•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 10.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 10.
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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 10: [Le plasir ?].

POV Tom

Jusqu'à ce que ses lèvres se posent sur les miennes. Je passe instinctivement ma main sur sa nuque. Ce baiser se fait en surface. Je fais passer tout l'amour que j'ai pour lui dans ce simple geste. Ses mains se posent sur mes joues. Mon coeur s'emballe comme des chevaux au triple galop. Je passe délicatement ma langue sur sa lèvre supérieure. Il accepte sans rechigner. Nos muscles se rencontrent. Cette caresse en douceur. J'apprécie ce baiser plus que tout au monde. Des frissons parcourent mon échine. Ses mains se baladent sur mon corps entier. Je suis à sa merci. Notre baiser devient fougueux.
On met fin à notre embrassade par une succession de bisous en surface. Il relève la tête. On se regarde intensément.

«- Bill: Je t'aime
- Tom: Je.... Je... je peux pas.... »

Je baisse la tête. J'ai honte, je n'arrive pas à lui dire je t'aime. Il relève ma tête et ancre son regard si perçant dans le mien.

«- Bill: Tom... Je comprends que tu arrives pas à dire je t'aime. J'attendrais le moment où tu y arriveras ^^! "

Je le regarde surpris. J'aurais pas crû qu'il l'aurait bien pris. Il me caresse la joue. Je crois que c'est le plus beau jour de ma vie. Il s'assoit sur mon lit. Je me place derrière lui et l'enlace. Je dépose un petit bisou sur sa joue rougie.

«- Tom: Ça me bloque tu sais.
- Bill:Je comprends ça m'a fait pareil au début. Prend ton temps. »

Une vague de sentiments déferle en moi.
Paul hurle que nous mangeons. On se lève et allons dans la cuisine. Nous mangeons en silence comme à chaque repas. Au milieu du dîner, je commence à frotter ma jambe contre celle de Bill. Il relève immédiatement la tête et rougit directement.

« - Paul: Ça ne vas pas Bill ? Tu as quoi ? Tu es tout rouge.
- Bill: C'est rien il fait juste un peu trop chaud. Vous trouvez pas, hein Tom. »

Il accentue bien le Tom. Je rigole et remonte un peu plus ma jambe. Il tousse, je finis mon repas.

« - Tom: On sort de table, Bill tu viens ? »

Il court pour monter dans ma chambre. Je rigole et le rejoins. J'ouvre la porte de ma chambre. Je le retrouve étalé sur le ventre sur mon lit, la tête enfouit dans le coussin. Je pose un genou sur le lit et mon autre jambe reste à coté du lit. Je lui caresse le dos tendrement.

«- Bill: T'étais obligé de faire ça hein ?
- Tom: J'aime bien te voir gêner et tout rouge ^o^ ! »

Il se retourne et me regarde dans les yeux. Il me prend par le col du tee-shirt et me tire vers lui. Nos lèvres ne sont qu'à quelques centimètres. Je sens son souffle chaud contre les miennes. J'approche ma tête et dépose un petit bisou mais qui veut tant dire pour moi. Il passe sa main sur ma joue. De sa langue, il vient demander l'accès de ma bouche. J'entrouvre mes lèvres au plus vite. Sa langue vient timidement enlacer la mienne. Nos yeux se sont fermés, on apprécie le baiser. Je me mets à quatre pattes sur mon lit. L'air nous manque mais on s'en fou. On continue, on est dans notre bulle rien qu'à nous ; personne ne peut la briser. A part l'un de nous. Je passe au dessus de son corps frêle. Il m'attire un peu plus pour que nos corps soient collés. Il remonte sa cuisse le long de mon corps soulevant légèrement mon tee-shirt large. De sa main il vient caresser le morceau de peau à l'air. Je frissonne à ce contact. Ses lèvres s'étirent et je devine qu'il sourit fasse à ma réaction. Tout en moi s'embrouille. Je préfère mettre fin à ce baiser plutôt que de m'emporter. Je termine notre baiser et lui fait un petit bisou sur son joli nez aquilin. Il me sourit, ses yeux sont brillants. Je lui caresse la joue.

«- Bill: Pourquoi ?
- Tom: Oô' Gné ?? »

Il se rapproche de moi et me souffle ces quelques mots.

«- Bill: T'avais si bien commencé... »

Je le regarde choqué par ce qu'il vient de me dire. Il rigole fasse à ma réaction. Il me pince la joue et la bouge de droite à gauche comme le font les grands-mères quand elles voient leurs petits enfant --'.

« - Tom: Je crois que décidément je ne te comprendrais jamais >,<.
- Bill: Meuh non, c'est toi. Tu te compliques la vie. Tu te poses beaucoup trop de questions... »

Il reprend son air sérieux. Je... j'ai cette boule dans mon ventre qui m'empêche de lui dire ces mots qui sont si simples à prononcer. Je détourne le regard sur le réveil. Tiens 21h45.

«- Bill: Il est intéressant le réveil ^^. »

Je bougonne et m'allonge à coté de lui et croise les bras. Il rigole de son rire franc que j'aime tant. Je tourne la tête et croise son magnifique regard chocolat. Je souris et l'embrasse tendrement. Il caresse ma joue et finit par me griffer gentiment. J'entends un couinement de sa part ce qui me vaut un fou rire !!

«- Bill: Rah t'as finit de te foutre de moi é_è. »

Il fait sa tête toute choupi. J'arrête de rire et le regarde. Il saute sur moi en criant « YATA » [Nda : Dédie à mon Homard :P - Ndb : C'est moi !!!!!]

Toc Toc Toc.

Paul rentre dans la chambre. Il nous regarde comme choqué fasse à notre position qui est à vrai dire très peu catholique. Hum, Bill sur moi à califourchon en train de me mordre le cou.

« - Paul: Je dérange ?
- Tom: Un peu ouai !
- Paul: Je sors. Je rentre demain en fin d'après-midi. »

Il sort de la chambre en adressant un sourire à Bill qui le lui rend. Je regarde le plafond. Puis je vois la touffe de cheveux de Bill.

«- Bill: Pourquoi t'es comme ça avec lui ?
- Tom: Je ne sais pas.
- Bill: Il souffre du rejet que tu lui fais.
- Tom: Je sais.
- Bill: Pourquoi t'essayes pas de le comprendre ?
- Tom: J'ai pas à le comprendre, ni à l'aimer, ni à rien avec lui. C'est personne et puis je ne peux aimer personne !»

Je n'ose aucun regard vers Bill car au fond je sais que je le blesse. Il s'assoit sur mon lit. Je l'entends soupirer. Je ferme les yeux et me masse les tempes. Je sens mon lit bouger. J'ose un regard vers Bill. Il est devant son sac et met ses vêtements à l'intérieur. Je me redresse.

« - Tom: Bill...
- Bill: Tom arrête !
- Tom: Je ne voulais pas te blesser.
- Bill: Pourtant c'est ce que tu fais à longueur de journée. Tu fais souffrir Paul, Moi et plein d'autres personnes. Tom, réfléchit avant de parler.
- Tom: Bill excuse moi.
- Bill: Je veux pas de tes excuses. Je sais que tu recommenceras.
- Tom: J'aimerais tellement être comme tu le voudrais ; parfait.
- Bill: C'est pas ça Tom. Je veux juste que tu arrêtes tout ça ! »

Il me prend dans ses bras et me sert fort contre son torse. Une larme coule le long de ma joue et finit sa course sur le tee-shirt de Bill. J'embrasse son cou parfumé.

« - Tom: Tu veux regarder un film ?
- Bill: Hum !
- Tom: Vas te changer, je vais préparer le salon. »

Il prend sa trousse de toilette et va dans la salle de bain. Je passe mon pantalon en lin et retire mon tee-shirt pour rester torse nu. Je descends au salon pour choisir un film, hum qu'est-ce qu'il y a de bien ?
Pas un film porno sinon Bill va me tuer, ni un film romantique ça me gave. Un bon film d'horreur, ouai parfais. Je mets massacre à la tronçonneuse dans le lecteur. Je vais à la cuisine prendre du pop corn et des boissons. Je m'assois sur le canapé et pose mes pieds sur la table basse. J'écarte un peu les jambes, je regarde dans le vide. Des frissons apparaissent sur ma peau. Une petite douleur se fait ressentir dans ma poitrine. Je me lève au plus vite et cours dans la chambre à Paul. Je prends la mallette. Je la vide sur le lit et cherche le traitement qu'il me faut. Je trouve la seringue et la fiole. Maintenant reste à savoir la dose qu'il faut. Je regarde dans tous les papiers, puis je trouve enfin. La douleur s'amplifie petit à petit. Je prends la dose exacte et me plante la seringue dans le bras. Je gémis et fais couler doucement le liquide dans mes veines.

«- Bill: Tom je crois que.. »

Il me regarde horrifié en voyant l'aiguille plantée de mon bras. Il cours vers moi et arrache la seringue. Je gémis de douleur. Le sang coule le long de mon bras, je passe ma main dessus.

« - Tom: Bill passe moi ça !
- Bill: J'ai crû que tu te droguais plus !
- Tom: Bill c'est mon TRAITEMENT !! »

Il me regarde et sourit comme un con. Je lui arrache la seringue et la replante. Bill sort de la chambre. Je ferme les yeux, la douleur passe petit à petit. Une fois fini, je jette la seringue et range le bordel que j'ai foutu. Je rejoins Bill qui est couché sur le canapé.

«- Bill: Pardon...
- Tom: C'est rien ^^.
- Bill: Je suis trop bête de douter de toi comme ça.
- Tom: Je comprends que tu doutes. Allez viens faire un câlin à Tomi^^. »

Il me sourit et vient dans mes bras.

[...]

Nous sommes en plein dans le film. Bill ne le regarde même pas, il a la tête tournée vers mon torse. Son souffle m'effleure gentiment la peau, me faisant frissonner par moment. Je caresse son dos. Pile au moment où le gars allait tuer une personne, Bill lâche un gémissement. Je baisse ma tête et le regarde.

« - Tom: Bill ça va ? »

Je le regarde. Il a les yeux fermés et est crispé. Je me lève sans trop le secouer et je monte en courant dans sa chambre. Je fouille dans son sac et sors une petite mallette avec tous ses traitements. Je redescends avec et lui la donne. Il prend sa gélule et se pique l'aine. Il soupire. Je m'accroupis à coté du canapé et le regarde. Je n'aime pas le voir souffrir comme ça. Il ouvre les yeux et me sourit.

« - Tom: Ça va mieux ?
- Bill: Moui ^^. »

Il me fait un petit sourire coupé par un bâillement de lion. Je rigole.

« - Tom: Aller ma puce au dodo. T'es fatigué. »

J'éteins la télé et le porte jusqu'à ma chambre. Je le pose sur mon lit puis je descends et prends mon traitement. J'éteins la lumière et remonte. Bill est sous les couettes avec un magnifique sourire.
J'enlève mon pantalon pour me retrouver en boxer. Je me couche à ses cotés. J'éteins ma lampe de chevet et m'allonge dans mon lit. Il se colle à moi. Il pose sa main sur mon torse et du bout de ses doigts il tripote mes tétons. Je souris fasse à ça. Je ferme les yeux et essaye de m'endormir.
Mais impossible vu que Mr-j'aime-tripoter-mes-tétons n'arrête pas. Je vais répliquer quand je sens sa langue tourner autour de ceux-ci. Je gémis de bien être. Il me mordille affectueusement. Bill colle d'avantage son corps contre le mien. Il continue de me lécher avidement les tétons ce qui vaut une réaction de ma part. Mon boxer est légèrement trop petit pour le moment é_è. Je crois que si il n'arrête pas tout de suite je vais le violer.

« - Tom: Bi... Billhannn.
- Bill: Vui c'est moi !
- Tom: Arrête de faire ça s'il te plait !
- Bill: Hum laisse moi réfléchir...
- Tom: Réfléchit vite !
- Bill: Non j'arrête pas ! »

Je vais le supplier mais ses lèvres prennent possession des miennes. Nous entamons un long baiser langoureux. Il se met sur moi, lui aussi est en boxer. Sa peau chaude contre moi me fait perdre la tête. Mes mains s'aventurent dans sa chevelure. Ses mains à lui sont de part et d'autre sur le matelas. On halète entre nos baisers. La chaleur grimpe. On accentue toujours plus nos baisers. Nos lèvres s'emboîtent et nous faisons des petits bruits à chaque fois. Je tire des gémissements sensuels de Bill. J'allais reprendre mon souffle quand Bill donne un violent coup de bassin m'arrachant un gémissement rauque.

« - Tom: Hum arrête ça tout de suite Haan.
- Bill: Pourquoi ? C'est tellement bon... »

Je ne peux m'empêcher de gémir fasse à sa voix aguicheuse. Il me lèche avidement les tétons. Je sens son érection contre la mienne. Je deviens flou. J'ai chaud, trop chaud. Il arrête enfin avec mes tétons. Il commence des frottements de bassin contre le mien. Je ne peux m'empêcher de lâcher des gémissements. Je l'accompagne moi aussi de coups de bassin. Il n'arrête pas de gémir.

«- Bill: Hum ah oui. »

Il ondule son corps, on transpire. J'arrête mes coups de bassin. Je mets mes mains sur ses hanches et le stoppe. Il lâche un gémissement de mécontentement. Je passe doucement mes mains derrière son dos et retire doucement son boxer devenu trop petit pour lui. Il fait pareil avec le mien. Il se recolle à moi. On gémit à l'unisson quand nos pénis se touchent.
Bill recommence ses à-coups. J'adore ses cris jouissifs. Ses « Han han » Ou ses « Hann Oui TOomm ».

C'est dans un dernier coup de bassin que l'on déverse notre semence sur l'autre. On sourit tous les deux. Bill m'embrasse tendrement. Il descend le long de mon corps et lèche notre sperme mélangé. Il remonte vers moi et m'embrasse en me passant le fruit de notre amour. Ça a un goût amer mais j'apprécie assez. Il se recolle à moi.

«- Bill: Je t'aime mon chéri. Bonne nuit...
- Tom: Bonne nuit... »


Fin POV


Le véritable amant, c'est celui qui d'une légère caresse sur les cheveux, d'un simple sourire ou même d'un regard perdu dans le vague, vous fait chavirer de bonheur.
[Parole de Marilyn Monroe]
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Fin du chapitre 10.

Salut tout le monde,
Voila j'ai été longue et j'en suis désoler :s mais bon vous êtes trop rapide pour moi xD!!
Donc je voudrais dire une petite chose pour Henri Leny et Georffrey les mecs vous êtes fou xD heureusement que je supprime vos com's car sinon tout le monde prendrais peur de votre conneries mais je vous aimes quand même et ouaip c'est Tomas qui ma dit que vous lisiez ma fiction^^. Et encore il ma pas dit aussi que il y en avais d'autre!! Je vous aimes fort les mecs^^!

Sinon je vous mets le chapitre 11 quand j'aurais 35 commentaires!!
Je prévien que les gens qui on laisser un com's ici sinon vous nettes pas prévenus!

Bisous a vous...

Sa Béta : Je sais que certaines sont jalouses parce que j'ai les chapitres en avant-première mais c'est pour la bonne cause. Parce que si vous voyez les fautes qu'elle me fait ma loutre, vous ne comprendriez rien. Non, parce qu'elle oublie carrément des mots, surtout dans ce chapitre. Et alors les conjugaisons, n'en parlons pas ... Je crois que j'ai jamais autant bouffé du Bescherelle de ma vie. Oui, parce qu'elle me fait douter en plus. Alors je dois aller vérifier.
Mais bon je t'aime quand même mon cachalot.

Pix:Juste parce que c'est beau^^!

Musique en écoutante: Slipknot- Vermillion part2.


иαт-נ
uи.
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# Posté le lundi 12 novembre 2007 11:11

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 03:14

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 11.

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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 11: [].



POV Bill

Je sens une chaleur sur mon visage. J'essaye d'ouvrir mes yeux mais en vain, trop fatigué pour le faire. Je remue mon nez ce qui me vaut le rire de quelqu'un.

« - Tom: Dors encore il est que 9h21.
- Bill: Hmmmmm. »

Je me rendors doucement vers le pays des rêves !

POV Tom

Je le regarde se rendormir paisiblement. Je sors de mon lit, passe un pantalon et descends dans la cuisine. Je prépare le petit déjeuner. Je fais chauffer l'eau pour le thé. Je sors les biscuits à la cannelle [Hum miam comment c'est bon hein Len's et Tom's xD] Puis je regarde l'heure. 9h45. Je soupire ; le temps passe trop vite à mon goût. Je vais au salon et me pose tranquillement sur le canapé. Je n'allume pas la télé car, comme je suis, je vais encore réfléchir à ce que je vis comme chaque jour. Je ferme les yeux et m'enfonce un peu plus dans mon canapé. Je passe mes mains sur mon visage histoire de décompresser un peu. Je sens deux mains passer sur mon torse gentiment. Je souris, en attrape une et l'attire. Bill tombe sur moi. Il rigole à gorge déployée. Il me lance son regard plein de sous entendus. Je l'embrasse chastement, mais il en redemande. Je penche la tête et l'embrasse tendrement. Je quémande l'entrée de sa bouche, qu'il ne me refuse pas. Nos langues se rejoignent. On soupire doucement.

On met fin à ces baisers puis nous allons manger.

« - Tom: Tu as bien dormi ?
- Bill: Dans tes bras oui. ^^. On ira prendre une douche. »

Je renverse du thé sur la table Oô Comment ça On ??

«- Bill: T'as très bien entendu. ON !! »

Je le regarde. Il a la facilitée de lire en moi comme dans un livre ouvert, ça me fait peur. Oui j'ai peur de ça. Pourquoi ? Car j'ai peur qu'il voit que je souffre et qu'il découvre des sentiments que je cache au fond de mon être depuis plus de 12 ans. Je baisse les yeux. On mange en silence. Mais nos yeux parlent pour nous. Une fois fini, on débarrasse puis nous allons prendre notre douche. On se câline durant toute la douche. Je sais pas ce qu'à Bill mais aujourd'hui il est comment dire ... chaud xD!!

[...]

Il est à présent 16h30. Dans une heure Bill s'en va mais on se revoit demain à l'hôpital -- '.
Paul rentre enfin. Il sert la main à Bill et met sa main devant moi pour me dire bonjour mais je ne bouge pas. Il soupire et pars dans la cuisine sans rien dire.
Je sens le regard de Bill se poser sur moi.

« - Tom: Je sais !
- Bill: Pourquoi tu changes pas de comportement si tu le sais !
- Tom: Tu vas pas me saouler toi aussi avec ça !
- Bill: Comment ça toi aussi ?
- Tom: Mon ami Georg me dit pareil. Bon on va y allez car on y va à pieds à la gare. »

Bill dit au revoir à Paul. Je prends son sac et l'on sort de la maison. Il commence à s'approcher de moi pour me prendre la main mais je l'évite.

«- Bill: Oô ?
- Tom: Je... Je suis pas prêt d'assumer un truc pareil Bill. Tu comprends, déjà que les gens me regardent de haut parce que je suis malade alors si je suis gay je suis mal barré >,<'. »


[...]

Nous arrivons à la gare. Il prend son ticket de train et le composte. On passe sous le petit tunnel pour rejoindre son quai mais Bill n'est pas du même avis. Il me chope par mon sweet, m'emmène sous la cage d'escalier et referme la petite porte. Il fait totalement noir ici. Il m'embrasse à pleine bouche. Mes mains se posent sur ses hanches fines. Il dezipe la fermeture de mon sweet et me l'enlève.

« - Tom: Bill je t'en supplie pose le pas par terre, il est neuf é_è! »

Pour toute réponse il me presse les bijoux de famille OO'. J'étouffe un gémissement. Mes mains remontent le long de son dos, entraînant son tee-shirt avec moi. On est à présent torse nu dans ce petit espace rikiki [xD] La chaleur grimpe, ses mains se baladent sur mon corps bouillant. Ses lèvres descendent le long de mon corps. Je respire bruyamment rien que de penser qu'il est si près de me fait perdre tous mes moyens. Ses lèvres embrassent sensuellement mon aine y passant parfois des coups de langues qui ne peuvent que me faire gémir...

Fin POV

Un amour.
Un couple.
Deux personnes s'aiment.
Une Langue.
Un Sexe rempli d'envie et de désir ; quoi de plus pour prouver à la personne que l'on aime qu'on la désire plus que tout au monde ?
Bill déboutonne soigneusement le baggy de Tom. Il fait descendre celui-ci avec le boxer.
Le brun passe délicatement sa main manucurée sur le pénis tendu de Tom. Celui-ci réprime un cri pour ne pas qu'on les chope [ça serait con tien xD]. Bill passe doucement mais sûrement le bout de sa langue sur la verge.
Première fois de sa vie qu'il va faire une fellation. Il y va doucement pour faire monter le plaisir de son amant.
Il englobe juste le gland en passant sa langue percée sur celui ci. Une de ses mains s'attaquent à ses testicules. Il les malaxe, les caresse, les pince parfois...
Tom est en extase, ses jambes tremblent de plaisir... Il ne sait plus où donner de la tête. Bill le suce quoi de meilleur ?

L'androgyne englobe cette fois ci d'un coup le pénis de Tom en donnant de plus en plus de coups de langues. Il entame des vas et vient, lents mais profonds. Tom gémit à s'en casser la voix. [Casser la VOIIIII OHOHOHHHHHHOOOOOOOOOO Oups pardon ...] Le brun passe une main experte sur les fesses bien fermes de Tom. C'est dans un dernier coup de langue et vas et vient rapide que Tom se déverse dans la bouche pulpeuse et si sensuelle de son amant. Ce dernier avale le tout. Ils se rhabillent convenablement et sortent. Tom est rouge comme une écrevisse et Bill a un magnifique sourire.

« - Tom: Tu t'es entraîné ou quoi ? Euh attend deux secondes. »

En disant cette phrase Tom lèche le coin de lèvre de Bill qui rougit *,*.

POV Tom

On se dirige vers son quai. Il se poste devant moi avec un sourire en coin.

«- Bill: Tu vas me manquer cette nuit...
- Tom: Toi aussi mon ange tu vas me manquer... »

Son train arrive, il me regarde tristement. Je l'enlace, il m'embrasse chastement et monte dans son train. Il murmure un "je t'aime" auquel je ne réponds rien à part un sourire forcé.
Son train s'éloigne doucement. Une fois que je ne le vois plus, je rentre à pieds en traînant comme d'habitude. Je sors mon paquet de cigarette et m'en allume une. Je tire une bouffée de ce poison qui me tue chaque jour.

Je suis assis sur un banc, je regarde le monde passer... Il m'observe ce monde, comme si j'étais un phénomène de foire ; une sorte d'animal blessé enfermé dans une cage. Je les observe aussi. Je ne leur renvoie pas ce regard chargé de jugement mais un coup d'½il lourd de mélancolie. Du coup, les yeux se détournent et m'oublient. Parfois je reste dans leurs esprits 2 ou 3 minutes, le temps qu'ils se posent des questions sur mon sort. ''Pourquoi est-il seul sur ce banc ?'', ''A-t-il des amis?''. Parfois le monde s'arrête une fraction de seconde, des filles se demandant ''Est-ce que je devrais l'aborder?'' Mais aussi rapidement que cette question est apparue, elle disparaît. Moi aussi je devrais faire mon bout de chemin, aller vers le monde et me socialiser... mais il est si dur ce monde ! Dur envers lui-même, dur envers les autres. Mon dieu... où va-t-il ce monde...? Est-ce que j'en fais vraiment partie ?

Je suis encore assis sur mon banc. Je supporte encore les coups d'½il de jugement mais je me lève... Oui je me lève et je garde la tête haute pour que leurs têtes paraissent basses. Mais je sais tout de suite que je ne sortirai pas vainqueur de ce combat, peu importe mes armes...

Ils auront ma peau...

Je fini ma clope, j'arrive devant la maison. Je rentre. Paul est assis sur le canapé. Il me regarde. Ouh ça sent pas bon tout ça.

« - Paul: Tom il faut qu'on parle un peu tous les deux. Ton médecin m'a appelé.
- Tom: Quoi ?
- Paul: Les médecins t'avaient dit que tu avais une embolie pulmonaire non ?
- Tom: Bah ils m'ont dit ça. Ils disent que ça peut se soigner si je prends les traitements.
- Paul: On va à l'hôpital faire des radios tout de suite.
- Tom: Je comprends pas. Il se passe quoi ?
- Paul: Bah rien mais faut allez faire ta radio maintenant ! »

On monte dans la voiture, je mets la radio. Il a l'air nerveux.

« - Tom: Il se passe quoi pour que tu sois aussi nerveux ?
- Paul: Je ne suis pas nerveux !
- Tom: C'est ça ! »

30 minutes après, nous sommes enfin arrivés à l'hôpital. Le médecin nous prend en charge et nous allons en radiologie.

« -Docteur Martinez: Donc Tom, vas enlever tous tes vêtements. Garde juste ton boxer.
- Tom: Ok ! »

Je vais dans la petite cabine faite pour se déshabiller --' Rah j'aime pas me montrer en sous vêtement à tout le monde. Une fois à moitié à poil, je vais dans la salle prévue pour la radio. Je me place là où il faut.

[...]

Nous sommes dans le bureau du médecin à attendre le résultat de la radio.

« - Tom: Rah Paul t'inquiètes. Ça se trouve j'ai plus mon embolie !!
- Paul: Tom ! Tu sais avec ton comportement je crois que je vais te laisser à l'hôpital. Et tu ne viendras que les week-ends à la maison.
- Tom: Pourquoi tu me sors ça ici ? T'es malade ! Je reste pas une semaine ici. Tu veux que je devienne fou ! »

Il baisse le regard. Comme à chaque fois c'est moi qui gagne et lui qui perd. Le médecin rentre enfin. Il s'assoit et me regarde attentivement.

« -Docteur Martinez: Bon, Tom tu n'as plus ton embolie pulmonaire mais...
- Tom: Qu'est-ce que je t'avais dit Paul rah je suis guéris !
-Docteur Martinez: Tom tu es loin d'être guéri.
- Tom: J'ai QUOI ALORS!!
- Paul: Calme toi Tom.
- Tom: T'es pas MON père t'as rien à me dire c'est clair. »

J'allais dire autre chose mais une violente douleur me prend dans la poitrine. Je m'affaisse et me retrouve à genoux. Le médecin se précipite vers moi. Je vois trouble, j'entends plus rien puis le trou noir....

[...]




« - Tom petit: Dis... C'est quoi un coeur maman ?
Mère de Tom: Un Coeur... C'est comme une boite, tu y mets tous ceux que tu aimes...
- Tom petit: Comment tu sais qui tu aimes ?
Mère de Tom: Chaque personne que tu aimes est comme une petite flamme à l'intérieur de toi...
- Tom petit: Ça brûle pas, aimer, maman ?
Mère de Tom: Parfois...
- Tom petit: Alors pourquoi on les met dans une boite les personnes ?
Mère de Tom: Quand elles sont dans ton coeur, elles te réchauffent quand t'as froid ou quand t'as peur...
- Tom petit: Alors quand tu aimes quelqu'un il est comme une bougie dans ton coeur ?
Mère de Tom: Oui.
- Tom petit: Maman...
Mère de Tom: Oui ?
- Tom petit: T'es un grand feu d'artifice dans mon coeur...


Je me réveille en sursaut. De la transpiration coule le long de mon dos. J'aurais tellement aimé oublier cette scène. C'est horrible de se souvenir de ça maintenant alors que elle n'est plus là. J'étais innocent avant. Je ne comprenais rien à la vie. Pourquoi elle m'avait répondu ça si elle ne le pensait pas.
Je respire doucement. Ça sent les médicaments à plein nez. J'ai mal rien quand pensant que j'ai eu la même maladie qu'elle. J'essaye de me relever mais Paul me retient.

« - Paul: Surtout ne parle pas. Attend que le médecin arrive. »

J'essaye de parler mais je n'y arrive pas. Une douleur me prend à la gorge. Je voie des tuyaux [Nda :xD désole mon homard mais je sais plus comment sa secri xD!! - Ndb : Tuyau avec un o, pourquoi pas. Pas grave j'ai le traducteur avec toi !!] qui rejoignent une machine. Putain, je respire grâce à une machine. Manquait plus que ça.

« -Docteur Martinez: Bonjour Tom. Tu vas tousser quand je vais enlever le tuyau. »

Il me fait un signe de tête. Je tousse à m'en arracher les poumons. Ma gorge me brûle, c'est affreux. Je porte ma main à mon cou.

« -Docteur Martinez: C'est normal que ça te fasse mal. Tu n'as plus de douleur à la poitrine ?
- Tom:
D'une voix grave Non !
-Docteur Martinez: Donc tu sais hier avant que tu ne tombes dans les pommes, je te disais que tu n'avais plus ton embolie pulmonaire, mais tu as un....


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Fin du chapitre 10.

Salut tout le monde,
Vous allez bien!! Rah sa fesait longtemps que je n'est pas été sadique xD!!!
Suite quand j'aurais 42 com's pour le prochain chapitre vous en saurez mieux sur une personne mais je vous dirais pas qui sais :p!!


Bisous a vous...



Ici sa Béta, alias sa crevette.

Alors en fait ce qu'elle a oublié de préciser, c'est que c'est moi qui fait presque tout le boulot là. Non seulement, je corrige toutes ses fautes (mais encore ça va cette fois je n'ai prit qu'une cuillérée de bescherelle. Par contre j'ai dû jouer à "deviner les mots manquant". Parce que Madame, tellement pressée d'arrivée à son lemon, (PERVERSE !!!!) a oublié des mots dans ses phrases. Heureusement que je suis là pour la relire. Sinon la fic serait incompréhensible.) Donc y a ses fautes mais aussi ses oublis, sans parler de ses phrases qui ne veulent rien dire. Et puis pour ce chapitre, je vais aussi poster la suite et prévenir tout le people.
Ah heureusement que je l'aime cro parce que sinon je ferais pas tout ça.
Hiii !!!! ma petite Loutre en sucre, je regretterais jamais de t'avoir connu. Parce que tu comptes énormément pour moi.
Après cette séquence émotion, en espérant que le lemon vous a plut (moi perso j'ai beaucoup aimé. D'ailleurs ça me fait penser à cette histoire avec Tom's (hein ma loutre =D) au resto ou un truc du genre ; tu sais, l'histoire que tu m'as raconté l'autre jour ... (Mouhahaha. Pas aidé franchement ... enfin bref).
Sinon, moi j'ai une petite question pour vous. Vous pensez qu'il a quoi Tom à la fin ?? Moi je sais !! Moi je sais !!! Mais je vous le dirais pas ... *Baf*
Et puis je vous dit au chapitre prochain !!!

*Pars en courant parce que Ju" et Tom's veulent me faire bouffer un poster de TH pour avoir dit quelque chose ... enfin le truc plus haut quoi ...*

EDIT : Mouhahaha !!! Déjà, merci de répondre à ma question et en plus grace à vous je suis affalée sur mon pc en train de me fendre la poire (les citrons, les poires ... Après l'arche de Noë, on va faire la corbeille de fruits, Hein ma Loutre =D). Tout simplement parce que vous avez tous pensé "cancer" et ... c'est pas ça. Allez, cherchez, cherchez ...
Mouhahahaha !!!!!!!


Re-EDIT :Suite se soir vers 21h.
Changement de programe suite demain dans la journée sa seras ma Béta qui vous préviendras car je serais au travail
Pix:Tout simplement a Baver *.*!!

Musique en écoutante: Geh....


иαт-נ
uи.
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•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 11.

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 15:03

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 13:11

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 12.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 12.
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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 12: [Le passer enfin révéler...].

POV Tom

Il hésite à le dire. Paul se tortille les doigts, il le sait aussi. Je suis le seul à ne rien savoir.

« - Tom: Bon vous accouchez oui ou merde ! »

Il me regarde avec des yeux ronds comme des ballons de foot. Je lui lance un regard noir pour qu'il me dise ce que j'ai.

« -Docteur Martinez: Tu sais Tom, c'est très lourd ce que tu as. Tu avais bien une embolie pulmonaire qui est encore présente mais moins. Seulement, maintenant tu es atteint d'une leucémie aiguë. »

Paul étouffe un hoquet. Moi je n'ai pas tout compris à ce qu'il a dit.

« - Tom: Je... Vous pouvez répéter s'il vous plait.
-Docteur Martinez: Tu as une leucémie aiguë.
- Tom: Et c'est que maintenant que vous me le dite ! Vous le savez depuis combien de temps ?
-Docteur Martinez: 3 semaines. Mais tu sais, on ne voulait pas t'affoler. C'est pour ça que régulièrement nous avons changé ton traitement.
- Tom: Je... Maintenant on va faire quoi ?
-Docteur Martinez: Nous allons devoir faire de la chimiothérapie.
- Tom: Hors de question que je fasse de la chimio !!!
-Docteur Martinez: C'est le seul moyen pour que tu guérisses Tom.
- Tom: Je veux pas moisir ici toute ma vie. Ça fait 1 an et demie que je viens là pour soigner mon embolie et maintenant pour une leucémie de mes couilles. J'en ai marre, laissez moi crever en paix ! »

Je sors du bureau et je prends l'ascenseur. Pendant la descente, je frappe contre la vitre qui s'éclate en milles morceaux. Je sors de l'hôpital et marche sans savoir où je vais ; mais j'y vais. Une petite douleur se fait ressentir mais moins forte qu'avant.

Fin POV

Assis sur le ponton, le jeune homme regarde le lac au soleil couchant. Même si il ne sait pas vraiment si il peut encore ressentir quelque chose de positif, il se sent bien. Il oublie tout en voyant la couleur rouge se cacher derrière les montagnes. Il oublie cette putain d'envie de tout plaquer du jour au lendemain, de partir loin.
Il se surprend à pleurer. Une larme coule le long de sa joue avant de rejoindre l'eau claire du lac.

Il se souvient de ces mauvais moments passés avec elle. Même s'ils étaient rares, ils étaient immondes...
Des images lui reviennent. Un grenier une larme en plus, Elle d'autre larmes s'ajoutent,l'armoire, la chaleur étouffante. Il pleure à n'en plus finir. Sa vie n'est faite que de malheurs, avec très peu de bonheur. Pourquoi ne pas tout arrêter maintenant ? Il y a cet être pour qui son coeur bat à chaque seconde...
Au bout d'une demie heure, il part enfin de ce parc qu'il ne connait que trop bien. Il marche où ? Il ne sait pas lui même...

POV Tom

Je redresse la tête, merde je suis devant chez Bill. Je passe par la petite ruelle qui rejoint sa porte et je frappe. C'est Lyly qui m'ouvre. Elle sourit et me saute dans les bras.

« -Lyly: Yom !!
- Tom: Ça va petite puce ?
-Lyly: VUI !!
- ???: Lyly combien de fois je t'ai dit de ne jamais ouvrir la porte à un in... »

Il s'arrête net en me voyant. Il me saute au cou et m'embrasse langoureusement. Lyly rigole comme une folle en nous voyant. Il se retire.

«- Bill: Tu fais quoi ici ?
- Tom: Tu me manquais trop ^^'.
- Bill: Okay. Ma mère est pas là de la soirée si tu veux tu peux rester... »

Il me lance un sourire plein de sous entendus en glissant son doigt sur mon torse. Je déglutis difficilement. Ce mec est si SEXY !! On va dans le salon. OO Le bordel !! Il y a de la peinture de partout. D'un coup je regarde mon sweet qui est taché de bleu et rouge. PUTAIN !!

« - Tom: BILL mon SWEET tout neuf !!!
- Bill: Han pardon. Enlève le, je vais le laver, viens avec moi. Lyly tu restes ici d'accord. Tu finis le dessin pour maman.
-Lyly: MOUI maman.... »

Il me prend la main et nous montons dans la petite buanderie où se trouve la machine à laver... J'enlève mon sweet et avec la chance que j'ai la peinture est passée au travers, donc je lui refile aussi mon tee-shirt Ecko tout neuf --'. Il me regarde avec envie. Je sais pas pourquoi mais d'un coup il fait chaud. Peut-être parce que Bill enlève son tee-shirt. Il me lance un regard plein de sous entendus. Il s'approche de moi, colle son torse imberbe contre le mien me procurant mille frissons. On se regarde, on se dévore, on s'aime tout simplement.
Ses mains parcourent mon dos puis descendent jusqu'à mes fesses où il les massent. Il accentue ses caresses tandis que ses lèvres s'approchent de mon oreille laissant échapper ses gémissements. Je ferme les yeux et me concentre pour ne pas bander mais je crois que c'est raté >,<.

« - Tom: Bi... Bill s'il te plait. »

Il arrête toute activité.

«- Bill: Quoi !?
- Tom: Arrête je t'en supplies.
- Bill: Il se passe quelque chose pour que tu veuilles que j'arrête ça
en me tripotant la virilité Alors dis moi.
- Tom: Une autre fois Bill.
- Bill: Tom tu te voiles la face tout seul en te renfermant toi-même dans ton jeu. Tu n'en sortiras pas indemne. »

Il me regarde de son regard perçant. Au fond de lui je sais qu'il souffre beaucoup à cause de moi et je m'en veux énormément.

[...]

Nous sommes à table, la mère de Bill a bien voulu que je reste ; heureusement. Bill est en fasse de moi les yeux rivés sur son assiette. Depuis notre discussion dans la buanderie il ne parle plus trop. Lyly est à coté de moi, ses yeux vont de Bill à moi. Elle me regarde intensément puis d'un signe de main elle me montre Bill avec un immense sourire. Cette petite est vraiment formidable.

« -Anne: Sinon Tom le lycée se passe bien ?
- Tom: Pas trop pour le moment. Je vais tout arrêter pour prendre mes traitements et me sortir de ma maladie... »

Il relève la tête et me regarde avec incompréhension. Anne me sourit ; si elle savait...
Une fois le repas finit, nous débarrassons. Bill et moi allons dans sa chambre. Je m'assois sur son lit.

« - Tom: Tu veux savoir mon passé ?
- Bill: Pas tout de suite Tom. J'ai peur de ce que je vais entendre...
- Tom: Je vais te dire des moments que j'ai vécus quand j'étais petit. »

Il est perdu ça se voit. Il se couche à coté de moi et m'entraîne dans sa chute. Je commence mon récit qui va être dur pour moi...

« - Tom: Tu sais ma mère, quand j'avais 1 an voire 2, c'était tout pour moi. Je l'aimais tellement. Un jour je lui ai posé une question.
-Tom petit: Dis... C'est quoi un coeur maman ?
Mère de Tom: Un Coeur... C'est comme une boite, tu y mets tous ceux que tu aimes...
- Tom petit: Comment tu sais qui tu aimes ?
Mère de Tom: Chaque personne que tu aimes est comme une petite flamme à l'intérieur de toi...
- Tom petit: Ça brûle pas, aimer, maman ?
- Mère de Tom: Parfois...
- Tom petit: Alors pourquoi on les met dans une boite les personnes ?
Mère de Tom: Quand elles sont dans ton coeur, elles te réchauffent quand t'as froid ou quand t'as peur...
- Tom petit: Alors quand tu aimes quelqu'un il est comme une bougie dans ton coeur ?
Mère de Tom: Oui
- Tom petit: Maman...
Mère de Tom: Oui ?
- Tom petit: T'es un grand feu d'artifice dans mon coeur...
Elle n'a pas répondu à ce que je lui ai dit, elle a juste sourit un peu. J'étais petit et je comprenais rien à la vie, à l'amour, à tout... Avec mon père ce n'était pas évident, il n'était jamais à la maison. Il voulait pas de moi. Je suis un enfant non désiré si tu veux. Je... pendant 2 mois ils nous a laissé ; avec maman. Vu qu'elle travaillait pas, on n'avait rien pour manger. C'était horrible. Mes grand parents ne m'aimaient pas, je ne comprenais pas pourquoi. Je n'ai comprit qu'après. Leur fille était tombée enceinte à l'âge de 16 ans. Mon père en avait 23. Je n'ai aucun souvenir de lui. J'ai juste quelques photos de maman à la maison. Un jour j'avais fait une petite bêtise, comme tous les gosses. Mais pour maman, s'en était une énorme. Alors elle m'a giflé. Normal, comme toutes les mères le fond à leurs enfants. Mais elle, elle ne s'est pas arrêtée à une. Elle me ruait de coups. Elle me disait que c'était normal quand un enfant faisait des bêtises mais je ne devais pas le dire. J'étais tellement naïf à l'époque que je l'ai crue. Puis plus tard, quand j'étais en maternel, je lui avais offert un dessin...

Il faut que vous écoutiez cette chanson pour lire cette partis ♪ Geh.


J'ai offert un dessin à ma maman. Y avait des fleurs de toutes les couleurs et un gros soleil très rond, très jaune. On aurait dit qu'il brillait sur la feuille.
Ma maman a dit :

«- Mère de Tom: Dessiner, à ton âge... Tu n'as rien de mieux à faire ? Ta chambre est rangée ? »

Ma chambre n'était pas rangée. J'ai repris le dessin et je l'ai donné à la maîtresse. La maîtresse a dit "C'est joli, toutes ces couleurs !" et elle a affiché le dessin dans la classe.
J'ai cueilli des fleurs pour la maîtresse. Sur le chemin de l'école j'ai trouvé des fleurs toutes jaunes, toutes rondes, avec des pétales comme des rayons.
On aurait dit des mini-soleils. La maîtresse a dit merci et elle a mis les mini-soleils dans un verre d'eau, sur son bureau.
J'ai dit à ma maman :

« - Tom petit: J'ai cueilli des fleurs à la maîtresse. »

J'aurais pas dû dire ça. Ça a fait de la peine à ma maman. Elle a dit :

« - Mère de Tom: Ah bon ? Tu cueilles des fleurs pour la maîtresse. Pas pour ta mère. »

J'ai plus cueilli de fleurs pour la maîtresse.
J'ai cueilli des fleurs pour ma maman. Je lui ai fait tout un bouquet de mini-soleils.
Ma maman a dit :

- Mère de Tom:T'appelles ça des fleurs ? »

Et elle a jeté tous les mini-soleils à la poubelle.
Les mini-soleils, en vrai, ça s'appelle des pissenlits. Et c'est pas des fleurs ; c'est des fausses fleurs. Je savais pas.

J'ai cueilli des pâquerettes pour ma maman. En rentrant de l'école, sur le chemin, j'en ai cueilli tout plein. Ça faisait un gros bouquet. Pour décorer, je l'ai entouré de grandes feuilles, pour faire comme les bouquets qu'on achète chez le fleuriste quand on est invité chez des gens pour manger. Chez le fleuriste ma maman dit toujours : "C'est joli tous ces feuillages, ça fait une belle présentation".
Je suis rentré en retard à la maison. J'ai donné le bouquet à ma maman.
Elle a dit :

« - Mère de Tom: C'est à cette heure-là que tu rentres ? »

J'ai expliqué que les pâquerettes, c'était long à cueillir. Elle a dit :

« - Mère de Tom: Je ne veux pas que tu traînes en chemin. Surtout pour des pâquerettes. Les pâquerettes, ce sont des fleurs sauvages ; y en a partout. »

Les pâquerettes, ça compte pas comme fleurs. Je savais pas. Les fleurs, c'est difficile pour savoir vraiment.
Mon bouquet a séché sur le bord de l'évier. Le lendemain il était mort.
Pour l'anniversaire de ma maman, je lui ai offert des vraies fleurs. J'ai pris les cinquante francs que ma mamie m'avait donnés pour Noël et j'ai dit au fleuriste :

« - Tom petit: Je voudrais des fleurs pour ma maman. J'ai cinquante francs. »

Le fleuriste a dit :

« -Fleuriste: Le mieux, ce sera des roses... »

J'ai acheté des roses, cinq. C'était dix francs la rose. C'est cher, les vraies fleurs.
J'ai donné les roses à ma maman, dans un paquet tout décoré, avec des feuilles autour. Ça faisait une belle présentation.
Ma maman a dit :

« - Mère de Tom: Des roses ! Y en a plein le jardin ! C'est jeter l'argent par les fenêtres ! »

Moi, je croyais que les fleurs du jardin, ça comptait pas comme fleurs. Je savais pas.
Ma maman m'a dit d'offrir les roses à la voisine, parce que la voisine, la pauvre, elle a pas de jardin.
Quand je serais grand, je voudrais une maison comme la voisine, une maison sans jardin. Comme ça, ça fera moins de problèmes avec les fleurs. Les fleurs faudra toujours les acheter, parce que chez moi y en aura pas.
La voisine était contente. Pour me récompenser, elle m'a donné une sucette, toute ronde, toute jaune, comme un mini-soleil.

Ma maman, elle est contre les bonbons, parce que les bonbons ça fait pousser des caries dans la bouche des enfants.
J'ai mangé la sucette en cachette, dans les toilettes. Doucement, tout doucement. J'avais peur que les caries poussent dans ma bouche, comme des petites bêtes. Dans la glace des toilettes, j'ai vérifié. Pas de caries.
Ma maman a trouvé que je mettais longtemps. Elle a tapé à la porte :

« - Mère de Tom: Qu'est-ce que tu fais là-dedans ? Je ne veux pas que tu t'enfermes, tu entends ?»

J'ai caché le reste de sucette dans ma poche et j'ai ouvert la porte.
La sucette, je l'ai mangée par petits bouts, chaque fois que j'allais faire pipi. C'était pas amusant parce que le tissu collait à la sucette. J'avais des espèces de fils dans la bouche.
Quand même je l'ai finie, et j'ai pas eu de caries.

Pour la fête des mamans, je savais pas quoi faire. J'avais fabriqué un cadeau à l'école avec la maîtresse. Mais ma maman elle aime pas les cadeaux qu'on fabrique à l'école.
Elle dit qu'après il faut ranger, qu'il y a déjà assez de bazar comme ça dans la maison.
J'ai réfléchi. Tout le samedi j'ai réfléchi.
J'ai trouvé. Un poème. C'est un cadeau qui prend pas de place. J'ai fait un poème avec des verres à pieds.
Les verres à pieds, la maîtresse nous a bien expliqué : un verre c'est pas seulement pour boire, c'est aussi une ligne dans un poème. Les pieds, c'est des morceaux de mots.
Par exemple, J'ai-me-ma-ma-man, c'est un verre à cinq pieds.

Moi je voulais des verres à six pieds. Six pieds, c'est mieux.
J'ai écrit :

Je t'écris ce poème
Pour te dire que je t'aime
Car tu es ma maman
Bonne fête maman


Après j'avais plus d'idée. A cause des pieds. Les pieds c'est compliqué.
J'ai mis plein de couleurs. J'ai entouré le poème dans un grand rond très jaune. Et j'ai fait des rayons tout autour du rond.
Ma maman m'avait dit : "Tu rangeras ta chambre samedi". J'ai pas eu le temps. A cause du poème. La poésie, c'est long à faire, surtout quand c'est bien présenté.

Le dimanche, j'ai offert le poème à ma maman. J'ai dit : "

« - Tom petit: C'est moi qu'ai inventé le poème. Tout seul »

D'abord elle a dit :

« - Mère de Tom: Oui, ça rime.. »

Puis elle a dit :

« - Mère de Tom: Tu t'es pas cassé la tête. »

Et aussi :

« - Mère de Tom: Ta chambre est rangée ? »

J'ai rien dit.

Alors ma maman est rentrée dans ma chambre. Y avait des habits par terre, pas beaucoup mais un petit peu. Ma maman a dit :

« - Mère de Tom: C'est bien la peine de m'écrire des poèmes ! Si tu m'aimais vraiment, tu aurais rangé ta chambre. »

J'ai rangé ma chambre. Même les livres. J'ai mis tous les Oui-Oui ensemble, séparés, parce que les Oui-Oui, c'est mes préférés.
J'ai appelé ma maman pour lui montrer.

« - Tom petit:Regarde maman, c'est tout en ordre. Ça te plaît ? »

Elle a dit :

« - Mère de Tom: Non, non... ça ne va pas tous ces Oui-Oui, c'est bébé. Faudra les donner à ta cousine. »

Puis elle a soupiré :

« - Mère de Tom: Je ne sais pas ce qu'on fera de toi... »

Moi non plus. Je ne sais ce que je vais devenir. J'ai peur de finir des linquants.
Quand on n'est pas sage, on finit des linquants, souvent.

Comme les voisins d'en face. Ma maman dit qu'un jour ils finiront des linquants.
Linquant, c'est pas dans le dictionnaire. J'ai regardé.
Quand je serai grand, je ferai un dictionnaire avec tous les mots qui sont pas dans le dictionnaire ; pour les enfants.
Mes enfants, je leur expliquerai tout bien : les vraies fleurs, les fausses fleurs, les fleurs qui comptent, les fleurs qui ne comptent pas, les verres à pieds, les linquants.

Le soir de la fête des mamans, j'ai demandé à ma maman :

« - Tom petit:Maman, pour de vrai, tu m'aimes ? »

Elle a dit :

« - Mère de Tom: Ne pose pas de questions idiotes ! Tu t'es lavé les dents ? »


La fête des mamans, c'était il y a longtemps maintenant.
Maintenant, je regarde les mamans. Les mamans des autres enfants. A la sortie de l'école, j'espionne.
Y a des mamans, quand elles voient venir leur enfant, elles sourient tout à coup. Un sourire comme pour dire : je le reconnais, c'est lui, c'est mon enfant. Un drôle de sourire. Du soleil dans leurs yeux.
Y a des mamans, elles embrassent leur enfant, ou bien elles lui passent la main dans les cheveux. Elles le touchent, lui prennent la main sur le chemin. C'est pas toutes les mamans, mais c'est beaucoup de mamans qui font comme ça.
Y a des mamans, elles donnent des noms d'animaux à leur enfant. Mon petit chat, mon lapin, mon biquet, mon oiseau, ma grenouille, mon poussin.

Hier ma maman est venue me chercher à l'école, parce qu'il fallait aller chez le docteur juste après, pour le vaccin.
Quand elle m'a reconnue, à la sortie, elle m'a dit :

« - Mère de Tom: Vite, vite ! On a rendez-vous, dépêche-toi ! »

A ce moment-là, juste à côté, y a une maman qui a parlé à son enfant. Elle lui a parlé doucement, mais j'ai entendu. La maman a dit "Je t'aime".
Ma mère aussi, elle a entendu. Elle a haussé les épaules. Elle a fait son air vexé ; son air fâché, celui qu'elle fait toujours quand elle entend des gros mots.
Pour ma mère, ces mots-là c'est des gros mots.

- Bill:
En larme Arrête j'en ai assez entendu.»

Je le prends dans mes bras, le berce comme les petits bébés. Il sanglote un peu.

Bis die zeit une vergisst.
Bist du meine tränen wert ?


________________
Fin du chapitre 12.

Salut,
Bon faut que je l'avoue ce chapitre m'a fait verser des larmes, j'ai mis 2 heure et demie pour écrire le passé de Tom avec sa maman...
Je voudrais au moins 45 critiques pour ce chapitre.


Bisous a vous...


C'est de nouveaux MOUA !!!! Vous savez la Béta de Nat-Jun ...

Elle veut absolument que je laisse un p'tit mot, alors je vais le faire.
Alors je sais pas ce que vous en pensez de ce chapitre, mais le premier qui dit qu'il l'a pas aimé, JE L'ETRIPE !!! Tout simplement parce que l'on ne peut qu'aimer. La mère de Tom c'est un monstre. J'en ai l'estomac retourné et j'ai presque envie de vomir tellement elle est horrible. Et puis bon, comme beaucoup de lecteurs ici, je pense, y a eu les larmes qui ont coulées sur mes pauvres joues bouffies (JE HAIS LA CORTISONE !!!!!!).
Et dire que ça existe vraiment ce genre de personne. En plus je sais à qui elle fait référence Nat-Jun en écrivant ce chapitre et ça me fend encore plus le coeur.
Plus on avance dans la fic et plus c'est pire (Ouai, moi parler la France ... Xd). Après une embolie, une petite leucémie, histoire d'être encore plus malade. Et puis c'est pas encore fini, on apprend une parti du passé, comme ça on chiale un peu plus. Dis ma Loutre, faut le dire si tu veux qu'on se noie avec nos larmes !!! Moi, par contre, je me demande bien ce que tu vas faire de Bill. Parce que son coté malade est pas trop abordé dernièrement. Tu vas lui faire quoi à lui ?? Je m'attends au pire ...
En plus je connais un petit truc dans la fin de ta fic et ça me fout les boules (Je veu en avoir pour de vrai !!!! Hum ... je sors).
Voilà à tout fini !!!! Suis contente de moi !!

Biyouxxx à vous tous.



Pix:Elle va bien dans le contexte du texte xD!!! Pas touche a cette pix!!

Musique en écoutante:Geh-Tokio Hotel.


иαт-נ
uи.
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# Posté le dimanche 18 novembre 2007 13:20

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 13:12

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°• Forum.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°• Forum.
Hallo leute,


Avec ma Béta <69 nous avons décider de crée ensemble un Forum sur le Twincest, Yaoi. Pourquoi se forum hum pour que vous vous lachez un peut. Pour vous exprimer sur votre perversiter pour faire encore plus connaître vos fictions Os et d'autre encore...

Rejoignez nous dans notre secte Yaoi [xD]


Vous avez juste a cliquer...



Ps:Le chapitre 12 seras au dessus de cette article.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•

Réponse a Tigre rouge: donc mon adresse msn sais Nat-Jun@hotmail.fr tout con xDD!!

Réponse a Tom: Han un nouveau gas qui lis ma fiction ^^. Han meci beaucoup pour tout tes compliments il m'ont touché. Je suis pas sensser vous faire pleure, sa me fait mal de me dire que je vous fait toutes et tous pleuré surtout mon meilleur ami >.<. Han j'aimerais vraiment parler avec toi sur msn. Si tu veut biensur :p. Si tu peut me laisser ton msn ou un blog pour qu'on discute un peut tout les deux. Gros bisous a toi Mister Tom^^.



Edit :Salut tout le monde,
J'ai enfin écris le chapitre 13 et j'ai même plutot bien commencer le chapitre 14 :). µIl seras la d'ici Vendredi au plutard. Merci pour tout vos commentaires...

Hello les gens !!! C'est pas Nat-Jun, c'est sa Béta. Je corrige le chapitre 13 demain (jeudi) et j'essaye de convaincre ma Loutre de vous le mettre le jour même, comme ça moins d'attente pour vous.
On dit merci à qui ???

# Posté le lundi 19 novembre 2007 14:06

Modifié le mercredi 28 novembre 2007 17:40

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°• Chapitre 13.

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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 13: .

Il pleure doucement sur mon épaule. Moi je pleure en silence, je savais que j'aurais dû garder ça pour moi. Et encore il ne connaît pas se qui s'est passé avant sa mort, j'aimerais tellement tout oublier. Mais malheureusement ça serait trop simple.

Lyly rentre dans la chambre, elle me regarde puis Bill. Elle monte sur le lit avec difficulté.

« -Lyly: Faut pas pleurer le namoureu à Bill.
- Tom: J'aimerais ne pas pleurer mais la vie me veut ainsi.
-Lyly: Pourquoi t'es pas heureux ? T'es plou jouli avec un sourire hihi. »

Elle nous laisse seul. Bill se calme un peu. Moi je ne pleure plus car j'ai versé trop de larmes depuis tout petit.
Il relève la tête et me regarde timidement.

« - Tom: Allez mon bébé, arrête de pleurer, c'est du passé.
- Bill: Tom tu te rends pas compte de ce qu'elle t'a fait subir.
- Tom: Pour certaines choses oui. Mais celle là je m'en rends pas compte car après sa mort j'ai plus eu d'amour maternel donc pour moi c'est un peu normal. Je l'aime, mais bon tout le monde me dit que je devrais la détester pour ce qu'elle m'a fait subir. Allez mon ange on dort t'es fatigué.
- Bill: Tom je veux plus que tu me mentes, promis. »

Je fais un sourire forcé et l'embrasse tendrement. On se déshabille pour se retrouver en boxer seulement.


Ellipse jusqu'à noël.

Nous sommes le 23 décembre. Je suis à l'hôpital avec Bill à coté de moi. Demain nous allons fêter noël dans mon appartement que Paul m'a offert il y a 1 mois de cela. Il en avait marre de ma conduite envers lui. Je m'en veux un peu de lui faire subir tout ça. Je baisse le regard et tombe sur un Bill endormi. Ça fait déjà 1 mois que nous sommes ensemble. Tout va pour le mieux. Je caresse sa joue doucement. Il remue son petit nez, et avec le bout de mon doigt je le caresse. Un sourire s'inscrit sur son visage et il ouvre doucement ses jolis yeux marron. Il m'embrasse doucement, juste en surface.
Notre baiser est interrompu par Nathan.

«-Nathan: Salut les amoureux. Petit déjeuner et sortie à 9h30 pour Bill. Et toi le médecin voudrait te voir. »

Il nous laisse. On mange doucement. Faut que j'aille acheter le cadeau à Bill <3 aujourd'hui.

«- Bill: Tu sais que j'ai même pas acheté ton cadeau !
- Tom: Moi non plus mon chéri.
- Bill: J'irais te le chercher en sortant d'ici. On se rejoint à l'appartement de toute manière ? Et on peut prendre la voiture ?
- Tom: Oui ^^. »

Oui, on a une voiture. On a passé le permis il y a 3 semaines et on l'a eu tous les deux.
On fini de manger et Bill part se maquiller. Je m'habille et range le bordel qui traîne dans la chambre entre, pantalon boxer tee-shirt, et mascara >,< C'est bien Bill ça !

«- Bill: TOM !! T'aurais pas vu mon mascara ?
- Tom: Si. »

Il sort de la salle de bain vêtu que d'un boxer. J'avance vers lui, je pose mes mains sur ses hanches et l'approche de moi. Mes lèvres parcourent son cou marqué par des traces rouges ou violettes. Il soupire doucement. Discrètement je mets son mascara dans son boxer.

«- Bill: Pervers.
- Tom: C'est toi qui dit ça. Tu t'es pas vu, tu bandes en un rien de temps.
- Bill: Même pas vrai !
- Tom: Tiens la preuve. Je te masse les fesses et c'est bon, garde à vous xD. »

Je rigole. Il part, vexé, dans la salle de bain en faisant claquer la porte pour me dire qu'il n'est pas content. Une fois la chambre rangée, je pars voir mon médecin.
Je frappe à sa porte et rentre.

« -Docteur Martinez: Tiens Tom assied toi. Ça va ?
- Tom: Ça va.
-Docteur Martinez: Je voulais te dire deux, trois choses. Pour cette période de fête il faut que tu fasses attention à ton alimentation. Pas trop manger sucré et salé. Tu dois prendre tes traitements toujours à la même heure. Si tu as des douleurs ou autre tu prends le calmant et puis si ça persiste, tu nous appelles et nous venons te chercher.
- Tom: D'accord.
-Docteur Martinez: Bill n'est toujours pas au courant ?
- Tom: Non !
-Docteur Martinez: Tu peux y aller. Passe de bonnes fêtes avec Bill.
- Tom: Merci vous aussi. »

Je sors de l'hôpital pour 2 semaines. Je prends le car pour aller au centre commercial de Berlin.
Je paye ma place et m'assois au fond du car. Je mets mes écouteurs et allume mon ipod. Le son de Samy Deluxe résonne doucement.

Une fois le car arrivé au centre commercial, je me dirige vers un magasin de peluche pour Lyly. Elle adore Dora --' Je vous jure les enfants de nos jours ils savent plus quoi regarder à la télé. Une fois cette peluche achetée, je me promène pour regarder les différentes boutiques. Je m'arrête à une boutique de cd. Je cherche le dernier album de Green-day mais malheureusement il n'est pas encore sorti. Donc je le commande. Si tout se passe bien, dans 1 semaine et demie je l'aurais. J'achète quelques vêtements pour Bill. Puis je m'arrête à une bijouterie. Je vois plusieurs bracelets à tête de mort ou autre, genre gothique qu'aime Bill. J'achète un bracelet a tête de mort qui ne coûte pas trop cher quand même :p. J'ai eu une très bonne idée comme cadeau pour Bill. Une fois mes courses finies, je vais prendre à nouveau le car pour aller à l'appartement.

[...]

Je rentre dans l'appart, ça sent bon. Je pose mes clefs dans le petit pot pour cet effet sur le petit bureau à l'entrée. J'enlève ma veste et mes chaussures.
Je regarde dans le salon il n'y a personne. Je vais dans la cuisine.
Je rentre dans celle-ci, Bill est dos à moi devant le fourneau en bougeant ses fesses sur la chanson de Nena --'.
Je m'approche doucement et l'enlace. Il sursaute.

«- Bill: T'es fou tu m'as fait peur.
- Tom: Désolé, c'était pas mon intention. Han ça sens bon. Tu fais quoi?
- Bill: xD, J'ai fait réchauffer des pâtes et puis j'ai fait de la sauce tomate pour aller avec.
- Tom: Hum, t'es un pro... »

J'ai glissé ces derniers mots à son oreille. Il frissonne. Je passe mes mains sous son tee-shirt et commence à caresser ses abdos bien dessinés. Je fais glisser mes doigts entre les petits creux de ceux-ci. Il pose sa tête sur mon épaule, son regard amoureux se pose sur moi. J'approche ma tête et l'embrasse tendrement. Il passe sa main sur ma joue. Il accentue notre baiser en passant le bout de sa langue sur mon piercing. J'entrouvre doucement la bouche. Nos langues se rencontrent, il fait rouler son piercing dans ma bouche me procurant mille sensations. Il frotte légèrement ses fesses contre mon bas ventre qui commence à montrer signe de vie >,<'.
On cesse notre baiser. Tous les deux voulons juste de la tendresse pour aujourd'hui.

« - Tom: Alors tes courses de noël se sont bien passées ?
- Bill: Très bien même. Je t'ai acheté un truc, j'espère que ça te plaira au moins ^^.
- Tom: Venant de toi ça peut que me plaire :p. »

Il sourit et vient m'embrasser chastement.
Nous mangeons tranquillement.
[...]
Nous sommes tous les deux lovés l'un contre l'autre dans mon lit. Sa tête sur mon torse, du bout de ses doigts il caresse ma peau hâlée. Je m'amuse avec ses cheveux qui sentent la fraise. J'aimerais tellement que ma vie soit ainsi, plus d'hôpital, plus de traitement. Juste lui et moi. Il remonte doucement sa tête dans mon cou et dépose mille baisers. Il est 18h45. Ça fait depuis le début de l'après midi que nous sommes ainsi, j'ai envie de bouger.

« - Tom: Hum mon ange, on va au restau ce soir ?
- Bill: Oui, je vais aller me préparer... »

Il se relève, m'embrasse chastement et disparaît dans la salle de bain...

Pov Bill.

Le ciel, bleu nuit, habillé de son halo de pollution. L'agitation, le bruit, l'excitation, qui gagne chacun de ses habitants, de ses amants. J'aime cette ambiance, ça m'électrise.

Ce soir, je le suis d'autant plus vu qu'il m'amène dîner, dans un restaurant. J'ai enfilé mon tee-shirt noir et mon jean préféré de la même couleur. Une ceinture noire pour le tenir et une longue veste sombre pour la fraîcheur de la nuit. Tout de noir vêtu et le reste aussi. Mes yeux chocolat sont sombrement maquillés d'une touche de mascara. Mes cheveux sont lisses et désinvoltes sur mes épaules. Il va adorer.
Il frappe à la porte. Je l'ouvre, souriant, et me retrouve nez à nez avec lui. Lui, et ses cheveux blonds en dreads qui me rendent dingue. Lui, et ses yeux chocolat étincelants où je me noie si souvent. Lui, dans un baggy noir, complété d'une chemise blanche soyeuse. Lui, et son arrogance touchante, sa désinvolture désarmante, son sourire envoûtant, sa moue irrésistible. Lui, qui me lance, aguicheur :

«- Tom: T'es prêt, tu es à tomber.
- Bill: Mais comme toujours. Allez tu viens ! »

Je l'entraîne par le bras vers l'ascenseur.

On marche paisiblement enlacés jusqu'au restaurant. Et je réalise à quel point je me sens bien avec lui, à quel point je me sens beau dans son regard, à quel point j'en suis fou, fou d'amour pour lui, à quel point il a réveillé une passion dévorante en moi, à quel point je l'aime, tout simplement.
Une fois passée les portes du restaurant, on se retrouve dans un autre univers. Un univers de luxe, de calme, de charme. Un plaisir pour tous les sens. On nous installe à une table ronde, napée de blanc, parfaite. Il commande deux verres de Chablis. Je m'excuse auprès de lui, pour aller me remaquiller un peu.

Je finis d'appliquer mon gloss devant le miroir, quand la porte s'ouvre sur lui. Il me sourit perversement.

Fougueusement, il m'embrasse. Langoureusement, il m'embrasse. Ardemment, je lui réponds. Son baiser, ses lèvres, sa bouche m'arrache des soupirs de contentement. Et déjà l'excitation monte en moi, une envie fulgurante, incontrôlée, irraisonnée. Et lui, il continu, animal. Agrippant mes hanches d'une main. Corps contre corps, bouche contre bouche, bassin contre bassin, la chaleur monte, empourprant nos joues, nous rendant moites de désir.

Violemment, il me plaque contre la porte d'une cabine. Il me tient fermement les avant bras au dessus de ma tête, tout en prenant bestialement ma bouche. Il me dévore, ses lèvres, sa langue, sa bouche toute entière est impatiente. Gourmand, il en veut toujours plus. Il relâche alors mes bras de sa délicieuse emprise, pour avoir la jouissance de ses mains. M'insérant un doigt dans ma bouche, qu'il fait ensuite descendre le long de mon corps, une paume ferme et chaude sur ma fesse rebondie.

Et d'un coup, par un de ses jeux de mains, je me retrouve à l'intérieur de la cabine. Il referme la porte du pied, me plaque à nouveau contre une paroi, et n'y tenant plus, il entreprend de partir à la découverte de mon corps avec sa bouche frémissante de désir. Il mordille alors mon oreille, baise mon cou. Il descend ses doigts agiles jusqu'à ma ceinture qui ne tarde pas d'être à terre avec mon pantalon. Il touche doucement mon sexe gonflé de plaisir à travers le bout de tissu moite qui sépare mon membre de ses doigts. Il s'amuse à caresser la peau juste au dessus de mon boxer. Parfois il passe un doigt puis le remonte. Après ce petit jeu, il baisse doucement mon boxer libérant mon pénis. Il caresse mes testicules puis remonte le long de mon membre pour finalement tapoter ma verge. J'étouffe un gémissement. Il rigole dû a l'effet qu'il me fait.
Doucement mais sûrement il descend sa tête le long de mon corps. Il se retrouve fasse à ma virilité tendue et pleine de désir. Il sourit. Il souffle dessus. Je me crispe un peu.

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Fin du chapitre 13.

Salut tout le monde,
Mouhaha j'ai abusé sur ce coup xDD.
Alors comment trouver vous se chapitre 13. Moi je le trouve merdique --'.
J'attend au moins 50 critiques...

Je suis allé inscrir ma fiction sur ce blog : annuaire-fiction-yaoi-x
si vous voulez bien que ma fiction atteigne son "classement", cliquez et noter ma fiction sur mon article...

merci...


Edit: Han je suis toute ému se soir!!! Ma béta ma fait un de ses cadeau aujourd'hui alors que c'est sont anniversaire... Elle ma dédier SA FICTION Han je le remercirais jamais assais sa fiction est super bien le début est super c'est moi qui vous le dit si vous voulez la lire c'est Ici ou La ou Encore la :p voila laisser lui des com's sa vaut la peine...


Au faite n'oublier pas j'ai un blog perso http://Nat-Jun.skyblog.com
Je le met en ligne souvant pratiquement tout les jours donc voila :)...

Suite pas avant samedi car j'ai des problèmes de famille..

Bisous a vous...

ﮪﮩﮨﮫﮬﮭ ﮪﮩﮨﮫﮬﮭ ﮪﮩﮨﮫﮬﮭ ﮪﮩﮨﮫﮬﮭ ﮪﮩﮨﮫﮬﮭ

Pix:J'adore cette photo :P

Musique en écoutante: Tokio Hotel - Grauer Alltag


иαт-נuи.
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•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°• Chapitre 13.

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 11:09

Modifié le lundi 03 décembre 2007 15:09