•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°• Chapitre 14.

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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
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Narration
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Kapitel 14: [].


Mais joueur comme il est. Il dépose alors de légers baisers sur ma verge, et de son doigt, il me presse légèrement mes bourses. Il suce et aspire, maintenant mon sexe tendu, l'agace de sa langue experte, me provoque des spasmes de plaisir. J'ai du mal à contenir mes gémissements. Je me sens défaillir, je tente de me retenir aux parois de la cabine. Je suis rouge de plaisir et je sens la sueur dégouliner entre mes omoplates.
Et lui, il continue, recueillant méticuleusement mes gouttes de sperme ce qui veut dire que je vais bientôt jouir. Il n'oubli pas de lécher chaque millimètre de mon pénis, ainsi offert. Parfois il dérive sur mes testicules me procurant milles frissons. Sa langue, coquine, explore, dévore. Délicieux supplice que de se sentir soumis à son désir. Je suis au bord de l'orgasme. Je gémis de plus en plus fort, mon rythme cardiaque s'accélère, s'emballe ... Et avant qu'il ne décolle, devinant mon état, il fourre deux de ses doigts dans ma bouche pour me faire taire. Puis il reprend sa douce besogne sur mon sexe gonflé. Sa langue et ses doigts me parcourent. Je n'en peux plus, je n'ai jamais rien connu d'aussi bon, je ... je jouis. Un orgasme fulgurant me traverse entièrement, des spasmes me secouent. Mais lui continue, encore et encore, pour faire durer mon plaisir. Ses caresses, ses coups de langue se ralentissent lentement, et mes battements de c½ur semblent suivre le même chemin. Il me lape encore quelques fois, puis s'arrête, alors que je suis déjà plus ou moins calmé. Il se relève, me fait face et me sourit encore. Il dépose un ultime baiser mouillé sur mes lèvres rougies. Il sort me laissant seul.

Après avoir repris une contenance, mais encore échaudé, je le rejoins à notre table.
Lui, toujours aussi incroyablement désirable, feuillette tranquillement le menu. Me voyant, il sourit et de sa voix rauque me lança :

«- Tom : Tu veux manger quoi ? »

Je le regarde, m'avance vers lui et de ma voix la plus sensuelle je chuchote à son oreille :

«- Bill : Là, je n'ai plus très faim. A part de toi. Je passerais bien directement au dessert. »

Je lui mordille fugacement l'oreille. Saisissant l'allusion, il fait les yeux ronds, déglutît péniblement, et appelle précipitamment le garçon de table pour régler l'addition. Cette formalité accomplie, nous nous dirigeons vers la sortie bras dessus, bras dessous, des promesses de plaisir plein la tête...

Nous marchons un peu dans le centre ville de Berlin, on regarde un peu le marché de noël.

Nous marchons l'un à coté de l'autre. Je sens une main prendre la mienne. Je relève instinctivement le regard vers Tom. Il me sourit de toutes ses dents. Il s'arrête et caresse ma joue tendrement. Il s'approche de moi, souffle doucement sur mes lèvres et m'embrasse amoureusement. Je mets mes mains sur ses joues pour activer un peu notre étreinte buccale. Quelques passants nous regardent attendris, d'autres nous fixent dégoûtés. On se sépare, collant nos fronts l'un contre l'autre. On se regarde et tout passe par notre regard. Quelques flocons de neige tombent. Je souris, j'ai toujours aimé la neige, surtout pour noël. Ça donne un peu plus de charme. Nous continuons notre marche pour rentrer à la maison.

[...]

Une fois arrivés, nous allons directement nous coucher, fatigués par notre journée...
Dans le lit je réfléchis à tout et n'importe quoi. Puis je pense à ce secret.

Mon secret à moi, je l'enfoui jalousement au fond de mon c½ur. Je le cache et le préserve, car il me procure le bonheur des moments passés, la chaleur de ses gestes sincères, qui ont su défaire mes peines.

Je me laisse bercer par cette nostalgie nourrie d'un espoir fragile, mais assez fort pour résister aux vents glacials du destin. Je croise sur mon chemin, une chance qui me fait croire en ma bonne étoile, je croise les doigts pour que ce cadeau ne soit pas éphémère. Mais minuit sonne et déjà la magie est déjouée, et mon rêve se noie dans un océan vaste d'illusions.

Mes rêves, fruits de non raison, d'idéaux et de caprices, existent quelque parts dans un monde ou hasard et destin se mêlent, se côtoient et s'évitent, Le temps, d'un geste généreux et gracieux, me fait goûter au charme pour me l'ôter aussitôt. L'amertume chasse la joie certes, mais le goût sucré survit une fois que la flamme du souvenir caresse l'esprit.

Nos rêves conditionnent notre perception du bonheur, lui donnent une vie, pour l'abandonner et sombrer dans l'absurdité et l'incompréhensible. Peut-on blâmer le temps d'être assez cruel vis-à-vis de nos caprices de petits humains insensés ? Serait-on aussi candide pour se laisser piéger par ce jeu peu honnête du bonheur ?

Je cède à la normalité des choses, je continue à vivre emportant ce petit secret qui chagrine mon c½ur et me donne force et sourire. Mon secret à moi, est un rêve volé que j'ai pu savourer. Ce sont quelques lignes qui ont repeint en couleurs vives mon existence terne.

Autant en emporte le vent, mon secret n'existe plus que dans ma mémoire, témoin d'une quiétude incomparable, d'une tendresse infinie, et d'un sourire dont seules les traces en restent.

Fin POV

La nuit est une chose bien mystérieuse, on n'y entend des bruits oubliés, on voit des ombres, on y trouve la peur que l'on n'a pas la journée.
Lorsqu'on est seul, dans son lit, la nuit est le moment de la journée où il faut dormir.
On dit que la nuit porte conseil, car c'est dans nos rêves, qu'on trouve le réconfort, les réponses aux questions qu'on se posent.
Dans nos rêves, on trouve le moyen de s'évader de nos vies quotidiennes, du temps qui s'écoule et qui nous rapproche plus vite de l'instant où l'on doit s'éteindre.
La nuit est une chose mystérieuse, certes, mais d'une sagesse et d'une beauté infinie ...
[...]

Un mince filet de lumière pénètre [Non pas pour tout de suite les filles :p mais bientôt ^^ xDD] dans la chambre. On peut apercevoir deux êtres lovés l'un contre l'autre. Le dreadeux ouvre les yeux doucement, il pose ses prunelles marron sur le jeune androgyne couché sur son torse avec un petit sourire en coin.
Tom se lève du lit sans pour autant réveiller Bill.
Il descend à la cuisine préparer le petit déjeuner. Aujourd'hui c'est noël. À cette pensée, Tom sourit rien que de penser à la soirée qu'il va avoir avec Bill, il frissonne.

Il s'assoit sur le canapé en face du sapin de noël puis son regard se perd sur la photo de sa mère sur la petite table basse en face de lui. Il pose ses coudes sur ses genoux et scrute celle-ci du regard. Un visage fin. des traits parfaitement dessinés. Un petit nez aquilin. Des cheveux blond légèrement ondulés. Ses yeux marron légèrement dessinés par un trait de noir. Sa bouche pulpeuse où règne un sourire, on dirait qu'elle est presque heureuse. Mais non ; on peut apercevoir dans son regard de la peine, du regret. Si on regarde la photo en entier, on aperçoit qu'elle porte sa main à son ventre arrondi. Il sourit en voyant le ventre où il vivait avant. Mais si le sourire de sa mère sonne faux c'est bien à cause de lui se dit-il. Oui à cause de lui.
Il était né mais non désiré... une petite larme roule le long de sa joue bien trop vite effacée...
Voir ce regard vide, vide de tout souvenir, comme vidé de vie. Oui, c'est à peu près ça ; comme si son esprit avait abandonné son corps pour quelques instants. Voir cet homme qui a toujours eu le regard vif, qui a toujours été plein d'énergie réduit à une quasi immobilité.

POV Tom

Je balance la photo à travers le salon, elle explose contre le mur. Je retourne à la cuisine finir le petit déjeuner. Toujours avec ce point au fond du c½ur. Pourquoi je ne suis pas heureux ? Alors que je suis avec l'homme que j'aime le plus à mes cotés ?? Je baisse la tête, mes mains appuyées contre levier devant la fenêtre. Je sens deux mains se faufiler sous mon tee-shirt. Un souffle chaud contre ma nuque qui me fait frissonner comme jamais. Il me retourne et m'embrasse doucement, ses mains sur ma nuque, les miennes sur le bas de son dos.

«- Bill : Pourquoi tu as fait ça ?
- Tom : J'en ai marre de la voir cette photo...
- Bill : C'est ta mère pourtant...
- Tom : Oui mais elle m'a fait subir trop de chose...
- Bill: ... »

Je me desserre de notre étreinte. On s'assoit et mangeons tranquillement, comme chaque matin. Je regarde la pendule 11h45.

«- Bill : On fait quoi cette après midi ?
- Tom : On va faire un tour en ville t'es ok ?
- Bill : Oui ^^. »

Il finit de boire son café, mets sa tasse au lave-vaisselle et va à toute vitesse se préparer. Je mange un dernier pain au chocolat et range le bordel qui règne dans la cuisine. Une fois fait, je vais m'habiller. Un baggy bleu clair avec un tee-shirt blanc, un bandeau noir et ma casquette blanche avec marqué 'Sex'. Bill arrive enfin toujours aussi magnifique. Il m'embrasse et nous mettons nos chaussures et veste. Nous sortons de la maison, le vent glacé nous fouette les joues. Nous montons rapidement dans la voiture, je mets le contact. C'est partit pour une après midi en amoureux rien que lui et moi. Je mets le chauffage et Bill met la musique comme à chaque fois. Une chanson de Green Day passe donc Bill chante. Sa voix est magnifique. Une fois arrivés au centre de Berlin, je me gare et nous sortons. Nous regardons les galeries marchandes main dans la main. Des petits nous regardent émerveillés. Mais regard bien trop vite remplacé par de l'incompréhension envers leurs parents qui leurs disent de ne pas regarder.



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Fin du chapitre 14.

Hallo leute.
Sur ce coup je n'est pas été 'sadique' ^^' hihi je me suis dit je vais arrêter sinon je vais me faire tuer xDD!!!
Han pour la soirée de Noël hum j'ai plein d'idée je vais me lâcher. Et vous aimerez a coup sur surtout se qu'il y auras a l'intérieur. J'ai déjà taper mon chapitre 16 avant le 15 xDD han vous aller pas être content du tout je crois...
Et puis il y auras un événement pour le chapitre 15 sa va vous glacer le sang é_è j'espère qu'il vous plairas se chapitre je veut 60 com's pour que vous ayez le prochain chapitre. Je vais vous faire languir un peut.

Une première fois a deux sa vaut le coup d'oeil et le nombre de commentaires xDD!!

Bisous a vous...

Sa Béta : Waou !!! Moi j'ai trouvé ce chapitre super émouvant. Les phrases sont magnifiques et bien construites. Franchement j'ai rien à redire, sauf peut-être que c'est trop court xD.


Edit: Hallo vous, vous allez bien??
Ahem donc pour vous dire que je n'est rien taper de la semaine ^^", j'ai eu cours et j'ai pas eu le temps entre un problème de coeur et un garçon... Voila j'essaye de ma ratraper et vous aurez la suite sans doute Lundi au soir car Lundi je vais voir mon chéri xD!!
Merci pour vos visites et com's ^^.


Re-Edit: Hallo mes amies :)...

J'ai une bonne nouvelle pour Vous!!! J'ai enfin taper ma suite 3h30 ma fallus pour la pondre ca été dure --" surtout pour le lemon que j'ai recommencer 6 fois >.<". Enfin faut que je la fasse corriger par ma béta et vous l'aurez sois demain matin sois en fin d'aprèm sinon au plus tard demain soir _ je vous a_me...


Reponse pour Marie, donc dans ma fiction est-ce qu'il va y avoir du M-Preg je peut pas te le dire, je sais pas, je verais bien le moment venue?
Pourquoi tu me pose cette question???


Je prévien que les gens qui on laisser un com's ici sinon vous nettes pas prévenus!

Pix:Je devais pas mettre elle xDD mais sais pas grave!!

Musique en écoutante: Paradise Lost: Small Town Boy


иαт-נ
uи.
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# Posté le mardi 27 novembre 2007 14:50

Modifié le lundi 10 décembre 2007 14:23

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 15.

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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
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Narration
[ ]Attention scène pouvant choquer des âmes sensibles...
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Kapitel 15: [Une première fois ?].



Les parents prennent leurs enfants par la main et partent en nous adressant un regard noir. Je détourne mon regard vers Bill qui a la tête baissée. Je lui caresse la joue.

«- Tom : Ma puce, je vais te payer une partie de ton cadeau cette après midi ok ?
- Bill : D'accord :). »

Nous repartons, direction le magasin de tatouage. Bill me regarde avec cette petite étincelle qui fait vivre son regard. Nous rentrons à l'intérieur du magasin où un homme assez fin vient nous accueillir.

« Mickael : Tom comment ça va ?
- Tom : Bien bien et toi ?
Mickael: Tranquille. Qu'est-ce qui t'amène ici avec ton ami ?
- Tom : Je vais lui payer un tatoo :p.
Mickael : D'accord. Donc...
- Bill : Bill ^^.
Mickael : Bill suis moi s'il te plais. »

Nous descendons les petits escaliers qui nous mènent à une salle avec un lit au milieu. A coté de celui-ci se trouve une table avec divers produits et classeurs.

« Mickael : Tu veux quoi comme tatoo et où ?
- Bill : Je voudrais une étoiles à l'aine.
Mickael : D'accord. Voyons ce que j'ai en étoiles. »

Il nous montre différents classeurs avec plusieurs tatouages d'étoiles. Bill flash sur l'une d'entre elles.

« Mickael : Bon ça risque de faire mal sur l'aine.
- Bill : D'accord. »

Il trace le contour de l'étoile puis prépare le matos tandis que Bill me regarde. Je m'avance vers lui et dépose un léger baiser sur ses lèvres sucrées. Mickael commence le tatoo et Bill se crispe par moment. Il tient ma main et de l'autre le fauteuil. Par moment il couine légèrement. De mon pouce je caresse sa main pour le détendre un peu.
L'étoile prend forme doucement. Il faut 1h en tout pour la faire. Il met un bandage dessus le temps que sa cicatrise bien.

« Mickael : Tu n'as pas eu trop mal ?
- Bill : Un peu.
Mickael : Donc tu appliques une crème chaque soir et tu évites de trop toucher sinon ça va mal cicatriser.
- Bill : D'accord.
- Tom : Ça fait combien??
Mickael : 60¤ ^^.
- Tom : Ok. »

Je sors mon portefeuille et sort 70 ¤. Je lui tends la somme d'argent. Il me regarde et sourit. Il sait que je ne reprendrais pas les 10¤ de trop.

« Mickael : A la prochaine Tom.
- Tom : Ciao.
- Bill : Au revoir. »

Nous sortons, Bill m'embrasse langoureusement, je passe mes mains dans ses cheveux. Lui il les passe sur mes joues et effleure par moment ma mâchoire.

«- Bill : Merci pour ce cadeau.
- Tom : C'est rien je savais que ça faisait longtemps que tu voulais en avoir un :).On va rentrer ma puce, il est déjà 17h00.
- Bill : Hum si tu veux.
- Tom : C'est partit.
- Bill: Ça pique un peu.... »

On rigole tous les deux puis nous reprenons notre marche jusqu'à la voiture...

[Ellipse]

Nous sommes à la maison. Bill prend une douche et moi, j'ai cette lettre entre les doigts. C'est son écriture, à elle, je le sais. Paul à dû la mettre quand nous étions en ville. Pourquoi il me la donne que maintenant ?
Une légère odeur de parfum sucré se dégage de cette lettre un peu froissée. Elle est encore attachée, il ne l'a pas lu d'après ce que je vois. Un sentiment d'inquiétude me prend. Pourquoi je m'inquiète ce n'est qu'une lettre. Mais qui tient tellement de réponses que j'attends depuis des années. Mes mains s'activent à ouvrir l'enveloppe blanche. A l'intérieur un papier rose se fait voir. Je tremble. Je déplie le papier soigneusement, pour ne pas le froisser d'autant plus. Une écriture en italique et légèrement tremblante apparaît. A quelques endroits j'aperçois des taches d'encres qui ont coulées, dû aux larmes qu'elle a peut-être eu quand elle a écrit cette lettres... Je vais enfin connaître le pourquoi du comment de mon histoire.
Je commence à lire la lettre doucement, je bois ses mots.

« Cher Tom,

Tu dois te demander qui je suis, hum tout simplement ta maman. Enfin si tu m'appelles comme ça, vue comment j'ai été envers toi je doute fort que je sois une mère.
Je ne savais pas comment te dire tout ce flot de pensées qui se déversent en moi, surtout que tu es si triste en ce moment, alors j'ai décidé de t'écrire une petite lettre.
En fait ce n'est même pas une lettre. C'est juste le brouillon de mon âme, une âme perdue dans les souvenirs, assaillie par un trop plein de sentiments.
Je ne sais si tu découvriras un jour ceci. Ces mots sont probablement les derniers que j'écrirais... Si tu ne les trouves pas, ils retourneront au fond des entrailles de la Terre, elle qui manque si cruellement d'amour. Car se sont des mots d'amour qui imprègnent chaque phrase, chaque lettre de cette épître. Oh pardonne-moi... J'aurais dû, chaque jour où je t'ai vu, effleurer de mon regard ou de mes mains, j'aurais dû te montrer combien tu es cher à mon c½ur. Pourquoi n'ais-je pu te dire, ou même te murmurer ce que mon c½ur hurle de toutes ses forces ? J'ai été lâche, je l'avoue... J'espérais que tu le lirais dans mes yeux et que je n'aurais plus qu'à être heureuse. J'ai été si naïve, tu étais trop petit pour comprendre ! Je t'en prie, pardonne-moi ! J'avais si peur ! J'ai l'impression d'y lire une question muette : De quoi pouvais-je avoir peur ? Maintenant je te vois sourire, les yeux brillants de larmes. Non, ne pleure pas ... Laisse-moi te répondre. En réalité, je ne sais pas de quoi j'avais peur. Peut-être du fait que je t'ai eu très tôt ? Oh, comme je m'en veux maintenant. Mais... peut-être que j'ai bien fait... Je ne peux m'empêcher de t'imaginer, l'ai concentré et peut-être indigné par mes suppositions. Je vois tes mains se cramponner au papier de cette lettre... Ces mains que j'aime tant. Mais ma lettre n'arrivera peut-être jamais jusqu'à toi ; peut-être que Paul la garde encore dans son tiroir de chambre, et cet espoir ténu, qui me fait survivre seconde après seconde, minute après minute, pour rédiger ces derniers mots disparaîtra, et je m'éteindrai enfin. Je te demande seulement, je t'en prie, laisse moi veiller sur toi. Laisse moi rester auprès de toi, et lorsque je ne serais qu'un souffle d'air, laisse-moi caresser ta peau.

Pardonne-moi je t'en prie. Mais ici il fait froid... non ... J'ai froid. Ton image disparaît peu à peu de mes yeux ... mais tu n'es pas là... Non ! Ne m'abandonne pas ... Pas maintenant ... je t'en prie. J'ai si froid. J'ai mal. Je t'aime je crois que ce sont ses mots que tu aurais aimer entendre à ton enfance. Pardonne-moi d'avoir gardé le silence ! Pardonne-moi. Mais cela t'a protégé, du moins je l'espère. Sinon, cette lame qui dévore ma chair et me brûle le corps aurait été comme dernière demeure de ton c½ur... alors ... pardonne-moi... j'ai froid... Je t'aime c'est la première fois que je te le dit et sans doute la dernière.

Maman...

24 Novembre. »


24 Novembre c'est un jour avant sa mort, les larmes coulent sans retenue sur mes joues. Pourquoi il me la donne que maintenant, pourquoi pas avant ? J'aurais aimé savoir qu'elle m'aimait avant que je ne me dise qu'elle était affreuse avec moi.
Il y a encore un petit papier dans l'enveloppe je le prends. Une photo d'elle et de moi petit.
Je tourne la photo et vois : Tom à 8 mois. Je souris voyant ma bouille avec un immense sourire scotché à mes lèvres de bébé tandis qu'elle, elle ne sourit pas ; enfin elle sourit mais pas sincèrement. J'aimerais tellement qu'elle soit encore là avec moi. J'aimerais tellement ressentir une dernière fois son étreinte pour moi, qu'elle me murmure les mots qu'elle n'a jamais prononcés mais juste écrit sur cette lettre qui date de x années avant sa mort. Est-ce que c'était préparé ?
Et comment elle connaît Paul ? Des millions de questions bombardent mon cerveau ; moi qui croyais que je n'aurais plus à réfléchir après cette lettre à mon avis c'est raté. Je remets la photo et la lettre dans son enveloppe et la mets dans le tiroir de la commode de l'entrée.
J'essuie mes dernières larmes et efface les instants que je viens de passer.
Bill descend avec un pantalon fin légèrement moulant. Ses cheveux sont lisses. Il a juste un trait de noir sous ses yeux. Il me sourit.
Il descend les dernières marches, et vient m'enlacer amoureusement. Ses mains se posent sur mes fesses tandis que les miennes se posent dans son dos. Il embrasse mon cou de millions de bisous. Bisous mouillés, bisous langoureux, bisous amoureux ?

«- Bill : Ça va pas ? Tu as les yeux rouges ?
- Tom : C'est rien je me suis mis le doigt dans l'oeil.
- Bill : Hum d'accord :). On mange j'ai faim ^^. »

Nous allons dans la cuisine où repose pleins d'aliments délicieux. On se met à table et commençons à manger. Tout se passe dans la bonne humeur. Je me sens vraiment amoureux quand il rigole à mes blagues à deux balles, quand il lèche mes coins de lèvres car il y a de la mayo.

Une fois le repas terminé, nous allons sur le canapé devant le sapin de Noël magnifiquement décoré par Bill. On se love l'un contre l'autre et je mets la petite couverture sur nous. Lui, sur mon torse, dépose des multitudes de baisers qui me font frissonner. Ses bisous remontent lentement jusqu'à ma mâchoire pour terminer sur mes lèvres. Il m'embrasse en surface.
Puis sa langue quémande l'accès à ma bouche. Chose que je ne peux refuser. Nos langues dansent doucement, mélangeant notre salive et nous donnant le goût de l'autre. Mes mains s'égarent sur ses fesses moulées dans son jean. Les siennes restent collées à ma nuque. Je passe mes mains en dessous de son tee-shirt noir. Caressant sa peau blanche et laiteuse. Je le retire et il fait de même avec le mien. Nos torses sont collés l'un à l'autre nous procurant mille sensations.

D'une main je caresse ses tétons qui pointent dès que je les presse légèrement. Il sourit dans notre baiser. Je retrace ses abdos du bout de mes doigts. Je m'arrête à son nombril mimant l'acte sexuel avec mon doigt. Il soupire, frotte son bassin contre le mien. Je déboucle sa ceinture. Je l'enlève et la pose à coté du canapé. Il se place à califourchon sur moi faisant ressentir son érection naissante grâce à moi. Nos langues se taquinent, amoureusement.
Nous faisons passer le plus d'amour que nous pouvons. J'enlève son jean qui devient embarrassant. Il se relève un peu et fini de l'enlever avec ses pieds et par la même occasion il enlève ses chaussettes. Il fini notre baiser, pour continuer à descendre le long de ma mâchoire, puis sur mon torse. Ses lèvres glissent sur mes tétons les taquinant gentiment. Il donne des coups de langues me procurant des sueurs froides. Il les mordille gentiment. D'une main il inflige le même sortilège à mon autre téton.
Mes yeux roulent sous mes paupières et je soupire aisément. Il redescend ses baisers le long de mes adbos naissant. Il enlève mon pantalon le balançant par dessus le canapé. Il lèche au dessus de mon boxer et je me cramponne au canapé. Rien que d'imaginer ce qui m'attend me fait gémir. Mon érection par la même occasion gonfle un peu plus. Il rit doucement en voyant dans l'état où je suis. Il abaisse légèrement mon boxer sans pour autant l'enlever. Il caresse mes bourses, les massant, les pinçant gentiment. Il prend mon pénis entre ses longs doigts manucurés.

Avec un de ses doigts, il chatouille ma verge, je me cambre et gémit fortement. Il continue son manège et caresse en même temps mes testicules. Je ne sais plus où donner de la tête. La seule chose que je peux faire c'est gémir. Il fini enfin sa torture et suce juste mon gland. Je ferme les yeux et soupire. Il lèche mon sexe de tout son long. Une de ses mains caresse ma cuisse, descendant jusqu'à mes fesses. Je les soulève un peu. Il me les pince. Il prend entièrement mon sexe en bouche et effectue des mouvements de vas et vient réguliers. Il fait des pressions avec sa bouche, faisant rouler son piercing sur mon gland me faisant hurler.

« - Tom : Bill... Han. C'est... C'est...
- Bill : Bon ?
- Tom : Pluuuuuuuus que ça HAN OUI... »

Il mordille gentiment mon gland, il caresse mon antre avec un de ses doigts. Ses mouvements de vas et vient s'accélèrent, je sens mon sang cogner contre ma tempe. Je sens aussi que je vais bientôt venir.
Il fait encore plus de pression avec ses lèvres et il enfonce un de ses doigts en moi. Je gémi et me libère dans sa bouche. Il suce encore un peu mon gland récupérant le plus de semence possible. Il remonte vers moi et m'embrasse partageant ma semence. Elle glisse entre nos langues donnant un goût spécial à notre baiser. On fait rouler nos langues encore un moment. On fini notre baiser. On avale ma semence, il me regarde avec amour et tendresse. Il a toujours son doigt en moi mais je ne trouve pas ça désagréable ; bien au contraire, j'aime cette sensation. Je bouge mon bassin.
Il retire son doigt pour enlever le reste de ses vêtements. Il me débarrasse de mon boxer. Il m'attrape la main et m'allonge sur le tapis à poil juste à coté du canapé. Il se positionne à califourchon sur moi faisant entrer en contact nos sexes. Il me regarde dans les yeux et il descend sa main le long de son torse, se touchant sous mes yeux. J'ai comprit ce qu'il veut faire. Je hoche ma tête de bas en haut et ...






























































Est-ce que j'arrête maintenant ???
Aller je suis gentille et pas d'humeur sadique :p. (Ndb : Tiens c'est bien la première fois qu'elle est pas sadique xD)




Il se tourne au dessus de moi, ce qui veut dire que j'ai son sexe vers ma bouche et lui de même avec le mien. [Position du 69 si vous préférez :p]. Je le masturbe un peu et il fait de même avec le mien. C'est génial ce genre de pose. On se donne du plaisir mutuellement. On prend en même temps le sexe de l'autre en bouche en gémissant de plaisir. Je caresse ses fesses arrondies, j'enfonce mes ongles dans cette peau un peu plus blanche que d'autres parties de son corps. On éjacule en même temps, gardant la semence de l'autre en bouche pour pouvoir la partager.
On s'embrasse langoureusement, mélangeant notre sperme qui coule le long de ma bouche. On met fin à notre baiser. Il récolte ce qui coule le long de ma joue. Puis il met deux de ses doigts dans ma bouche. Je les suce avidement. Une fois assez humide, il les retire et les descend le long de mon corps transpirant. Ses cheveux collent sur son visage d'ange, lui donnant un air d'autant plus sexy qu'il ne l'est déjà. Il fait entrer ses deux doigts en moi. Une petite douleur se fait ressentir au début puis une vague de plaisir me submerge assez rapidement. Il les retire et se penche vers le tiroir de la commode. Il prend un tube. Je lis l'inscription dessus Lubrifiant durex Il me regarde et rougit. Je lui caresse la joue et l'embrasse tendrement.

«- Tom : Je t'aime bébé.
- Bill : Moi aussi ^^. »

Il met du lubrifiant sur son sexe et à mon antre. Je mets un coussin sous mes fesses pour les sur élever. Il se positionne au dessus de moi. Je gémis déjà sans même qu'il ne me touche. Des frissons me parcourent la colonne vertébrale. Han rien que de savoir qu'il va me faire l'amour me fait bander.
Il fait rentrer le début de son gland en moi. Je couine un peu.
Puis doucement il rentre en moi. Me caressant, me murmurant des mots doux auxquels je réponds. Une fois qu'il est en entier en moi, il se retire et répète se processus. Il va et vient en moi amoureusement. Donnant parfois des petites claques sur mes fesses. On gémit tous deux ensemble. On est dans notre monde à nous...
Il soulève une de mes jambes pour aller plus en profondeur en moi. Il atteint ma prostate à plusieurs reprises et j'hurle comme un fou le plaisir que je ressens grâce à lui. J'écoute ses gémissement ses petits « han oui » ou des « encore bébé » Tous ses gémissements me font perdre la tête.

«- Tom : Han bébé va... va oh oui vite...
- Bill : Humm hann d'accord mon ange. »

Il accélère ses vas et vient faisant claquer ses cuisses contre mes fesses. Nous sommes proches de la fin, il relève mes deux jambes et les poses sur ses épaules pour pouvoir me donner encore plus de plaisir. Il accélère encore. C'est dans un cou de bassin ultime que nous arrivons à l'orgasme ensemble ; lui en moi et moi sur mon torse. Il va et vient encore en moi puis se retire. Il lèche ma semence jusqu'à mes tétons et m'embrasse en surface. Tous deux transpirant, de la buée, c'est déposée sur les fenêtres. Il me regarde amoureusement.]

«- Tom : Han c'était bon.
- Bill : J'avoue merci pour ce Noël. »

On se sourit. Il se lève.

«- Tom : Va dans la chambre je te rejoins. »

Il part me laissant seul dans le salon. Je me lève et cours dans la salle de bain. Je vais dans la cabine de douche, et me lave, je sens sa semence couler le long de mes cuisses. --' Bon, c'est désagréable mais bon faut bien souffrir pour ce qu'il vient de me faire *.*. Une fois fini, je me vêtis d'un simple boxer et le rejoins dans la chambre. Il est allongé dans le lit, il me regarde. Je me couche à ses cotés. Je me faufile dans ses bras et m'endors presque immédiatement....

POV Bill.

Je me repasse les images de cette soirée, un sourire niais prend possession de mon visage. Je le regarde dormir contre moi. Je souris encore plus.

J'aime la nuit.
Quelques heures de bonheur avant d'affronter ce monde que je n'aime pas. Quelques heures à rêver, quelques heures où je peux être un autre.

Fin POV

Petit garçon essaye de survivre dans ce monde de grand. Il essaye de ne pas tomber dans les pièges que l'Homme tend. Il essaye mais il n'y arrive pas toujours...
Par deux fois une confiance mal placée l'a brisé... Un pseudo ami qui le dégoûte à présent, un amour envolé... Deux fois... Deux personnes différentes... Deux confiances bafouées... Deux... Jamais deux sans trois...
Petit garçon a peur, non il ne veut plus faire confiance, non il refuse de donner à nouveau son c½ur, non il ne veut pas, il ne veut plus.
Petit garçon ne croit plus à l'amour, de toute façon c'est juste un conte de fée pour les enfants, c'est juste pour qu'ils continuent à vivre en étant sûr de trouver un jour l'âme s½ur, c'est juste des histoires à dormir debout. Un peu comme le paradis et l'enfer...

Alors laissez-le dormir, laissez-le profiter pendant quelques heures de ce sentiment de bien-être. Laissez-le s'inventer un monde. Laissez-le dormir pour pouvoir échapper à cet univers qui l'étouffe...
Il ne vous demande pas de lui accorder le sommeil éternel, mais juste quelques petites heures...

La vie est une cerise la mort est un noyau, l'amour un cerisier...
[Jacques Prévert]

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Fin du chapitre 15.

Salut vous!!!
Désoler du retard que j'ai pris :s. j'ai tout taper sa en 3h30 je vous dit pas le travail de plus j'ai des problème de famille è_é, des problème de couples et d'autre truc qui font que j'ai du mal a écrire. En plus j'ai recommencer a plusieurs reprise car le lemon ne me plaisait pas et la je peut vous dire que je ne suis pas fier de mon travail.
Bon voila si vous voulez le chapitre 16 il me faudra 60 critiques pour ce lemon ou je me suis arracher les cheveux.

Bisous a vous...

Béta : NYYAAA !!!! LEMON !!! Big lemon *_*.
EDIT : Han C'est dommage qu'il y ai si peu de coms. Parce que en plus dans la suite y a un sacré rebondissement.

Pix: Han j'adore cette pix et elle va très bien avec ce lemon... (Ndb : elle a oublié de la mettre, je lui dirais)

Musique en écoutante: The Calling - Wherever You Wil go.

Merci a la miss X-besoin-d-air-fic-X de m'avoir corriger sur le titre de la chanson xDD je suis bète d'avoir oublie sa xD. Bis'ZzZzZz

Edit!! Hallo :D
Han petit racontage de life!!
Bon déjà je boss non stop même pour le 24 et 25 décembre --"!! Mais bon dès le retour du boulot je pourrais enfin avoir mon COFFRET Zimmer 483 *.* han 79 ¤ c'est du beau cadeau :p Merçi tatie xDD!! Han et vous, pour noel vous avez quoi O_o???

иαт-נuи.
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# Posté le lundi 10 décembre 2007 08:15

Modifié le lundi 17 décembre 2007 18:22

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Petit HS.

Hallo leute,


J'ai une bonne nouvelle pour vous :p. au oui très bonne même "se frotte les mains". Une amie et moi parlions sur msn puis elle me dit un truc d'un coup j'ai eu un ilumination oui oui sa m'arrive de réfléchir ^^", j'ai une nouvelle fiction qui va débuter milieu Janvier :D Mouhaha je remercirais jamais assais la miss. Cette fiction seras spécial xDD sa on peut le dire. Pas du tout comme elle, il y auras des nouveaux sentiments d'autre personnage et toujours du TWINCEST Muhaha :Dvous ètes contente??? Han a mon avis dès que vous lirez cette fiction oui vous allez être réjouïs [Han vous allez plutot Jouïr xDD] Bon voila je vous mets l'adresse, donc n'hésitez pas a me mettre dans vos amies et tout le tralala qui suis :D.

wut-will-nicht-sterben



!! voila je vous laisse.

Ps: mon chapitre est déjà tout taper manque plus cas le mettre en ligne donc vous savez se qui vous reste a faire sur l'article precedent!!

Edit: Han se matin je regardais des forums sur Tokio Hotel et je suis tomber sur celui ci
anti-th.xooit Quand j'ai regarder le contenu j'était choquer O_O. Je savais pas que des gens pouvais autant critiquer un groupe comme sa. Nous des Ex fan Lorie xDD tu rigole j'espère!! Han bon voila je sens que je vais aller m'inscrire et foutre la merde xD :p :D moi quand on critique je suis pas premier a critiquer le critiqueur xDD je parle vachement bien la france!!

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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 16: [Des vacances a deux...].


POV Tom

Je me réveille en sursaut. Je me redresse et regarde Bill à coté de moi tout endormi. Je souffle un peu.
Je me lève et vais directement dans la cuisine. 10h. je prépare le petit déjeuner. Donc, je fais griller des toasts, fais chauffer du café et prépare un peu de thé à la menthe. Une fois que j'ai tout préparé je vais sur l'ordinateur et recherche notre lieu de vacances pour la semaine. Hum pourquoi pas en France ?? C'est un joli pays [xDD même si c'est pas vrai :p] Je regarde quelques destinations. Puis je prends une location sur la banlieue de Toulon. Ensuite je dépose tous les paquets de Noël sous le sapin. Une fois fait je vais réveiller mon ange.
Je rentre dans la chambre et là le plus beau spectacle s'offre a moi. Bill allongé, nu, dans le lit, sur le ventre, la couverture recouvrant juste ses jambes *,*.

«- Tom: Ma puce réveille toi j'ai une surprise pour toi.
- Bill: Han c'est quoi ? Toi ? :p. »

Il rigole, je m'approche et l'embrasse amoureusement. Je le regarde tendrement et il me sourit.
Je sens encore la tendresse de tes bras autour de moi, et je ne peux m'empêcher de frissonner. Je veux pouvoir m'enivrer de ton odeur, et parcourir ton corps à nouveau ; tes cheveux hirsutes, ta bouche charnue, ton torse puissant, le creux de tes reins, tes petites fesses galbées, ton entrejambe plein de promesses, tes jambes musclées. Je te sens encore sous mes doigts, tu vois.
Je veux que tu m'embrasses et m'embrases encore une fois. Je veux m'abandonner à tes mains expertes et me couvrir de leur présence. Je veux que nos corps serrent et desserrent leur étreinte encore et encore. Je veux que nos membres s'entremêlent, que tu reviennes en moi. Je te veux là, près de moi. Comme cette nuit là. Et je frissonne encore.

Je veux revivre ça. Me sentir vivre, rire et jouir, enlacé dans tes bras et que le temps s'arrête. Toi et moi, juste comme ça, juste pour ça. Mais tu n'es plus là.
Je ferme les yeux et revis chaque seconde où nous faisions l'amour. Je sens sa main caresser ma joue tendrement. Il se lève complètement nu devant moi et part dans la salle de bain. Je descends et l'attends dans le salon où il me rejoint 5 minutes après. Il me sourit et s'assoit sur mes genoux.

« - Bill: Han ça me fait bizarre d'ouvrir mes cadeaux avec une autre personne que ma mère et Lyly ^^.
- Tom: Moi c'est la première fois que j'ouvre mes cadeaux avec quelqu'un... »

Il sourit tristement, et oui Noël chez moi avec Paul c'était chacun dans sa chambre. Je lui donne un petit paquet, ses yeux pétillent. Il l'ouvre, il alterne son regard entre mon cadeau et moi.

« - Bill: Hiiiiiiii le bracelet que je voulais han je t'aime bébé. »

Il m'embrasse langoureusement puis je lui attache le bracelet. Il rit en voyant qu'il lui va bien :p. Puis vient au tour du mien. Il m'a acheté une guitare sèche, noire avec un médiator. Han je le remercie une centaine de fois. Puis on s'échange les habits qu'on avait achetés pour l'autre.

«- Tom: J'ai un autre cadeau mais cette fois ci pour nous deux ^^. Toi et moi on part à Toulon pour 1 semaine!!
« - Bill: Rah merci mon chéri *.*. »

On déjeune puis nous faisons nos valises. Vers 13h tout est fini.

Fin POV

Ellipse au lendemain...


Enfin les vacances de Noël, l'occasion de pouvoir partir au soleil qui aujourd'hui n'est pas au rendez vous. Il pleut sans cesse depuis qu'ils sont partis dans leur voiture noire. A travers les vitres tintées Bill regarde le paysage en écoutant ses musiques préférées, encore un moment pour se lancer dans les souvenirs mais il ne sombrera pas dans la mélancolie, pas cette fois-ci. Il est heureux de partir, heureux d'être entouré de son amoureux pour partir en vacances rien qu'eux deux.
Son amoureux a le visage fatigué mais sa vigilance n'en reste pas moins vive. Les mains posées sur le volant, il est sûr de lui mais reste prudent.
Il observe le monde de ses yeux marron, parfois noir enfin peu importe la couleur de ses yeux, il contemple l'Univers et admire la nature. Il réfléchit et a sa propre philosophie. Et en ce moment il trouve un certain plaisir à regarder son reflet dans la vitre. Il rit, sourit, il est plein de joie d'être enfin en paix et malgré la pluie son esprit rayonne de plaisir. Il profite, il vit ce début de fainéantise qui commence comme il l'espérait : se laisser aller, manger, rire, écouter de la musique, réfléchir, dormir...Mais il y avait la maladie qu'il l'empêchait d'avancer correctement mais il s'en fiche il est heureux, peu lui emporte.
Les minutes passent, le paysage défile et les yeux se ferment dans la voiture sous le bruit de la pluie et des essuies glaces qui laissent entendre un son devenu presque apaisant contrairement à celui des roues sur le bitume qui est beaucoup moins agréable ; bruit dérangeant et continu qui agacent les oreilles de Bill et le force à ouvrir les yeux. Le paysage a changé, ils se sont rapprochés de la campagne, les arbres et les prairies sont toutes proches et la voiture s'est engagée sur les routes goudronnées du site rural. Bill connaît la campagne malgré qu'il habite dans une grande ville comme Berlin mais il n'a jamais rien vu de tel, il n'a jamais été émerveillé à ce point par tant de verdure et d'espace. Ici la nature est à perte de vue. Il y a, ici et là des arbres de toute beauté qui se balancent sous une pluie légère comme un voile céleste volant au rythme doux du vent. Les minuscules gouttelettes frôlent d'une fraîche caresse la vaste végétation, donnent tout un charme à cette forêt qui défile devant ses yeux. Derrière sa vitre, il scrute avec attention et admiration tout ce qui se passe en dehors : des chevaux qui galopent dans les grands enclos jusqu'au bruissement des feuilles qu'il s'imagine entendre au loin.
Sa contemplation se stoppe brutalement quand un choc aussi violent que bruyant se fait ressentir à l'avant gauche de la voiture. Il sursaute à la fois étonné et paniqué, un « putain » vif et court s'échappe de la bouche de son amant, puis les grincements aigus des freins accompagnés des roues qui glissent sur le sol. La voiture sort de la route et se dirige avec vitesse sur la droite, dans la prairie. Elle continue d'avancer, incontrôlable. Les mains de Tom sont crispées sur le volant et avec force il essaie malgré tout de reprendre le contrôle mais en vain. La voiture s'engage dans un fossé, perd l'équilibre et bascule sur la droite, elle tourne, tourne, tourne dans le vert pâturage. La tête de Bill cogne celle de Tom, il essaie de se rattraper tant bien que mal à ce qu'il peut, il voudrait crier mais rien ne sort, secoué dans tous les sens, recevant des coups de toute part, son souffle se fait court et rapide, il n'entend plus que le bruit sourd de la voiture dévalant dans l'herbe, sa vue se fait flou, il ne voit plus, tout est noir, plus rien n'est autour, il a perdu connaissance, tout s'est éteint...

La voiture s'arrête enfin, bloquée sur le coté droit, les vitres sont brisées, tout s'arrête. Il ne reste plus que les roues qui tournent dans le vide librement et la fumée chaude et menaçante au dessus de la voiture.

Le calme est revenu mais pour peu de temps, bientôt arrivent les ambulances, la police et les pompiers, leurs sirènes se font déjà entendre. Tout le monde s'agite, les ordres fusent, les ambulanciers courent avec tout leur équipement et les brancards dans la prairie. Ils sortent en premier Tom qu'ils peuvent atteindre le plus facilement. Bill reste coincés au fond de la voiture, emmêlés dans leur ceinture sous quelques couvertures, sac à dos et autres qui traînent dans la voiture.

« Pompier: Il faut retourner cette voiture rapidement, sinon il va y rester ! Et vite ! Leurs vies se comptent à présent en minutes ! »

Crie le chef des pompiers à ses hommes.
Tom ouvre légèrement les yeux, il ne voit rien de distinct, que des flashs lumineux qui l'éblouit. Il ne ressent rien, ni douleur ni panique, aucune sensation aux silhouettes qui le touchent. Elles parlent toutes trop vite, il ne comprend pas, il ne les voit qu'à peine et ce bruit sourd dans sa tête. Les voix se font plus claires mais sont toujours aussi rapides et incompréhensibles, les gens le regardent encore et il aperçoit enfin les spots de lumière qui défilent au dessus de lui. Ici tout est blanc, il avance, il roule vite sur son brancard.
Les docteurs se penchent vers lui, l'auscultent en vitesse mais avec précision, ils parlent dans leur langage médical, lui posent des questions mais il est incapable de prononcer ne serait ce que quelques mots. Sa gorge est tellement sèche, sèche à s'étouffer. Vite la douleur reprend partout dans son corps, des insupportables lancements dans ses jambes, dans ses bras et dans sa tête, et son dos. Des « boum boum » qui l'aveugle et le rendent sourd et puis le trou noir.

D'une respiration légère et posée, il reprend connaissance. Petit à petit il essaie de bouger le bout de ses doigts puis la main. Tout en laissant ses yeux fermés il prend connaissance des lieux. Il y a des gens autour de lui, il le sent, il les entend respirer, bouger. Il est allongé et sur lui est posée une couverture, la température n'est ni fraîche ni chaude et dehors des oiseaux chantent doucement.
Il ouvre enfin les yeux pour découvrir sa chambre d'hôpital dans laquelle il dort depuis maintenant trois jours. Sa vision est floue mais il peut déjà entendre la voix de Paul à ses cotés :

«- Paul: Il se réveille ! Je vais chercher les infirmières ! Parle lui, parle lui ! »

Et la peau douce des fines mains de la mère à Bill sur son front. Elle le regarde, sa vue est enfin nette. Elle est là, penchée sur lui, le regard attentionné et plein de joie de le voir enfin se réveiller après trois longs jours d'attente et d'angoisse.

« -Anne: Bonjour Tom »

Dit-elle posément et s'il on observe bien on peut remarquer au coin de son ½il une perle transparente qui illumine son regard. Trop tard elle roule sur sa joue pour s'achever dans son cou.
Vite les infirmières et le docteur arrivent en masse par la porte de droite suivit de Paul. Le docteur se penche sur Tom et d'un air sérieux il observe ses pupilles et tout en vérifiant sa tension et son rythme cardiaque. Il lui pose quelque question :

« -Docteur: Avez-vous mal quelque part ?
- Tom: Oui, oui à la tête, à la nuque et au bras droit.
-Docteur: C'est tout à fait normal, vous avez reçu de nombreuses contusions sur les bras, la tête, le thorax et les jambes, de plus vous avez une double fracture sur le bras droit. Vous avez perdu beaucoup de sang, c'est pour cela qu'on vous a mis sous perfusion sanguine ainsi qu'alimentaire comme vous êtes resté trois jours sans connaissance. Vous ne vous en sortez pas si mal pour un accident comme celui là, sachez le ! »


Il se retourne vivement pour parler aux infirmières :

« -Docteur: Refaites lui une injection de morphine pour sa double fracture.

Dit il d'un ton autoritaire, il semble pressé.

-Infirmières: Oui monsieur.
-Docteur:Tout se passe bien, son état est stable, si vous avez besoin de moi pour des questions ou autre vous savez comment me joindre, je vous laisse j'ai d'autres patients à ausculter. »


Il fait un signe de tête, tourne les talons et sort de la chambre.
Les infirmières lui font une nouvelle injection de morphine. Il se sent fatigué alors il se recouche et fini par s'endormir.

________________
Fin du chapitre 16.

Salut vous!!!
Han je peut vous dire que j'en est chier pour l'écrire surtout pour l'accident heureusement que Lia ma aider xDD avec tout les terme médical et le blabla!!!
Han et Bill oùen est-il. Vivant ou entre le vie et la mort??
Vous le saurez quand j'aurais 40 com's désoler mais j'augmente le nombre de commentaires car vous allez trop vite xD et puis je vien juste de commencer le chap 17 et j'ai du mal a l'écrire :s donc suite quand j'uarais 50 critiques ^^" !!!

Je voudrais savoir si vous aimer toujours autant?? Car j'ai beaucoup moin de visite et de commentaire :S et sa me fait un peut peur. Je sais pas si je doit continuer ou arrêter?? J'hésite pour le moment car si sa vous plait plus je laisse tout tomber... Voila

Bisous a vous...


Pix: Cette photo est magnifique *.*...

Musique en écoutante: The Coma White-Marilyn Manson.


иαт-נ
uи.
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•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Petit HS.

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 03:07

Modifié le mardi 18 décembre 2007 13:24

Hallo leute,

Hihihi sa va??

>.<" je sais il y a toujours pas de suite sur mes deux fixtion et bah euh j'ai un mini problème. xD j'ai mes règles xDD rah désoler sai ma soeur qui me fait perdre la tête -_-". enfin bref monordimarcheplus...
vous avez compris m'obliger pas a repeter s'il vous plait...

Donc je recapitul...
Mon ordi marche plu >.<" il sais mi en greve. Et bon il y a la suite dessus aussi è_é et donc il y aurat pas de suite avant x anné et en plus ma crevette et partis je sais plus ou donc elle pourras pas corriger les faute d'ortographe et tout le tralala...
Je suis désoler de vous faire sa é_è mais bon voila...
J'en profite enprofite sais plutot une obligation mais je fait un petit lien sur la petition de ma petite soeur pour que Killerpilze vienne a Lyon donc voila tu clique la x-lyon-killerpilze-x
.
Je viendrais ici tout les jours pour vous dire ou en est la suite =_=*.

Gros bisous a vous...

Nat-Jun

Edit: SALUT,

J'ai a nouveau mon ordinnateur grâce a mon père :P. Enfin bref, je n'est pas perdus ma fiction Heureusement "s'éssuis la transpiration sur sont front avec mon tee-shirt Tokio Hotel xD". Donc cette aprèm je me le turbo pour m'avancer sur la suite. Demain je doit preparer le repas de noel -_-" putin pourquoi j'ai choisit de faire de la cuisine xDD. Et demain soir je travail et mardi midi aussi. Et oui je suis pas en vacances >.<". Pour la suite de mon autre fic bah elle est pas corriger donc faut que ma crevette rentre et elle revient que Mercredi donc faut attendre mercredi --" je sais je suis chiante mais sais pas de ma faute...
Bisous...

Edit: J'écris le chap cette après midi et je vous le poste demain promis jurée. dorenavant il seront un peut plus cour qu'avant je suis désoler...

Bonne fête a tous et toute, et bonne anné par la même occasion =D...

Reponse a Lauri:

Han *.* miss je susi désoler de te faire pleure. Sa me fait bizare quand tu ma dit sa O_O. J'y connais pratiquement rien a cette maladie et le peut que je connaisse bah c'est de la lecture sur des livres qui parle de cette maladie. J'aimerais beaucoup parler avec toi miss *.*. Nat-Jun@hotmail.fr.
Gros bisous a toi miss et soigne toi bien <483....


Pour ce qui est de la suite: elle seras la SE SOIR ^^" désoler du retard...

# Posté le samedi 22 décembre 2007 13:27

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 09:17

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 17.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 17.
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Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
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Kapitel 17.


POV Tom

Je me réveille, mais je n'ouvre pas les yeux pour autant. Un picotement incessant se fait ressentir dans mon bras. Une odeur me vient aux narines, l'odeur des ... médicaments. J'ouvre les yeux et me redresse sur mon lit. Une douleur me prend dans tout le dos. Je grimace. Un médecin vient me voir.

« -Docteur: Han Tom vous êtes enfin réveillé, nous nous faisions du soucis pour vous :). Vous vous rappelez de quelque chose ?
- Tom: Je me souviens de trop de choses malheureusement... Est-ce que Bill va bien ? »

Il était souriant il y a deux minutes et maintenant je peux lire de la tristesse.

« -Docteur: Hum. Il a perdu beaucoup de sang faut le dire. Puis pendant l'accident il s'est cogné, il a plusieurs hématomes. Et comment dire, une sorte de barre de fer s'est plantée dans son aine. C'est très près de son rein. Mais sinon il va bien et il a demandé de vos nouvelles. Si vous voulez vous pouvez aller le voir ^^.
- Tom: Je voudrais le voir s'il vous plait. Je veux aussi qu'il soit dans cette chambre.
-Docteur: Bien nous allons le transférer dans cette chambre maintenant. »

Il sort enfin de ma chambre. Je tourne la tête et regarde par la fenêtre. J'ai eu tellement peur pour lui. Un soupir sort de mes lèvres.
Dix minutes passent quand j'aperçois enfin son visage pale sans expression. L'infirmier le met à coté de moi. Je le regarde, lui non. Il fixe un point imaginaire sur le mur. Puis doucement il tourne la tête vers moi, me sourit faiblement et commence doucement à pleurer... Il me raconte l'horreur qu'il a vécue pendant ces trois jours de coma ...

Fin POV

Une larme, c'est inévitable quand il y a une blessure de l'âme. Je ne parle pas d'une blessure ordinaire, celle de tous les jours comme une insulte, mais plutôt d'une blessure plus grave, et surtout inexplicable.


Une Larme avec, cela nous déchire, le coeur, notre âme, tout notre corps, autant mentalement que physiquement. Plusieurs questions peuvent nous venir à l'esprit. Va t'on arriver à se reconstruire comme avant ? Et si on n'y arrive pas ? Peut-être cela risque de prendre du temps, mais on doit pouvoir se reconstruit petit à petit, avec l'aide de nos amis, de notre famille. Cela nous permet d'avancer, la plus grosse partie du travail reste à faire par une seule personne, nous même.
Après une blessure, on croit prendre un nouveau départ, on essaie d'oublier. Cela marche pendant un moment, mais le passé nous rattrape, petit à petit, sans que l'on ne s'en rende compte. Alors on voudrait encore oublier.
Et là, c'est toute une série de questions qui défile : « Pourquoi ? Pour nous faire réagir ? Pour nous faire souffrir encore une fois ? Ou pour éviter de retomber dans les mêmes erreurs ? Pourquoi toujours cette impasse ? ».
On ne sait pas, on ne veut pas revivre cette chose horrible, terrible, douloureuse. On se dit que cela n'arrive qu'a nous. Vous le pensez vraiment ? Mais c'est totalement faux, cela peut arriver à tout le monde.
A ce moment là, on veut être seul, s'isoler du monde, pour faire le point. Et surtout souffrir en silence. Mais pourquoi se faire du mal encore et encore ? Simplement pour croire que cela peut nous soulager. Mais où est la vraie réponse ?
Alors on essaie d'aider les autres, nos frères dans la blessure. Pourquoi ? Je réponds que cela est tout à fait normal, car ils sont dans la même souffrance que nous, et on comprend leur mal être.
Certains disent que c'est la vie, et que la vie est un cadeau du ciel. Pourquoi disent-ils cela ? J'ai Dix-huit ans à peine, et j'ai bien conscience que tout le monde sait que l'on naît pour un jour mourir, je me dis que la vie est peut-être un cadeau du ciel.
Mais ce cadeau n'est-il pas parfois un peu empoisonné ? La vie, on le sait, est composée de problèmes plus ou moins importants, et moi cela me fait déprimer en quelque sorte. Quand je vois tous ces jeunes inconscients de leur vie, avec un visage d'ange, qui ne connaissent pas encore la vraie vie avec tous ses problèmes, cela me rend triste.
La tristesse crée un mal être, ce mal être crée une blessure, cette blessure nous fait souffrir énormément, et cette souffrance nous fait pleurer. On ne peut pas empêcher cette larme de sortir, cette larme c'est de la peine, cette peine nous fait mal autant qu'une blessure. Que se soit une larme où une blessure, on ne pourra pas s'empêcher de verser toutes ces larmes, les deux ensembles. Je veux dire qu'une larme plus une blessure c'est égal à une grave souffrance, qui nous déchire entièrement.
Pourquoi autant de souffrance dans ce monde ? Doit-on vivre ainsi ? Voilà les questions que j'ai posées à ma mère. Je vous laisse deviner ce qu'elle m'a répondu. Elle me disait : « arrête de dire Pourquoi et avance, tu dois apprendre à vivre dans cette société de brutes et d'incompris et point final ». Je n'avais que seize ans, cela ne fait pas si longtemps. Je sais ce que c'est une larme et surtout une blessure.
Lorsqu'on a honte de quelque chose, on veut tout garder pour soit même. Si on ne partage pas ses souffrances, qui sont souvent douloureuses à évoquer en présence des personnes venues pour nous aider, il ne faut pas pour autant les repousser, il faut savoir leur faire confiance. Et par la suite on pourra en parler plus facilement.
Il faut savoir que les larmes qui coulent ne veulent pas toujours dire tristesse, cela peut représenter aussi une joie, un bonheur si grandiose et surtout exceptionnel qu'on en pleure.
La joie peut provoquer les larmes, mes ces larmes nous font apparaître une joie unique.
Vous arrive-t-il d'avoir de grands fous rires ? Quand vous l'évoquerez plus tard en rirez-vous aussi fort ? Chaque rire est unique et provoqué par une chose différente.
On peut dire que chaque personne est particulière. Ses sentiments, ses besoins, ses réactions, son mode de vie ; tout est différent et propre à chacun.


On peut remarquer que les larmes de joie ont des sources différentes. Les émotions sont chaque fois particulières, elles procurent un sentiment de bien-être et une jouissance unique en son genre.
Même si la vie est un cadeau du ciel, je pense que notre destin est tracé et qu'on ne peut le changer. Même si il y a des choix qui s'offrent à nous, ils sont décidés bien avant, par notre destin, et on ne peut le contrarier. Moi je pense que le monde a été fait ainsi, mais l'Homme d'aujourd'hui est en manque de pouvoir. Il ne veut qu'une chose : chercher à croître efficacement dans une société moderne et dure avec lui.


Ellipse de 1 mois.

POV Bill

Paisiblement allongé au pied de l'arbre, j'attends que le soleil disparaisse derrière la montagne pour décider de rentrer. Pour l'instant l'air est chaud et la légère brise me caresse l'échine. J'écoute le murmure du vent et la complainte de l'herbe soumise à ses puissances...
Je sens que les rayons du soleil ne viennent plus illuminer mon visage mais ce n'est pas la montagne qui les arrête.
J'ouvre les yeux, sortant de ma torpeur et je vois debout au dessus de moi un autre soleil, sous forme humaine celui-ci, mais tout aussi rayonnant. Il est mignon, il a ce charme que n'ont que les mignons, les beaux étant sans originalités... Il sourit et je n'ose rien dire. On reste là sans rien dire puis il s'accroupi à coté de moi et s'allonge. Je ne veux pas bouger de peur de le toucher, mais c'est lui qui bouge le premier. Il se tourne sur son côté gauche, vers moi.
Au bout d'un moment, je me tourne vers lui.
Il fait le mouvement le premier, il met sa main sur mon cou et s'approche.
Au contact de ses lèvres, les miennes sont en effervescence, l'impression d'avoir une éruption volcanique. En moi.
J'aime ses baisers comme si c'était la première fois où nous nous étions embrassés.
Nos regards fusionnent et nos pensées s'entremêlent.
C'est lui que j'aimerais toute ma vie c'est sûr. Ma main part sur sa nuque tandis que l'autre part caresser ses fesses arrondies. J'ouvre mes yeux pour tomber dans un océan de chocolat. Il sourit dans notre baiser. Je quémande l'accès à son antre buccale. Il ne refuse pas et entrouvre doucement la bouche pour pouvoir caresser mon morceau de chair chaud. Nos deux langues se retrouvent. Je caresse son palet puis ses dents pour rejoindre sa jumelle. Je mets fin à mon baiser puis lui glisse le plus beau Je t'aime au creux de son oreille...
Et nos lèvres rentrent en fusion à nouveau.

Fin POV

"Sous mes baisers clos tes yeux noirs, tes yeux où brillent tant de flammes, qu'on les croirait les deux miroirs où se reflètent nos deux âmes. "
[Melanie Waldor ]
________________
Fin du chapitre 17.

Salut vous!!!

Désoler du retard é_è sais mon ordinnateur qui beuguais et j'avais quelques porblème d'inspiration.
Alors contente que Bill va bien :).
Vous aurez la quand j'aurais 40 com's!!!

Bisous a vous...

Edit: Alors vous aimer bien la relation que entretien Bill et Tom *.* sa me touche beaucoup car avec mon meilleur ami on a la même xD. Oui oui la même. C'est pour sa que je la lui dédie.
Pour toi mon petit bébé a Moi je t'aime très fort mon Tomas (L).

Edit: Bonjours vous,
La suite où elle est ? Herm bah j'en est copier la moitier et la je bloque car une personne de ma famille est a l'hopital plus mon meilleur ami qui arrête pas de faire des crises car il prend jamais ses traitement.
Toute ses conneries me bloque je me force a ecrire et le resulta sais que sais nul a chier. Je veut pas vou mettre un brouillon car j'aurais trop honte..Je vais me forcer a ecrire se soir ou demain quand mon père rentreras de l'hopital. Bisous a vous....

Pix: *Bill et Tom.

Musique en écoutante: Tokio Hotel: Rette mich


иαт-נ
uи.
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# Posté le jeudi 27 décembre 2007 05:49

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 13:07