'allume. Alors la clarté se fait, la vérité éclate. Ils baissent tous les deux les yeux, le rouge leur monte aux joues, puis prit d'un élan de courage, il lui caresse la joue gentiment. L'autre sourit attendri par le geste, et puis pas le manque qu'il avait trop accumulé sans le voir. Au bout de quelques minutes, ils cessent leurs jeux. Ils retournent dans leur chambre ou peut-être ils oubliront ce qu'il s'est passé dans ces couloirs de l'hôpital, leurs sentiments se sont decuplés. Il touche sa joue où il l'avait caressé et un sourire apparaît sur son visage angélique.

POV Bill


Je suis assis sur mon lit. J'attends qu'Andy vienne, comme il me l'avait dit. Les minutes passent, l'espoir disparaît.

Toc Toc.[Reine des bruitage c'est moi ^^']

Un sourire orne mon visage,

« - Bill: Entrez ! »

La personne rentre. C'est tout sauf Andy mais c'est lui. Je lui souris timidement. Il s'assoit sur mon lit qui s'affaisse sous son poids. Sa main droite vient caresser ma joue comme ce matin dans les couloirs. Il me transperce du regard, je baisse les yeux. J'ai peur de ce qu'il va me dire même si j'ai une petite idée sur le sujet.

« - Tom: Pardon... »

Il m'a soufflé ce mot dans un murmure presque inaudible. Il est sorti de son coeur. C'est pas facile pour lui, il a sa fierté mais il l'a brisée pour moi. Je le regarde et je prends sa main dans la mienne.

« - Bill: Je... Je comprends que tu veuilles pas m'en parler mais j'aurais préféré l'apprendre par toi que par le médecin qui l'a dit à Paul. Je sais pas pourquoi tu fais ça. Je connais pas les raisons de ces gestes. Mais le seul truc que je sais c'est que tu vas mal pour que tu fasses ça. »

Il me regarde de ses jolis yeux marrons. Il me sourit un peu et je le prends dans mes bras. Les siens passent autour de mon cou pour resserer notre étreinte. Ça fait tellement de bien de pouvoir le serrer dans mes bras.
Nathan rentre dans la chambre, il me sourit.

«-Nathan : Hallo les jeunes vous allez bien ?
- Bill: Ça va ^^. Tu voulais quoi ?
-Nathan: Hum, il faut que tu ailles te remettre ton catheter vu que l'autre fois ça a trop saigné.
- Bill: Mais, le médecin m'a dit que pendant deux voire trois mois j'en avais plus besoin.
-Nathan: Je sais, mais ton rein se ... Comment dire ? Il est de plus en plus dégradé et il y a des risques Bill.
- Bill: J'arrive mais je veux que Tom sois là !
-Nathan: Ok c'est partit. »

Nous traversons mille couloirs [xD Désole fallais que je le case c'est un pari avec Lapinous xD] pour arriver devant la salle de dialyse.
Je prends place sur mon lit. Tom est à coté de moi. Il me regarde timidement. Ça lui fait toujours mal quand il me voit dialyser. Nathan prépare les machines.

«-Nathan: Ah oui Bill j'ai oublié de te dire que le Néphrologue veut te voir avec ta mère demain soir, pour ton nouveau traitement et tout ce qui va avec ok !
- Bill: Pff, c'est à quelle heure ?
-Nathan: Il est à 17h25. »

Je soupire de mécontentement. Manquait plus que ça. Un nouveau traitement ! Tom pose sa main sur mon épaule et me sourit tendrement. Je fais rejoindre ma main à la sienne et la serre doucement. Le médecin rentre dans la chambre, il me sourit de toutes ses dents.
On me desinfecte le cou à la bétadine. Pourquoi je sais pas trop en faite, une boulle se forme dans la gorge.
J'appréhende, je revois toutes les images de la premiere fois où l'on m'a mit le catheter. C'était horrible.
Le médecin demande le bistouri, il m'injecte l'anesthésiant local dans le cou. C'est loin d'être agréable faut le dire.
La suite ne sera sans doute moins douloureuse peut-être.
Le médecin cherche ma jugulaire à plusieures tentatives. Je les sens toutes, et en détail. J'ai du mal à respirer, on dirait qu'il me poignarde. Mes muscles sont tendus.Tom le sent et il ressert sa main dans la mienne. J'aggripe instinctivement le drap sans parvenir à desserrer mes mains. Je gémis de douleur, et je me débat par moment. Les mains de infirmier m'empoignent le buste et me plaquent contre le matelas pour que j'évite de bouger plus. Les larmes coulent le long de mes joues.
Le médecin n'arrive pas placer le cathé sous la jugulaire donc il me le met à un autre endroit. J'hérite d'un bel hématome à la base du cou. Le médecin dit qu'il partirat dans plusieurs mois --' super.
Les médecin partent, me laissant seul avec Tom et Nathan. Mes pleurs n'ont pas cessé. Ils ont même empiré. J'ai toujours cette douleur dans le cou, comme si on me le broyait. Je n'ai plus aucune force, mes yeux se ferment mais je ne dors pas. Je me sens impuissant et seul. Pourtant Tom est à coté de moi. Mais je crois que c'est Lui qui me manque...

Nathan m'emmène en radiologie, pour passer une radio des poumons. Car le médecin a placé mon cathé à coté.

[...]

La radio passée, j'enfile mon tee-shirt. J'ai l'impression que ça tire sur le cathé et que je vais l'arracher.
Je suis de nouveau dans la chambre où l'on m'a installé le cathé. Le dialyseur est dans ma chambre maintenant. Super manquait plus que ça !

«-Nathan: Donc Bill ton cathé est placé correctement tu as de la chance quand même...
- Bill: De la chance ? T'appelles ça de la chance ? Ils m'ont charcuté comme un vulgaire bout de viande. J'ai un mal de chien et t'appelles ça de la chance ! Garde tes mots pour toi j'en n'ai rien a faire. »

Tom et Nathan me regardent avec incompréhension. Je soupire j'ai tellement mal.
Nathan me branche rapidement, je ne peux m'empécher de penser que ma vie s'écoule dans ce tube.
Pour le moment je ne ressens pas grand chose, hormis les points de suture qui commencent à me picoter.

«-Nathan: Tu vas être dialysé pendant 2h30.
- Bill: Mouai...
-Nathan: Il se peut que tu es des effets secondaires. »

Je lève les yeux au ciel. Tom s'assoit sur mon lit. Il me prend la main.

« - Tom: Tu veux que je te laisse ?
- Bill: Non reste avec moi s'il te plait. Je me sens trop seul.
- Tom: Je suis là ma puce. T'inquiète pas. »

Il m'embrasse tendrement la joue. On rougit tous le deux en repensant à notre baisé lors de sa crise. On parle pendant une heure de tout ce qui s'est passé pendant ces deux mois où nous nous sommes pas vu. Puis une nausée me prend.
Je ferme les yeux pour l'oublier mais impossible. Nathan me dit que c'est normal. Il me donne du primpéran, sans grand resultat.
Mon mal de tête empire chaque minute. De plus, mon cathé me fait mal aussi et le paracétamol n'a pas l'air de faire effet. Ma dialise prend fin. Nathan me débranche. Je gémis de douleur resserrant un peu plus la main de Tom dans la mienne.
On me ramène dans ma chambre.

«-Nathan: On va te donner un calmant plus fort pour la douleur et si ça persiste, tu nous préviens.
- Bill: Hum... »

Un grand vide prend possession de mon âme. Je me sens trop seul. Mais pourtant je suis entouré de personnes formidables.
Je me couche sur mon lit. Tom m'a laissé pour allez prendre son traitement.
Je regarde le plafond. Ça me manque tellement que Tom ne dorme plus avec moi. Sa chaleur me manque, son odeur aussi. Sa douceur. Je crois que j'ai enfin compris une chose dans cette vie.

«-???: Salut mon homard ^^..."(Dédi a mon homard!!)



________________
Fin du chapitre 8.

Hallo vous,
Je sais encore une suite sadique mais j'aime bien xD, comme sa vous me suppliez de mettre la suite c'est éxitant a souhait [xD phrase qui porte a confusion faut l'avouer] et sinon la suite quand j'aurais euh 40 commentaires c'est raisonnable non?


Suite Dimanche entre 10h et 16h je sais sa fait large mais je suis beaucoup occuper se week-end --"....


Je vous aimes fort <3.


Pix:

Musique en écoutante: Led Zepelin-Kashmir

иαт-נ
uи.
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Je me suis fait victimiser par Elle

7 choses à faire avant de mourir

-Dire je t'aime a mon Prince (Tomas) et a tout les autre personne que j'aime.
-Voir encore une fois les Tokio Hotel.
-Faire l'amour a ma soeur xD[Pour toi ma sister que j'aime tant attention a se soir xD].
-Faire tout pour qu'on trouve le remède contre le sida.
-Cracher sur tout les homophobes de la planète entier.
-Finir ma fiction chérie!!
-Rendre tout les gens qui m'entoure heureux!

Mes 7 personnalités préférées

-Marilyn Manson.
-Tomas.
-Georg.
-Gustav.
-Bill.
-Tom.
-Matthew Bellamy.

Mes 7 groupes préférés

-Muse.
-Tokio hotel.
-U2.
-Kiss.
-Led Zeppelin.
-Killerpilze.
-Nevada Tan.

Les 7 choses à savoir sur moi

-Que je suis sensible.
-Que je suis une grosse perverse :p.
-Que j'aime faire plaisir au gens.
-Que j'aime écrire des textes, des fiction, et des poèmes.
-Que j'aime rêver.
-Que j'aime dormir.
-Et que j'aime aimer.

7 choses que je dis souvent

-Hannnn.
-Mais oui vasi dit toujours.
-Crotte OO'(j'en est choquer une avec sa xD]
-Putin.
-JESUS(A cause de ma petite soeur --")
-Twincest.
-Tomas je t'aime.

7 chansons que j'adore autre que Tokio hotel

-This is the new Shit -Marilyn Mason.
-Bliss-Muse.
-Sunburn-Muse.
-One-U2.
-Psycho Circus-Kiss.
-I Was Made For Loving You-Kiss.
-Kasmir-Led Zeppelin.

7 Victimes :
http://billxtom-stille.skyrock.com/
http://s-neverland-s.skyrock.com/
http://atme-weiter.skyrock.com/
http://freiheit-fic-x3.skyrock.com/
http://le-journal-de-mutiska.skyrock.com/
http://x-au-fond-du-gouffre-x.skyrock.com/
http://reapprendre-a-2.skyrock.com/

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 13:49

Modifié le samedi 10 novembre 2007 02:11

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 9.

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Rappel:


Pensées directes des personnes durant les POV
-"Paroles"
Narration
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Kapitel 9: [Le passé].


«-???: Salut mon Homard !
- Bill: Ely !?
-Ely: En personne t'as vu ça. Sinon ma touffe ambulante ça va ?
- Bill: Ça va et toi ?
-Ely: Toujours comme tu peux le voir !! Sinon tes traitements se passent bien ?
- Bill: Oui, comme toujours !
-Ely: J'ai croisé Tom tout à l'heure. Il a pas l'air super en forme...
- Bill: C'est un peu tendu entre nous pour le moment.
-Ely: Je comprends. Sinon j'ai amené tous les devoirs chez toi. »

Je lui souris, elle est super cette fille. Elle s'assoit sur mon lit et me prend dans ses bras. Je l'adore tellement. Elle me raconte la vie au bahut qui se passe pas super bien pour le moment.

« -Ely: Bill...
- Bill: Hum ?
-Ely: Tu réfléchis trop !
- Bill: Comment ça ?
-Ely: Là
En mettant son doigt sur mon coeur arrête de réfléchir. C'est pas bon pour toi.
- Bill: Je comprends pas ce que tu me racontes !
-Ely: Désolé mon huître mais j'y vais. Un jour tu comprendras tout seul mais il faut du temps... »

Elle m'embrasse la joue et me plante. Je réfléchis trop à quoi ?? Je ne comprends pas du tout où elle veut en venir.


Fin POV

"On ne veut être maître de l'avenir que pour pouvoir changer le passé."

Il arrive souvent que nous soyons confrontés à des situations complexes.
Et ce sont nos mauvaises actions qui nous y poussent.
Parfois par choix.
Et parfois par obligation.
Elles peuvent, soit nous conduire au mensonge, soit à la tromperie, la haine et la souffrance.

Sans même un soupir, on devient tout à coup cette personne.
Celle qui s'est laissée dépasser et submerger par l'ombre persistante en chacun de nous.
Parfois nous prenons conscience du mal que l'on fait.
Mais bien souvent, c'est le fait de ne pas s'en apercevoir qui procure le plus grand mal.

La rédemption existe-t-elle ? Quelque part derrière un travail ? La foi et la croyance ?
Peut-on réellement changer ? Sortir de ce passé ?

On ne peut le réécrire, ni même l'effacer.
Certains cherchent à l'éviter.
Et d'autres cherchent à l'oublier.
Mais bien souvent, beaucoup d'entre nous oublient que ce passé conditionne notre existence.

Faire face au passé, c'est faire face à la peur elle-même.
On peut reculer, et regarder sa vie défiler comme on tourne les pages d'un bon vieux bouquin.
On peut y faire face. Affronter la crainte de ne pas connaître la prochaine étape, ce qui nous attend bien au-delà du grand miroir de l'avenir.
Mais derrière cet avenir, vous y verrez de l'espoir.
De l'espoir dans une chanson, dans un mot, une lettre, le regard de l'être aimé...
Et tout à coup, cette crainte s'atténue.
C'est dans cet état d'esprit qu'est Tom. Il essaye de fuir son passé en vain. Il lui revient en pleine fasse à chaque tentative. Il est dans sa chambre, sur son lit aux couvertures blanches. Un filet de lumière pénètre dans sa chambre, juste comme il faut. Il fixe le plafond avec détermination. Il essaye de se souvenir d'une chose qui l'a rendu heureux mais au plus profond de sa mémoire, il ne trouve rien. Que des mauvais moments passés.
Bill, non lui c'est pas pareil, enfin pour lui car pour nous il est heureux quand ils sont ensemble, en train de rire à gorge déployée, à se raconter des bêtises qu'ils font. Mais au fond il n'y a que Bill qu'il le rende heureux.

POV Tom
Je me lève enfin. Je sors de ma chambre pour descendre dans la cuisine. Je n'ai pas mangé depuis hier au soir.
« - Paul: Tom ?
- Tom: Oui ?
- Paul: Il faut que je te fasse ton traitement avant que tu manges. »

Je m'assois sur la chaise. Je soupire, il revient avec son aiguille. Il prend le petit flacon et aspire une dose précise que je ne connais pas. Je ne prend jamais mes traitements alors pour les doses c'est pire...
il désinfecte ma veine et plante soigneusement dans celle-ci. Un gémissement passe au travers de mes lèvres.
.
« - Paul: Je t'ai fait mal ?
- Tom: Non ! »

J'ai répondu sèchement. Il baisse le regard et finit ce qu'il a commencé. Je sens un liquide froid se répandre dans mes veines. je déteste ça ! Il range les soins et me sert à manger. De la salade et des légumes ; super !! Je ne peux plus manger de chose trop grasse maintenant. Pourquoi ? J'en sais rien. C'est les médecins qui l'ont dit ! On mange dans le silence comme à chaque repas.
« - Paul: Je vais aux courses. Tu m'accompagnes !
- Tom: C'est pas une question, c'est une obligation. »

Il a le don de m 'énerver quand il faut pas. En plus je connais rien de Berlin. Et oui on a déménagé. Ça faisait trop loin de la maison à l'hôpital et encore c'est pas Berlin centre --' C'est un village à côté. Lankwitz. Il faut 1h pour y arriver en voiture si on prend la route de campagne et si c'est l'autoroute, c'est 30 minutes. Nous montons dans la voiture pour aller au super marché du coin ! Je rentre dans notre voiture rouge. Une Audi TT, faut avouer que bientôt je vais pouvoir conduire ce petit bijou ! Il démarre, le moteur ronronne doucement. Je cale ma tête contre le repose tête. Il met la radio et écoute Europe 2.
Une fois arrivé, je prends le cadi et le suit dans les rayons du magasin. Il prend des légumes, quelques pizzas surgelées. Des préservatifs et du lubrifiant ... des QUOI Oô. Je le regarde.

«- Tom: Tu as une petite amie ?
- Paul: Oui, et puis c'est pour toi aussi ; si tu ramènes une fille à la maison comme tu le faisais il y a un an et demie! »

Je le regarde méchamment à la fin de cette phrase. On fini enfin les courses. On met tout dans la voiture puis c'est parti pour la pharmacie pour mes traitements. Je m'en passerais tellement de ses foutu trucs qui me servent à rien à part me pourrir la vie !

[...]
Je suis sur mon lit, le portable entre les mains. J'hésite à lui demander ou pas. Je commence à taper mon message puis j'envoi. Je me couche, mais le sommeil ne veut pas de moi. Je me tourne et retourne sans grand succès. C'est vers 3h30 du matin que je m'endors.

POV Bill

Je marche au milieu de la rue déserte.
Couloir vidé de sa population avide.
Le vent se lève, me gèle les os. Un malin frisson me parcourt le dos, je croise les bras, cela ne changera pas. Mains sur les pans de ma veste, je reste.
Le ciel est gris. L'air est très frais et humide, une brume poisseuse qui pâlissait le décore lointain.
Un des effets du brouillard nocturne est de transformer la moindre source lumineuse en auréole de saint : une sorte d'aura jaune clair brillante dans le bleu orangeatre du ciel de la rue, enveloppant chaque lampadaire au sodium de la rue.
Mes sensations sont glacées par le froid ambiant, un froid qui me brûle la peau, irradie ma gorge, ravage mes poumons.
Ma poitrine est douloureuse, comme si je courrais depuis des heures.
Alors que je suis juste là, à marcher, au milieu de cette rue déserte.

A ma gauche, de sinistres arbres me regardent, terriblement. J'ai l'impression qu'ils me supplient, que c'est à moi qu'ils envoient la prière, de renaître bientôt.
J'aime à penser que l'hiver s'achève, alors qu'il ne fait que commencer.
J'aime à penser que c'est le temps, qui a tout fait déserter.
Je songe que les feuilles ne sont plus parce que c'est l'automne qui les a déchues.
Je songe que personne n'est avec moi, parce qu'ils ont tous peur du froid.

A ma droite, amoncellements métalliques. Boites étroites qui ne conservent plus rien, allures d'aluminium car la couleur s'éteint.
Sur elles s'étendent, de ça de là, fine couche d'un blanc grisé.
Il neige, je pense.

Je tends la main, ose affronter le froid, attends que tombe sur ma paume un diamant d'eau cristallisé.
Mais il n'en est rien.
Je lève les yeux, et regarde, tout autour de moi, les tours. Maisonnées désertées, par peuples affolés, incapables d'affronter. Terrifiés.
La neige glisse dans ma main, mais pourtant ne fond pas. Je baisse ma capuche, et recherche, que le froid tombe sur moi.
Mais il n'en est rien.

Mes yeux me piquent, mon coeur tremble.
Ce n'est pas le froid, qui m'achève, mais la douleur.
Ce n'est pas la neige, qui tombe, mais les cendres.
Cendres d'une humanité aujourd'hui dépassée, rayée, effacée.
Les nuages noirs qui couvrent les cieux sont ceux des combats qui font rage en haut.
Peut-être sont-ils achevés, je ne sais.
D'ici je ne vois que le gris.

Arbres ruinés, disparaissent à jamais, un homme passe devant moi je lui adresse un sourire.
Il me dévisage.
On a prit un mauvais virage.

Moi, seul ici bas, avec les héros là-haut.
Moi, à attendre là, leur retour. Impossible.
Plus une seule vie que la mienne, le froid me gèle.
Plus un seul lieu qu'ici, dernier lieu, dernier fruit, interdit.

La neige me brûle, mon âme se glace.
J'arrive enfin à la gare où il n'y a pas un chat. Je prends mon ticket et le composte. Je le dirige vers le quai B6. Je passe sous un petit tunnel qui rejoint vers les autres quais. Une fois arrivé, je pose mon sac et m'assois dessus. Une fumée sort de ma bouche à chaque expiration. Cela m'amuse. J'attends 20 minutes dans le froid de cet hiver. Mon train arrive enfin. Je monte dans le wagon et m'assois à une place près de la fenêtre. Je regarde le paysage défiler devant mes yeux.
[...]
Une voix m'annonce que l'arrêt de Lankwitz se fait. Je me lève, je me poste devant la porte, celle ci s'ouvre enfin. Le froid me frappe de plein fouet. Je sers un peu plus contre moi ma veste en cuir. Je marche jusqu'à la sortie de la gare. J'attends qu'il arrive ! Une audi TT arrive et se gare devant moi. Tom sort de cette voiture avec un grand sourire. Il me prend dans ses bras et me sert fort contre son torse. Il met mon sac dans le coffre. Je passe derrière et on démarre. Paul ne parle pas, Tom l'oublie et ça me fait un peu de peine pour lui. Je ne connais pas la vrai histoire mais un jour ou l'autre je la saurais...

« - Tom: Bill on est arrivé !
- Bill: Ah désolé ! »

Je sors de la voiture, Tom prend mes sacs. C'est la première fois que je vais chez lui. Il a une maison simple peinte en blanc. Une petite allée en pierre pour rejoindre la porte. Je rentre dans le Hall, c'est assez joli. Il est peint en bleu très clair. Un miroir est posé devant les escaliers. A côté de celui ci, il y a une petite table.

« - Tom: On monte Paul.
- Paul: D'accord je vous appelle pour manger.»

Nous montons les marches. Sa chambre est simple bien rangée. [Chambre Tom ]Je pose mon sac vers son lit et m'assois dessus. Lui, il se couche et m'entraîne dans sa chute.

« - Tom: Tu m'as manqué pendant ces 2 mois.
- Bill: Toi aussi tu m'as manqué.
- Tom: Tu as fait quoi à cet hôpital ?
- Bill: Bah j'ai fait mes traitement là bas. Un médecin m'avait dit que j'avais besoin de calme et de repos. C'est pour ça que je suis allé à Königsbrunn.
- Tom: C'est mieux là bas ou ici ?
- Bill: J'aimais bien là bas c'était calme, c'est vrai. Mais j'aime mieux être là car t'es avec moi. Que là bas non.»

Je lui souris de toutes mes dents et me mets sur lui.

POV Tom
Quoi dire lorsque l'on ne comprend pas ce qui se passe dans notre tête ?!... Je ne saurais pas définir ce que je pense ou ce que je ressens en ce moment. Les mots ne me suffisent pas pour l'exprimer. C'est vrai que c'est difficile de mettre des mots sur des sentiments précis, je n'ai pas le don de m'exprimer clairement sur moi-même ! Je suis comme perdu en moi, c'est un sentiment étrange!

Les mots me manquent ! Tout est clair et à la fois tellement éphémère !

J'ai comme une peur qui reste en moi. C'est une peur inconsciente et à la fois réelle, un paradoxe entre le mal et le bien, qui en fait se lient... un jour on est bien, un jour on est mal... et c'est la vie qui veut ça... .

C'est peut être vrai ce que je dis là, mais c'est peut être faux. Bien sur, un jour cela va me paraître d' une vérité sans pareil alors que le lendemain cela va me paraître d'une absurdité des plus totale !!! Mais au fond, peut être est ce simplement une parure de mon esprit pour me protéger, peut être est ce une peur mécanique qui m'empêche d'aller de l'avant et qui me ronge tous les jours et je tombe au plus profond de moi... . Il est toujours sur moi. Je pose mes mains sur ses hanches il frissonne. Je souris. Je lui souffle dans le cou. Il frissonne aussi. Je passe mes mains dans son dos et les descend jusqu'à l'élastique de son boxer qui dépasse de son slim noir que je lui ai acheté. De mes pousses, je le caresse. Je continue mes caresses. Il remonte son visage au dessus du mien. Il me scrute doucement. Ses lèvres tremblent. J'enlève ma main droite et les touches doucement. Il soupire doucement à ce contact. Il ferme les yeux et embrasse mon index. Ma main gauche passe sous son tee-shirt. Je lui caresse sa peau laiteuse et douce. Il ouvre les yeux. Il rapproche son visage du mien. A présent je sens son souffle sur ma joue. Il dépose un mini bisou sur ma joue puis en coin de bouche jusqu'à...

________________
Fin du chapitre 9.

Salut tout le monde,
J'espère que cette suite vous plait. J'ai mis beaucoup de temps à la faire 2 heures en tout .et oui toujours aussi sadique xD pardonner moi.
Sinon je vous mets le chapitre 10 quand j'aurais 50 commentaires!!

Merci a cette miss fics-stradivioloniste qui a mis le commentaires^^

J'ai un mini problème j'ai pas eu le temps d'écrire la suite vous ètes trop rapide pour moi é_è je vais faire de mon possible pour que vous l'aillez mercredi ou mardi au plus tard mais bon c'est pas encore sur :s! Sinon merci pour tout vos commentaires et encouragement ^^!
Je participe a un concour qui est sur ce blog ==>http://o0o-heaven-o0o.skyrock.com. Donc si vous voulez voter pour moi sa serais super simpa de votre pars!!



Bisous a vous...


Pix:Je l'aime beaucoup^^

Musique en écoutante: Kiss- I was made for loving you et U2-One.


иαт-נ
uи.
________________
•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 9.

# Posté le mercredi 07 novembre 2007 13:54

Modifié le dimanche 11 novembre 2007 09:00

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os n°3.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os n°3.
Hallo leute,

Hum hum "raclement de gorge" bon je fais cet article pour un petit mot pour qui ce blog est dédié, Tomas!!

Je vous mets un OS sur la tolérence de l'Homosexualité pourquoi me direz vous? Tout simplement que je trouve que dans la civilisation de nos jours n'a aucune tolérence fasse a ça! Bon avant tout je dit quelque mot pour mon meilleur ami Tomas^^.


Tu me reproches de ne pas savoir ce que l'on ressent lorsque l'on est homosexuel et que l'on se fait insulter à cause de cette différence.
Effectivement je ne le sais pas! Oui je ne connais pas la douleur de se faire blâmer à cause d'une chose toute à fait naturelle, mais je l'imagine très bien ! Oui je ne sais ce que ça fait de perdre des amis lorsqu'ils apprennent la vérité ! Oui je ne sais pas ce que ça fait de devoir contrôler toutes ses paroles et tous ses faits et gestes ! Oui je ne connais pas la souffrance de devoir cacher son amour et sa maladie, alors que, je le sais, tu souhaites juste le crier au monde entier ! Je n'ai jamais connu tout ça ! Jamais je n'ai eu à me cacher d'aimer et vue que je suis pas malade donc!
Tu le dis si bien je ne sais pas ce que tu ressens, mais cela m'empèche t-il d'écrire ce que je pense ? Non !
Je ne suis pas passée par autant d'épreuves que toi. Je n'ai pas ta force et ton courage ! Je n'ai ni ton caractère, ni ta maturité et pour cela je t'admire !
J'admire tous ceux qui assume leur différence ! Mais toi particulièrement car tu es mon ami meilleur ami, peu m'importe ce que les gens pensent, peu m'importe cette différence ! Je t'aime car tu es simplement toi, un mec formidable ! Tu es une personne exeptionnelle, ne laisses personne te dire le contraire. Ne baisses pas la tête sous les remarques. Tu es ce que tu es ! Les gens qui te jugent ne méritent pas ton amitié, ni même un regard de ta part ! Alors laisse les parler, et n'oublies jamais que tu es plus fort qu'eux, tu vaux bien plus que ces gens. Crois moi !
Ce texte est pour toi, car ta remarque m'a involontairement blessée ! Oui je ne sais pas ce que tu ressens mais sâches que toujours je serai là pour toi!
"


Fallais que sa sorte^^!

Enfin voila quoi je vous met ma petite Os^^!J'ai mis a la première personne du singulier c'est moi qui est le personnage!


"Saviez-vous que
la plus belle déclaration d'amour que l'on m'ai faite c'est une fille qui me l'a dit ?
Pourtant...
Je suis une fille !
Vous voulez s
avoir ce qui s'est passé ? Et bien lisez mon histoire!

Cette fill
e et moi nous sommes rencontrées tout à fait par hasard au rayon manga d'un magasin. Nous avions le même manga préféré. Nous nous sommes mises à en parler, à échanger nos points de vue. Puis autour d'un verre nous avons parlé de plein d'autres choses que nous avions en commun.

Cela
faisait déjà deux mois que nous nous connaissions. On se rencontrait le plus souvent possible pour parler de mangas et autres. Elle était gentille et sincère et nous étions devenues de bonnes amies.

Un soir, alors q
ue nous prenions un verre dans un bar, elle me fit la plus belle des déclarations d'amour que jamais personne ne m'avait fait. Elle me dit simplement d'un regard timide doux et pur :
« Je t'aime. Pas parce que tu es une fille mais parce que tu es toi. Je t'aime comme tu es avec tes qualités et tes défauts. »
Je sa
vais que cette fille aimait les filles. Mais qu'elle puisse m'aimer, je ne l'avais pas imaginé. Je fut à la fois troublée et flattée, mais aussi blessée. Elle ajouta
« Je sais que tu es hétéro, et je n'attends rien de toi. Je voulais simplement te dire ce que mon c½ur ne peut plus contenir : la vérité. »
Sur ce je
lui répondis :
« Je suis très touchée et flattée aussi, mais la nature de l'amour que je te porte est différent du tient. »
Si j'ét
ais blessée, ce n'était pas pour moi. Mais pour elle, je l'avais blessée et les larmes déjà coulaient de ses yeux. Elle avait beau me dire qu'elle savait et que ça irait, je savais qu'elle avait mal.

Après cet incide
nt, notre relation n'avait pas changé, nous nous entendions aussi bien. Mais quelque chose en moi avait comme bougé. C'est comme si je ne pouvais plus me passer d'elle, elle était devenue mon oxygène. Dès qu'elle était loin de moi je me sentais mal. J'ai parlé de ce mal à une tierce personne. Cette dernière me répondit :
« Ne che
rche pas plus loin, c'est de l'amour que tu éprouves pour cette personne. Tu crèves d'amour pour elle. Alors lance toi et dit à ce garçon que tu es raide dingue de lui ! »


Je n'avais
pas dit à cette tierce personne que je parlais d'une fille. A ce moment, j'ai cru devenir folle. Moi qui me croyais hétéro, j'aimais une personne du même sexe que moi. J'étais complètement perdue. Que devais-je faire ? Comment devrais-je me comporter avec elle maintenant que je savais ça ? J'avais conscience de mes sentiments même si j'avais du mal à m'y faire.

U
n jour, alors que nous étions toutes les deux, sous le poids du stress ou de la tension sans doute, je me mis à éclater en sanglots. Elle s'approcha de moi d'un air étonné puis me pris dans ses bras sans poser de questions. Je me sentais apaiser dans ses bras. Tellement que je lui dit : « Je crois que je t'aime. Mais je n'ai jamais aimé une fille alors je suis perdue, c'est pour ça que je pleure. Je ne sais plus quoi faire et quoi dire. Pardonnes-moi ! »
Elle pri
t mon visage entre ses mains et d'un revers de manche, essuya mes larmes et me sourit. « Je comprends que trop bien ce que tu ressens. La première fois que je fut éprise d'une fille je me suis sentie perdue et apeurée. » me dit-elle « Tu sais je suis plutôt bi que homo je croix, car je ne t'aime pas parce que tu es une fille mais parce que tu es toi. Si tu avais été un garçon, je t'aurais aimé aussi. Tu sais rien n'est noir ou blanc dans la vie. Seuls les humains ressentent de l'amour, mais les humains sont tous sauf des êtres naturels. Dire qu'aimer des gens du même sexe que soi n'est pas naturel, c'est absurde car l'homme n'agit pas naturellement. Ne t'inquiètes pas. Je suis là. »

A ces m
ots si rassurants et qui pour moi prenaient un nouveau sens, je me sentie rassurée. Je n'eu qu'une envie c'est de l'embrasser. Alors j'ai approché mes lèvres des siennes, elles se touchèrent et nous nous embrassâmes. Ce baiser était le plus doux et agréable que l'on ne m'ai jamais fait. Jamais un garçon ne m'avait si bien embrassé.
C'est à cet ins
tant que débuta notre histoire d'amour. Nous dûmes surmonter pas mal d'obstacles car certains gens sont vraiment d'un manque de tolérance affligent."



Alors comment vous trouvez cet Os??

küss!!


Pix: Une photo de mon Tomi !! xD!!

En écoutant: Muse- BLISS ( Mouhaha trop bien cette chanson!!


# Posté le jeudi 08 novembre 2007 12:41

Modifié le lundi 12 novembre 2007 13:06

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•ëtre prevenus??.

Hallo leute,


Vous voulez être prevenus pour les chapitres et Os publiés !


Il suffit juste de rentré une adresse celle la ==> Nat-Jun@hotmail.fr.
Si tu la déjà éfface la et rajoute moi. Car j'ai suprimer tout les contactes pour pouvoir vous prevenir via cet adresse.

[Tomas t'es vraiment bète, tu sais très bien que tu seras prevenus automatiquement vue que cette fiction est dédiée pour toi >.<"]


Je vous fait de gros bisous et à bientôt <333


Pour vous servir Nat-J
un.

Pix: Parce qu'ils sont trop souvent oubliés sur les blogs !! Georg pour toi Tomas :P et Gustav pour Henri ^^.
[Et oui Henri, je sais que tu lis ma fiction xD Tu as vu comment je suis forte, c'est mon petit doigt qui me l'a dit "bouh la menteuse" ! Gros bisous à toi mon Henri je t'adore ^^. ]

Suite cette après midi ou se soir vers 23h


Music: Tokio Hotel-Hilf Mir Fliegen<483.
•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•ëtre prevenus??.

# Posté le lundi 12 novembre 2007 03:23

Modifié le samedi 15 mars 2008 16:39