•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Des questions???.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Des questions???.
Hey les gens =D...


Cette article est rien que pour vous ^^. Si vous avez des questions posez les moi sur cette article. Car j'ai vue que beaucoup de monde avait du mal a suivre les evenements de cette fiction donc si je peut eclairer votre l'enterne sa me fairais bien plaisir.

Réponse à "Juicy "...

Merci pour ta franchise =D...
Je... Je pourrais pas faire une fiction si c'était pour faire un truc a la va vite sa non. Je respecte tout les gens malades atteind d'une maladie. C'est pourquoi j'ai crée cette fiction. Comme je l'est dit au tout début, elle est pour mon meilleur ami qui est atteind d'une maladie incurable et d'une autre au traitement très lourd... Donc voila je ne veut en aucun cas faire une fiction déplacer si sa gène une personne on me le dit et j'arrête tout immédiatement...

Je... Ma fiction te dérange j'en suis désoler, j'avoue que dés fois il y a des chapitres ou j'abuse un peut.. Pour le thème de la drogue normalement il ne devais pas y fugurer maisje l'est quand même mis pour mettre du piment même si sa gache la fiction j'avoue...

Pour le chapitre 12.. Le fameux flash back sur la passer de Tom avec sa maman... JE ne l'est pas vécu moi même. Mais une personne qui m'es chere l'a vécu et tout ses flask back est réelle. J'ai pleure je l'est écris j'y est mis tout les sentiments que la personne m'as dit, l'incompréhension, la solitude, le desespoir et surtout le Rejet...
Puis pour le traitement de Tom... Je me suis renseigner sur cette maladie et bon je n'est pas appris grand chose donc j'ai demander a mon best de me dire comment se passais ses soins il m'en a dit peut car il aime pas en pakré et je le comprend. J'ai mis tout se que je savais sur les traitements après je sais pas si sais bien ou non...

Je vais répondre a la question que tout le monde se pose si ma fiction seras une "Death Fic". Tout d'abord, sa devais l'être, je vais être egoiste sur ce point. Mais je voulais faire ressentire a Bill se que sa fait de perdre l'être aimer d'une maladie... Oui je voulais faire mourir Tom. Car Tom incarne mon meilleur ami si vous l'aviez pas compris. Car oui mon meilleur ami va bientot mourir de sa maladie. Je voulais passer ma haine sur Bill. Je voulais le faire souffrire comme moi je souffre de la perte d'un être autant aimer... Puis je me suis dit que non. Car sa serais beaucoup trop egoiste, Bill elever son bébé seule sans Tom. Je sais a quelle point sa fait mal de pas connaître sont père ou sa mère.. Car mon mon best m'en a parler et j'avou il en a souffert...

Donc non ma fiction n'est pas une Death fiction. pour le plus grand bonheur de vous toutes...

Voila j'ai réfléchit longtemps et j'espère que cette decision vous va...

Et merci du compliment. Mais je peut te dire que je ne suis en aucun cas adorable comme puce.. Je suis certe compréhensive mais pas du tout gentille...

Merci encore a toit de cette critiques qui ma beaucoup plus =D... Bisous a toi miss...


Si vous aussi vous avez des question en rapport a la fiction ou autres poser les moi ici et j'y repondrais avec joie =D...

Nat-Jun

# Posté le lundi 04 février 2008 05:55

Modifié le lundi 04 février 2008 12:58

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Suite en cours d'écriture.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Suite en cours d'écriture.
Hallo vous,

J'ai une chose très très importante a vous dire, il faut a nouveau que vou srajoutiez mon msn U_U. Car malheureusement mon ordinnateur a effacer tout les adresses que j'ai rentrer. Donc voilà l'adresse a nouveau ==> Nat-Jun@hotmail.fr

Sinon la suite elle est fini mais pas corriger. Mais j'me dépèche, demain soir elle seras en ligne promis. Bisous
________________
Rappel:

Pensées directes des personnes durant les POV
- »Paroles »
Narration
________________


Beaucoup de gens n'ont pas compris la fin, je vous en dirais plus plutard...

Kapitel 21.


POV Bill

Une larme dévale sur ma joue pâle. Tom me regarde inquiet par mon comportement plutôt inhabituel faut l'avouer.

« - Tom: Hey ça va pas bébé ?
-Bill: Si si. Mais faut que je t'avoue quelque chose Tom.
- Tom: Vas-y ^^.
-Bill: Je... Enfin tu... Nous allons être euh... papa. »

Il me regarde la bouche ouverte, aucun mot ne sort de sa bouche. Ce qui me fait assez peur en plus.

« - Tom: Je... Papa ?
-Bill: Oui.
- Tom: Mais c'est magnifique !!
-Bill: Tu trouves pas que je suis un monstre ou autre ?
c=#0080c0]- Tom: Mais non bébé. On a la chance de pouvoir avoir notre propre enfant. Bill je t'aime comme tu es !! »

Il m'embrasse à pleine bouche.
Les sentiments me submergent totalement entre la joie, le dégoût et le l'amour, je ne sais pas quoi penser d'autre. Il m'embrasse amoureusement en me murmurant des milliers de paroles plus belles les unes que les autres. Je crois que ma vie commence à prendre un tournant de bonheur et que je n'aurais jamais pu rêver mieux.

POV Externe

C'est cet après midi qu'il comprit qu'il ne lui en voulait pas. Bill laisse son âme errer sur le bord de la fenêtre quand il entre. Sans se retourner, il sait. Il s'approche de lui. Lui murmure « je t'aime » dans le creux de l'oreille et s'installe près de Bill. Il cale sa respiration sur la sienne et en oubliant tout il s'engouffre dans ses bras. Leurs deux esprits ne forment plus qu'un, ils se baladent tous les deux dans le même rêve, leur rêve, leur vie où il n'y avait plus qu'eux. A partir de ce moment, impossible de savoir le temps qui s'est alors écoulé. Dès lors, son c½ur contre le sien capte toutes les émotions existantes en ce monde. Tous leurs sens se décuplent, ils s'unissent petit à petit.

C'est une musique joyeuse et folk qui trouble cette harmonie. Il se lève, et le prend dans ses bras, le fait tournoyer à travers la chambre. Leurs éclats de rire, de bonheur, envahissent immédiatement l'air. Ils dansent, égoïstement, profitent du moment présent. C'est sur le lit que leurs mains se cherchent, leurs bouches s'unissent, leurs c½urs s'isolent. Ses mains, avides, crevant de bonheur, vont chercher plus, capricieuses, c'est sa peau qu'il caresse inlassablement. L'imitant alors, il emmène les siennes épouser les courbes de son corps.

Ellipse de 3 mois.

Dans la vie il y a de haut et des bas. Dans la vie de Bill & Tom tout est bas mais a pris un nouveau tournant. Mieux non? Sans doute, un enfant au creux des reins de Bill. Un petit ventre qui s'arrondit chaque semaine. Un amour qui se crée. Et un amour plus fort que jamais. Rien ne peut détruire leur petit cocon d'amour à eux trois. Ils croyaient qu'ils n'allaient jamais être heureux. Mais une simple erreur peut faire naître le bonheur éternel. Enfin éternel n'allons pas trop vite pour eux. Ils ont la vie devant eux et des épreuves à braver. Malheureux ou heureux. Mais tout le monde nous dit que la vie est faite de bonheurs et de souffrances, c'est vrai mais parfois la vie n'est construite que de souffrances et un petit peu de joie. Mais pour eux la vie leur gâte bien des choses effrayantes et d'autres merveilleuses.

Tout deux assis sur un banc devant le lac du petit parc en fasse de chez eux. Ils regardent la vie, ils se sourient et s'embrassent de temps à autres ... rien de plus beau pour un couple qu'un peu d'amour. Mais ce qui les rend joyeux c'est peut-être le fait de n'être pas jugés et ni rejetés. La vie leur sourit pour le moment donc ils en profitent comme quiconque l'aurait fait n'est-ce pas ?
Tom se penche doucement au creux de l'oreille de Bill et il lui susurre les plus beaux mots d'amour qu'il puisse exister sur cette terre.
Bill sourit et l'embrasse le plus amoureusement possible. La vie est tellement belle à cet instant précis qu'il voudrait tout arrêter pour repasser en boucle cette scène plus que romantique. Les mains de son bien-aimé sur son ventre arrondi par le petit bout qui grandi dans son ventre.
Cette scène restera à jamais graver dans sa mémoire.

POV Tom.

Nous sommes à la maison. Lui sous la douche et moi en train de peindre la chambre du petit. Bleu pastel, assez joli faut l'avouer. Nous avons déjà tout acheté avec l'aide de la mère de Bill. Lyly est toute contente d'être tati. Par contre Anne est réticente pour le bébé. Elle nous a dit, à plusieurs reprises que nous n'avions que 18 ans à peine et qu'un bébé c'est lourd à supporter. Mais nous savons tous qu'on peut compter sur son aide. Je souris pour moi même, dans 5 mois je vais être papa. J'imagine déjà l'avoir dans mes bras. En lui donnant le biberon. Lui faire des chatouilles. Le ou la voir grandir au fur et a mesure. Les médecins nous on prévenu qu'il pourrait avoir quelques séquelles vu que nous sommes tous deux malades. Par contre l'accouchement risque d'être douloureux pour Bill. Pourquoi ils n'ont pas voulu nous l'expliquer. Bill rentre dans la chambre, avec pour seul vêtement un large tee-shirt noir et pied nu. Il s'approche de moi et me serre dans ses bras. Il est tellement fragile, de plus sa maladie le fait souffrir ces temps si. Ses reins se dégradent un peu trop vite. Mais les médecins ne peuvent rien faire tant qu'il est enceint. Je caresse son ventre doucement. Nous décidons d'aller nous coucher, car il se fait assez tard.
Je prends mes traitements, et vais rejoindre Bill au lit. Il est déjà couché. Le traversin collé le long de son corps et sous son ventre pour lui le maintenir. J'embrasse son front. Je mets le réveil à 8 heures pétantes. Demain je dois aller à l'hôpital pour aller faire ma chimiothérapie intensive, je vais rester 1 mois là bas, laissant seul Bill à la maison se débrouiller seul. Je m'endors sur ses pensées plus qu'angoissantes.

Ellipse de 4 mois et demi.
[Désoler si ça va vite :S]

Le 30 Août 2008.
Pendant ses quatre derniers mois, la grossesse a été assez lourde pour Bill. Entre saignements, vomissements et nausées ce n'était pas évident. Les médecins pensent que c'est dû à ses traitements puissants qu'il prend et que ça fait des effets secondaires.
A plusieurs reprises il a failli perdre l'enfant. En faisant des crises de nerf, ou en faisant des crises à cause de sa maladie. Les médecins pensent que le bébé aura de graves problèmes de santé à cause de tous ces chocs émotionnels. J'ai assez peur quand même, l'état de santé de Bill dégringole, son moral est au plus bas et moi les médecins disent que mes traitements me servent strictement à rien car la maladie progresse toujours aussi vite.

Nous sommes tous deux à la maison, lui sur le canapé et moi sur ses cuisses lui massant son ventre exagérément arrondis par notre enfant. Il soupire de plaisir. Il demande fréquemment des massages ce qui le décontracte assez rapidement. Au bout de quelques minutes je descends de ses jambes, je m'agenouille devant lui et pose mon oreille sur son ventre pour écouter notre bébé. Il pose sa main sur ma tête et de son pousse il me caresse.
Ma main dessine des arabesques sur les formes de son ventre et vers ses seins. Faut le dire il a pris quelque peu des seins. Ça le dérange je crois, et il l'accepte très mal. Moi ça ne me pose aucun problème. Il adore quand je lui suce les tétons. Il est à présent plus sensible qu'avant.
J'entends quelques gargouillis. Puis je sens un léger coup, Bill se cambre et gémit un peu. Je laisse échapper un 'chut' entre mes lèvres quelque peu ouvertes. Du bout d'un de mes doigts je tapote sur son ventre et à l'endroit même où j'ai tapé, un petit coup se fait ressentir. Je souris, Bill lui soupire. Le pauvre, il n'arrête pas de prendre des médicaments pour qu'il n'est pas mal à chaque coup que le petit lui donne.

« - Tom:Alors mon bébé, on fait souffrir papa Bill. »

Deux petits coups se font ressentir au niveau de ma tête. Je rigole un peu puis me concentre sur les mots que je vais lui dire.

« - Tom: Je suis pressé de voir ta bouille d'ange tu le sais je pense. Bill aussi est pressé que tu sortes, pas qu'il en est marre d'être ton pushing-ball mais presque. »

Bill rit et me tape doucement la tête. Sa main rejoint la mienne qui est délicatement posée sur le côté droit de son ventre. Il entremêle nos doigts. Il chante une chanson pour le bébé. Je suis assez fier que Bill soit hermaphrodite mais les médecins ont dit qu'il ne tomberait pas à chaque fois enceinte. Un pincement au coeur se fait ressentir, il se peut que ça soit notre seul et unique bébé que nous pourrons créer par le fruit de notre amour. Je sens un gros coup au niveau de nos mains. Bill se cambre au maximum et gémit. Je comprends sa souffrance. Moi même je n'arriverais pas à supporter ça je crois. Puis au bout d'un certain moment nous sentons tous les deux quelque chose caresser nos mains. Je regarde Bill plus qu'ému. Lui pleure doucement. Il est tellement émotif à cause de cette grossesse. Je me relève et l'embrasse le plus amoureusement possible. Puis je me replace vers son ventre et continue mon discours.

« - Tom: Bon petit bébé, soit un peu plus gentil avec ton papa non ? Car parfois il souffre beaucoup mais on t'en veut pas. On t'aime.
-Bill: Tom arrête de lui parler il arrête pas de bouger et j'crois que j'vais vomir. »

En disant la fin de sa phrase il se précipite aux toilettes et vomi tout le repas du soir. Je lui prépare un cachet et le lui amène. Il le boit directement et retourne se coucher. Il enlève son tee-shirt pour se retrouver en boxer devant moi. Il s'approche du grand miroir et se caresse le ventre. Sa tête penche sur un côté et il sourit. Il est heureux d'être enceinte mais il ne le montre pas assez. Il a bien trop de fierté pour avouer qu'il aime avoir les appareils génitaux d'une femme. Je me place derrière son dos. J'engouffre ma tête dans ses cheveux qui sentent la douce odeur du lait de noix de coco. Mes mains partent rejoindre les siennes pour caresser le bébé. Un sourire apparaît sur nos deux visages. Il murmure doucement des mots qui font gonfler mon coeur.

« -Bill: Je vous aime tellement fort tous les deux. »

Une larme solitaire coule le long de ma joue. Un excès de bonheur ? Sans doute ou un trop plein d'amour.
Ce soir je lui ai fait l'amour le plus amoureusement possible en montrant à notre bébé comment j'aime son père. Je crois que je n'ai jamais été aussi heureux.

Je suis à l'hôpital avec Bill. Nous venons tout juste d'apprendre que notre petit bébé sera une fille. Bill est tout content et moi aussi je le suis. Mais j'aurais aimé avoir un petit garçon. J'embrasse Bill et nous sortons de l'étage de maternité pour descendre vers nos chambres. Bill a une dialyse de 3 heures à faire et moi une chimiothérapie. Le médecin veut que Bill reste jusqu'à la fin de sa grossesse à l'hôpital, de peur qu'il accouche trop tôt ... ce qui sera à notre avis le cas. On se sépare après un dernier baiser. Je rejoins mon médecin et rentre dans la petite cabine où je me déshabille pour ne rester qu'en boxer.
Il branche différents tubes pour rejoindre mon cathéter. Et c'est partit. Je vais être branché pendant 2 jours non-stop. Le médecin me laisse seul dans cette chambre. Je regarde par la fenêtre les gens qui bougent dans les rues de Berlin.
La fatigue m'emporte au pays des songes.

Ellipse au lendemain.

Je me réveille et vois Bill dormir à côté de moi.
Je porte ma main à son ventre et le caresse. Il a pris 12 kilos à cause de cette petite miss qui prend beaucoup de place. Il remue et ouvre les yeux pour les planter dans les miens. Je remarque que quelque chose cloche.

« - Tom: Bill ça va ?
-Bill: Je crois pas non.
- Tom: Qu'est-ce qui se passe ?
-Bill: Je... J'ai mal au ventre et je sens un truc couler. »

La peur m'envahit. J'appelle immédiatement les médecins qui arrivent en trombe dans la chambre. On remarque rapidement que sa chemise d'hôpital est imbibée de sang. Il l'amène en salle d'accouchement. Je les suis avec mes soins mais en court de route ça me saoul donc j'arrache le tout et me précipite vers la salle pour rejoindre l'homme que j'aime. Les médecins me disent qu'il va bientôt accoucher. Mais ça risque d'être difficile.

« -Docteur: Refaite lui une injection de morphine pour la douleur.
-Infirmières: Bien docteur. »

Le monde s'agite autour de Bill & moi. Il est en larmes et a ses mains posées sur chaque côté de son ventre. Il lui murmure de ne pas le faire souffrir. Mais à la fin de cette phrase il gémit de douleur. Je prends sa main entre mes doigts et la caresse doucement.

« -Docteur: Bill calmez vous. Sinon vous allez avoir encore plus mal !
-Bill: J'veux pas qu'elle naisse, j'ai TROP MAL!!! »

Sous l'excès de douleur et de colère il commence à se frapper le ventre. Les infirmiers lui attachent les mains et les pieds. Il hurle de le détacher. Il se rend bien vite compte qu'en s'énervant la douleur empire. Il se calme un peu.

« - Tom: Shh mon coeur calme toi ça va bien se passer.
-Bill: Je... Je crois pas Tom. »

Je le regarde abasourdi par ce qu'il vient de m'avouer. Il devient tout pâle. De la sueur coule le long de son front.

« -Docteur: Apportez des serviettes il saigne beaucoup trop !!! »

La panique m'envahit entièrement. Je parle à Bill qui lui pleure de tout son coeur.

« -Docteur: Tom, il se peut qu'un des deux meurt au court de l'accouchement...
- Tom: Faite tout pour faire vivre les deux personnes que j'aime le plus au monde je vous en supplie. »


________________
Fin du chapitre 21.

Voilà j'ai enfin terminer se chapitre. On va dire que je savais pas trop comment l'écrire.
Séquence émotionnelle on va dire. Je suis désoler pour tout se retard. Mais,la vie n'est pas toujours rose et il y a des hauts et bas et ma vie pour le moment se construit surtout sur des bas. Donc voilà le pourquoi du comment j'ai plus d'inspiration. Mais pour le moment sa j'ai retrouver ma plume et j'écris toute se qui me passe par la tête ^^. Le chapitre 22 est bientôt terminer aussi mais il faut que je règle deux trois petites choses.
Puis comme vous aurez puis le voir. Il y a énormement de Ellipse. Sais tout simple, j'ai enve de terminer cet fiction qui fautle dire commence a me gaver car plus beaucoup de personnes lisent et laisses des commentaires donc j'ai plus envie de me casser le 'cul' on va dire. Puis la fin est déjà ecrite. Donc si je voie que plus personne j'la met et sais regler bacler et on en parle plus.
Mais j'pense que personne veut une fun bacle car moi personnellement j'aime pas, bacle se que je commence. Donc voilà la suite quand j'aurais minimum 45 avis sur cette suite. Puis je voudrais savoir, qu'elle est votre moment favoris dans cette suite. Pour moi c'est la scène ou Tom parle a leurs enfant e l'est écris avec beaucoup de sentiments. Mais je n'en dirais pas plus sur sa...


Edit: Han merci, merci. J'croyais pas que vous alliez aimer. J'suis limite en pleure. J'vous est abandonner pendant plus d'un mois. J'croyais pas que j'allais avoir autant de commentaire. Merci mes lecteurs chérie j'sais pas se qu eje ferais sans vous!!! J'me dépèche d'écrire la suite. Puis la fin n'est pas bacler inquièter vous pas pour sa il reste une dixième de chapitres encore. Puis ma béta ma fait comprendre de continuer un peut la fictiion donc j'vais le faire.
Puis j'peut vous dire que la fin est belle et bien écrite. Pas encore corriger reste juste a faire un dernier changement et il seras prèt. Malheureusement j'peut pas vous dire si sa seras une fin heureuse ou pas. Supsence pour vous les minettes^^
. Merci encore pour tout ses commentaires j'vous <3...
Pix:

Musique en écoutante: Tokio Hotel – Rette Mich.

иαт-נuи.
________________

# Posté le lundi 04 février 2008 14:25

Modifié le mardi 18 mars 2008 03:40

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os.

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Os.
Pov de Tom.

Hier, c'était il y a longtemps. Vingt-quatre heures c'est long. Très long.
Vingt-quatre heures, c'est la durée de vie d'un papillon.
C'est aussi le temps qu'il me reste à vivre.
Le temps, ça passe jamais comme on le voudrait. Quand on a besoin de temps, on en a jamais assez et quand on est pressé, il traîne en longueur. Durant toute ma vie, je n'ai jamais eu assez de temps et maintenant que je veux en finir, je compte les secondes en même temps que les gouttes qui circulent dans ma perfusion.
Je regarde autour de moi. Il n'y a rien qui puisse me distraire. Les murs verts sont nus. Ca fait pourtant quatre mois que j'occupe cette chambre. Ca fait maintenant deux mois que j'entends les infirmières chuchoter entre elles que je suis en phase terminale. Comme si je ne les entendais pas. Comme si je n'existais déjà plus.
Relax, mesdames ! Dans quelques heures, vous serez débarrassées de moi. Ca libérera un lit.
On m'a demandé si je voulais quelque chose. Oui, il y a bien quelque chose que je veux. Une clope. C'est bête, on n'a pas le droit de fumer dans les hostos. Pourtant, dans mon état, ça n'aurait pas fait grand chose de plus. Mais non, c'était non. Alors j'ai téléphoné. Trois sonneries, une phrase.
« Je vais bientôt crever alors si tu as quelque chose à me dire, tardes pas trop. »
Et j'ai raccroché. Au bout de la ligne, quelqu'un a compris ce que je voulais dire. Le tout est de savoir si cette personne viendra. La source de mon plus grand bonheur et la cause de mon malheur.
On s'est rencontrés il y a sept ans, d'une façon un peu inhabituelle : dans les toilettes. Lors d'une fête. Moi qui ne bois pas d'alcool, j'ai cru voir entrer un ange ayant perdu ses ailes qui confondait sa jambe droite avec la gauche. Un coup de foudre, une nuit ensemble. Et là ça a été le drame : il m'a dit qu'il ne s'engageait jamais et il est parti.
On s'est pourtant revu une dizaine de fois. Jusqu'à ce que le malheur frappe à ma porte en empruntant son visage. Quatre mots. Un sujet, un verbe et une apocalypse.
« J'ai le sida. »
Ironie de l'histoire, il n'était et n'est toujours que séropositif. C'est moi qui ai développé la saloperie. Allers-retours chez le médecin jusqu'à l'hiver :
« Vous avez attrapé la grippe. »
Autant de façons de me dire que j'étais foutu. La grippe. Une maladie que j'ai eu je ne sais combien de fois mais qui me coûtait la vie aujourd'hui. La vie est d'une ironie remarquable.
Une infirmière entre, vérifie la perfusion et s'apprête à repartir sans un mot. Au moment où elle va passer la porte, les mots sortent tous seuls. Acides et amers à la fois.
« A quoi ça sert de continuer à me barder de toute cette tuyauterie alors que je vais crever avant demain ? »
Elle s'est figée. Peut-être que je l'ai choquée. C'est pas grave. Ca fait deux jours que la remarque me démangeait. De toute façon, si ça ne sort pas maintenant, ça ne sortira plus jamais.
J'ai mal, j'ai du mal à respirer. Et je tousse comme si j'allais cracher mes poumons. A croire que j'ai un cancer à force d'avoir trop fumé. Quand j'y pense, ç'aurait pu être ça. En contractant le sida, on peut mourir de n'importe quoi.
Je regarde l'heure sur le magnéto de la télé. Encore vingt heures.
Ironie du sort, encore une fois. Quand je cherche à faire quelque chose pour passer le temps, j'ai l'impression que chaque minute est interminable alors que le simple fait de ressasser le passé fait défiler les heures sans que je ne m'en rende compte. Dans ce cas, continuons de délirer.
Une autre infirmière entre. Cette fois-ci, c'est pour régler le débit de l'intraveineuse. Je l'aime bien celle-là, elle me sourit tout le temps et elle me parle. De tout, de rien. Juste histoire de combler le silence.
« Alors, comment va-t-on aujourd'hui ? Il fait beau dehors. Un soleil magnifique ! ... »
Et elle continue, même dans le couloir. Quand sa voix s'évanouit, il ne me reste que le bip strident des machines disposées de part et d'autre de mon lit. Je demanderai à la prochaine de m'allumer la télé. Moi, à chaque fois que je bouge, le cathéter se déloge de ma veine et la machine se met à sonner furieusement.
Je suis fatigué. Très fatigué. Maintenant que j'y pense, le docteur m'a peut-être menti. Il me restait sûrement moins de vingt-quatre heures à vivre. Et si c'était pour maintenant ?
Ca ne me gêne pas. On verra bien si je me réveille ou pas.
Si seulement elle pouvait venir avant la fin.
Un bruit de pas résonne dans le couloir. Le claquement régulier de talons sur le carrelage. Suivi par le bruit plus familier que font les souliers des infirmières. La porte de la chambre s'ouvre. Un jeune homme aux allures féminines se tient dans l'encadrement. Echevelé mais élégant.
C'est lui. Il me sourit de toutes ses dents, même si dans son regard on peut y lire de la tristesse. Il s'approche doucement, ses cheveux bruns qui sont éparpillés sur ses épaules frêles. Son visage fin, sa bouche pulpeuse légèrement rougie par le froid et entre-ouverte.
Ses yeux marrons foncés me détaillent, de l'inquiétude et de la peur se fait voir sur son doux visage. Il s'assoit sur le lit, me caresse la joue, une larme qu'il ne peut retenir coule le long de sa joue, faisant couler sont maquillage noir. De mon pouce, j'enlève toute marque de noir et de larme. Je lui susurre au creux de son oreille.

« T'inquiète pas bébé.

Comment veux-tu que je ne m'inquiète pas en sachant que mon amour est à deux doigts de me laisser seul dans ce monde.

Tu t'y feras. Penses-y pas d'accord. »

Il se desserre de notre étreinte, du bout de ses doigts, il refait les contours de mon visage, puis finit par mon piercing qu'il fait légèrement bouger. Du bout de ma langue, je caresse ses doigts fins et manucurés de vernis à ongle bleu. Il me regarde droit dans les yeux. De ma main gauche, je vais caresser sa nuque et le rapprocher de moi. Nos visages sont à quelques centimètres l'un de l'autre, je frôle ses lèvres et lui murmure un inaudible 'Je t'aime' d'un ton amoureux et doux. Il sourit, ses yeux brillent de milles feux. Je fais rentrer en contact nos lèvres pour la première fois de la journée.
Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas goûté à ses lèvres, pulpeuses et parsemées de gloss à la fraise. Mon parfum préféré. Sa langue vient taquiner mon piercing et ma lèvre inférieure. J'entre-ouvre mes lèvres et emprisonne son morceaux de muscle. Je le suce, le mordille et lui donne quelques coups de langue. Il pousse un léger gémissement en sentant mes mains malaxer ses fesses rebondies et bien moulées dans sont pantalon noir.
Une infirmière nous interrompt pour m'amener mes traitements. Elle me regarde avec tristesse et pitié. Je gobe ses gélules pour lui faire plaisir. Et elle repart comme est elle venue, fermant la porte. Bill se retourne vers moi un sourire tristounet sur son visage mais il sourit.

« Je t'aime tellement Bill !

Moi aussi, tu sais j'ai quelque chose à te dire...

Chut dis rien et profitons non ?

Je... D'accord. »

Il se couche sur mon lit et nous reprenons notre baiser langoureux où nous l'avions laissé. Mes mains parcourent son corps long et fin. Je remarque qu'il a pris un peu de poids, sûrement à cause de moi. Il doit beaucoup manger pour faire passer son stress. Ses mains à lui se réfugient dans mon cou. Il dérive ses baisers sur ma mâchoire, puis il remonte et suce légèrement mon grain de beauté situé sur ma joue droite. Une de mes mains se réfugie sous son tee-shirt sur sa hanche. Il active ses baisés dans mon cou. Il soulève la robe de chambre horrible que je porte depuis maintenant quatre mois. Dévoile mes cuisses maigres, mon boxer où se cache ma virilité éveillée puis mon torse ou règne une énorme tâche brune indiquant que j'ai bel et bien le Sida.
Ses doigts tracent des arabesques sur mon torse maigre et halé. Il s'arrête sur cette tâche. Il la gratte pour la faire disparaître, mais il se rend compte que tout ça est bien réel. Il fait naître des frissons sur mon corps quand il passe ses ongles sur mes flancs. Je soupire de bien être, cette proximité m'a tellement manquée, nous n'avons eu que très peu de rapports en quatre mois. Même si je sais qu'il est séropositif, j'ai toujours peur que cette maladie se développe. Il lui reste tellement de temps à vivre. Je sais que moi aussi j'aurais dû rester encore quelques années. Mais je préfère savoir que c'est moi qui vais mourir plutôt que lui. J'aurais pas supporter qu'il me laisse. Un acte d'égoïsme ? Hum sans doute. J'arrête toute pensée quand je sens son souffle chaud sur le morceaux de tissu qui sépare mon sexe a l'air libre. Il lèche mon boxer me faisant gémir et sursauter. Il remonte son visage jusqu'à l'élastique de mon sous vêtement, il lape ma peau passant parfois sa langue taquine et coquine dedans pour la ressortir au plus vite. Quand il voit que je commence à être vraiment frustré et impatient, il enlève son tee-shirt et son pantalon. Il les jette à l'autre bout de la chambre, il se remet sur moi, il m'embrasse furtivement les lèvres. Il fait frotter nos deux sexes irrigués l'un contre l'autre me parcourant de millions de frissons. Je pose mes mains sur son dos l'abaissant pour pouvoir sentir chaque centimètre de peau contre la mienne pour me prouver que ce n'est pas un rêve, que tout cela est bien réel. Nos gémissements brisent le silence de cette chambre bien trop angoissante. Le lit grince quelques peu mais on s'en fout complètement. Il passe sa main entre nos deux corps, il libère ma virilité de mon boxer et la sienne. Il donne de grands coups de rein faisant rencontrer nos virilités à une allure incroyable. Mes mains glissent le long de son dos dû à la sueur que dégage son corps si envoûtant et sensuel. Il pose ses mains de part et d'autre de ma tête, il jette sa tête en arrière et gémit librement. Nous arrivons tous les deux à un orgasme fulgurant. Mes yeux se révulsent, mes doigts de pieds se crispent contre le matelas. Mon corps se cambre légèrement en avant quand je me libère sur mon torse. Il me sourit, il allait pour nous lécher mais je lui prends la tête entre mes mains et l'embrasse langoureusement. Je contracte mes abdos quand je le sens me pénètrer. Tous mes muscles se tendent et un gémissement sort de mes lèvres. J'ouvres mes yeux qui étaient fermés quelques temps avant et voit mon ange me sourire. Je me redresse sur mes coudes et l'embrasse le plus amoureusement possible. Je veux lui montrer que même si je meurs, je l'aimerais toujours aussi fort que maintenant. Une larme coule le long de sa joue pour venir se stopper sur la commissure de la lèvre. Du bout de ma langue, je la lèche, un léger coup salé se répand dans ma bouche. Il sort sa langue de sa bouche et me la présente. Il entame un va et vient lent. Je ferme les yeux et soupire. Je sors ma langue aussi et enlace la sienne. Je réouvre mes yeux et croise son regard. Plein de tendresse et d'amour. Ses va et vient en moi me font perdre la tête. Je sens sa virilité entrer et sortir en moi, chaque pénétration me fait grimper un peu plus haut chaque seconde. Son gland tape contre ma prostate, me donnant des décharges électriques le long de ma colonne vertébrale. Je suffoque presque quand il les accélère ses accoups de reins.

« HAN Bill...

Hum Qu... Quoi... Hum Oui

Je.. Je t'aime HAN comme sa hum oui !!!!

Moi aussi han... »

Ses coups de reins vont de plus en plus vite faisant claquer ses testicules contre mes fesses.

Il attrape mes hanches, j'arque mon dos au maximum pour qu'il me pénètre davantage plus profond. Il s'abaisse au maximum et lèche mon sexe tendu par le sang qui s'accumule. Et oui Bill est contorsionniste, ce qui est pas mal, faut l'avouer.

Il s'aide d'une de ses mains pour pouvoir me faire une fellation digne de lui. Il continue toujours ses mouvements incessants en moi. Mon c½ur s'accélère. Je commence à avoir du mal à respirer, je prie dieu pour me laisser encore quelques minutes avec mon ange...

Il frotte ses deux piercings qu'il a sur la langue sur mon gland et tout le long de ma virilité. Je donne moi aussi des coups de reins pour venir plus vite car je commence à avoir mal. C'est dans un coup de langue qu'il me fait éjaculer dans sa bouche. Bill éjacule en moi, sa chaleur se répand en moi. Je souris. J'aurais au moins une partie de lui en moi quand je partirais de ce monde. Il recrache mon sperme sur mon ventre et vient m'embrasser langoureusement. Il se retire doucement, nous laisse échapper un dernier gémissement.

« Va te doucher, les médecins vont pas tarder à arriver bébé. Je t'aime fort tu le sais

oui je le sais moi aussi. D'accord mais tu m'attends ! »

Je ne lui réponds rien, je ne pourrais pas l'attendre malheureusement, c'est déjà trop tard. Il m'embrasse langoureusement pour la dernière fois de ma vie. Je lui caresse ses cheveux couleur corbeau. Il prend ses vêtements et va dans la douche. Je le nettoie, remets mon boxer et ma chemise. Je me couvre et attends la fin. Ma respiration commence doucement à se faire bruyante. Les battements de mon c½ur se font de plus en plus rare. Voire inexistants. Mes poumons me brûlent. Je murmure pour moi-même un 'adieu' et pour lui un 'je t'aime'... Bill sort de la douche tout habillé, il me regarde et une larme coule...



Fin Pov de Tom .

Pov narrateur.

Les yeux du malade se ferment. Instinctivement, le jeune homme regarde l'électroencéphalogramme.
Sur l'écran noir, le signal est plat.
Il s'approche du lit, silencieux.
« Pardon d'être venu trop tard. Je n'ai pas eu le temps de te dire ce que je voulais. Je n'ai pas osé venir avant. J'avais trop peur de soutenir ton regard. Mais tu sais... »
D'une main, il prend la sienne, immobile, et caresse son ventre.
« ...Tu allais être papa. »

Profitez de chaque seconde, de chaque moment de bonheur.
Ne gardez pas que les mauvais souvenirs en vous, vous n'avez pas une sale vie, ce n'est pas vrai, acceptez votre existance. Celle-ci peut basculer à tout moment.
Une maladie....
Qui sait...

_______________________

Voilà un Os pour mon meilleur ami en 2 heures il était fini. Vous le trouvez comment les miss???
Bisous..

# Posté le mardi 18 mars 2008 03:42

Modifié le mardi 18 mars 2008 20:59

•°o.O (Ŧ σ0мєιη-нєяz-вяєηηтσ0 Ŧ) O.o°•Chapitre 22.

Coucou,

Merçi pour tous ses commentaires =D et ses visites. J'me dépèche d'écrire, désoler si sa traine encore mais ses temps si j'ai énormement de travaille a faire. Puis aujourd'hui je travail U_U pour neuf connard qui viennent manger le jours de PAQUES P'tin j'pourrais même pas manger un oeuf au chocolat è_é. Greeeee.
Sinon dés que je rentre vers 15h minimun si il y a peut de monde bah j'écrit la suite. Elle a pas mal avancer j'en suis environs a la moitier du chapitre ^^.

Sinon la question que tout le monde me pose. "Comment Bill va accoucher."
Hum j'ai envie d'être très méchante avec lui donc comme toute femme enceinte mais euh pas du même trou xD..
Niark Niark j'suis diabolique.
Et j'vais aussi répondre a la question d'une miss qui ma fait rire pendant 10 minute "La taille de poitrine de Bill." Hum un bon p'tit 95 D xD. Non quand même pas. Bah comme vous voulez , mais sa seras pas la taille de Lolo Ferrari xd. Même si Tom serais contente 8D.

Voilà bisous et merci encore


Edit: Herm la suite va traine sans doute, car j'ai apris aujourd'hui que mon meilleur ami est dans le coma. donc j'ai pas la tête a ecrire pour le moment désoler...

# Posté le lundi 24 mars 2008 03:40

Modifié le dimanche 27 avril 2008 15:42

J'EN EST RAL LE CULLLLLLLLLLLLLL

Comme vous pouvez le voir en titre j'en est marre de vos commentaires!!!

Arrêter putin, JE SAIS QUE SA FAIT LONGTEMPS QUE J'AI RIEN MIS!!!!!!!!!!
J'ai une vie privé si vous ne le saviez pas, j'ai pas que l'ordi!!!
J'passe pas mes journée sur l'ordi mais plus au travail, moi j'ai pas de vacance!!!
Donc vous m'emmerder avec vos commentaires du style "Putin j'veut la suite j'en est marre d'attendre".
Bah figure toi miss tu te la fou dans l'c*l la suite!!
Si sais pour recevoir des commentaires ainsi j'prefere tout plaquer ici et plus rien faire!!
Puis si tu aurais pas lus l'article d'avant j'ai des problèmes, ma vie est une merde sur patte!!
Mon best a de grave problème de santé sa vie est en danger de mort et tu crois que j'ai vraiment envi d'ecrire??
ça va pas dans ta tête ou quoi??? J'pense a lui, au lieu de pensé a ma fic, le peut que j'écris, c'est horrible j'fait a chaque fois mourir Bill d'un truc horrible!!!
Tu veut qu'il meurt, et que la fic soit fini et blaquer a cause de toi???
J'crois que les autres lectrices et lecteur ne veulent pas ça??!
Donc si sais pour ecrire que de la merde dans tes commentaires gardes les toi, j'en est plus rien a foutre si j'perd le peut de lecteur que j'ai!!

Bye bye

Edit:
Bonjours, bon prochainement la SUITE et un Os, j'vais essayer de me ratraper pour cet fiction.Saxhez juste qu'elle est bientot fini. j'vais peut-être ecrire encore 10 voir 20 autres chapitre puis sa seras belle et bien la fin.

Pour le moment je vais mieux, mon meilleur ami est sortis d'affaire si on peut dire ça comme ça ^^.
Donc j'me dépèche d'écrire promis vous aurezs peut-être deux ou trois chapitre dans les deux semains qui vont arriver :).
Bisous et au faite STOP avec vos pub U_U pas que ça soit chian mais presque!!
Bisous

Nat-Jun

# Posté le dimanche 06 avril 2008 17:18

Modifié le mardi 22 avril 2008 02:58